Pascale 的个人资料Bienvenue dans mon unive...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
|
11月21日 Lyonel Trouillot, Prix Wepler 2009, Hélène Frappat mention spécialeRédigé par Nicolas Gary, 16 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
En douze années, le prix Wepler-Fondation la Poste
a récompensé 23 auteurs, avec les deux récompenses du Prix, pour lequel
le lauréat reçoit 10.000 € et la mention spéciale, dotée de 3000 €. Et
cette année, le jury « a voulu redonner un peu de jeu à la machinerie littéraire en créant un appel d’air de la rive gauche vers la rive droite ». Et deux nouveaux lauréats ont été désignés pour cette nouvelle édition 2009 : Lyonel Trouillot, qui a publié Yanvalou pour Charlie, chez Actes Sud, consacré du Prix Wepler-Fondation La Poste.La mention spéciale du jury a été accordée à Hélène Frappat, pour son livre Par effraction, publié chez Allia. « Dans un perpétuel esprit de curiosité, le Prix Wepler Fondation La Poste tente à sa façon de travailler les fatales lacunes d’une réception littéraire. Son ambition ? Défendre un point de vue sur la littérature qui place haut l’aventure verbale. » Devenez jury d'un prix littéraire avec le livre de pocheSi lire trois livres par mois ne vous fait pas peur, alors n'hésitez pas à vous inscrireRédigé par Mario, 19 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
Le
livre de Poche est en train de constituer son jury pour ses prix des
lecteurs 2010. Il invite donc les bibliophages à s'inscrire pour en
faire partie. Source : Prix-Littéraires : Le blogDeux jurys de 120 personnes chacun seront constitués. Un jury pour la littérature générale et un jury pour les polars. Pour s'inscrire il faudra remplir un formulaire sur le site dédié. Les membres du jury littérature recevront 3 livres tous les mois, les membres du jury polar en recevront 2. Ils pourront voter pour leur ouvrages préféré entre les mois de février et d'août 2010. France Television : le Prix roman attribué à Véronique OvaldéRédigé par Cecile Mazin, 19 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
Bon.
Ce doit être le dernier. Ou alors, s'il en reste, maintenant, ils sont
rares. De toute manière, seul le Goncourt compte et plus
particulièrement parce qu'il a déclenché une polémique. Bref.Et ne dérobons pas la victoire à Véronique Ovaldé, qui pour Ce que je sais de Vera Candida a reçu le prix roman France Television cette année, que lui ont avec plaisir décerné les 21 téléspectateurs du jury. Editrice chez Albin Michel, la petite et délicieuse Véronique a apprécié « la valeur particulière puisque le livre est sélectionné par des professionnels et décerné par des lecteurs. C'est assez idéal ». Accessoirement, c'est son second prix, puisque le 18e Renaudot des lycéens l'avait également récompensée. Prix du Pamphlet 2009 pour Yann KerninonYann Kerninon est le lauréat de la 4e édition du prix du pamphlet avec tentative d'assassinat du bourgeois qui est en moiRédigé par Mario, 19 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
Le prix du pamphlet a été créé en 2006 par les éditions Anabet pour mettre sur le devant de la scène ces « assassinats littéraires » ces « injures poétiques » que sont les pamphlets. Un genre qui a tendance à être un peu oublié de nos jours. Le prix est doté de 5 000 eurosLe lauréat de l'édition 2009 du prix du Pamphlet est Yann Kerninon avec son ouvrage Tentative d'assassinat du bourgeois qui est en moi, publié chez Libella Maren Sell (une filiale de Buchet Chastel). Son éditeur nous a fait part de sa « grande satisfaction » de voir ce prix remis à Yann Kerninon dont c'est le troisième livre, mais le premier édité chez Libella et envisage « de bonnes choses pour la suite ». Il estime aussi que c'est un bien pour cette petite maison d'édition qui a besoin de se faire connaître. L'auteur quant à lui se déclare « très content » notamment parce que c'est « un bon prix qui n'est pas incestueux de la profession envers la profession ». Yann Kerninon fait ici référence au jury qui est composé d'artistes (dont deux musiciens que l'auteur apprécie particulièrement) et non pas de gens du milieu de l'édition ou de la presse. Dans une ambiance décontractée, voire festive il nous a expliqué que pour lui « la littérature n'est qu'un prétexte, un passage vers l'action ». Exclusif ActuaLitté : La très jolie demoiselle chargée de remplir la coupe de champagne de notre vaillant reporteur, lors de la réception qui a suivi la remise du prix à l'hôtel Montalembert, lui a confié qu'elle n'avait pas lu le livre mais qu'après avoir croisé le regard de braise de l'auteur, elle y songeait sérieusement. 11月19日 Grand prix de la critique 2010, l'ACBD dévoile ses 15 titresRédigé par Nicolas Ramirez, 16 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
En début de mois, l'ACBD a délivré sa liste des 20 titres indispensables de BD à découvrir, qui devait servir également à la création de la liste du Grand Prix de la Critique 2010. «
Les membres actifs de l’ACBD se réunissent pour débattre le samedi 21
novembre à Blois, dans le cadre du Festival “BD Boum”. Ils annonceront,
le jour même, la sélection des 5 titres parmi lesquels ils choisiront,
dans les jours suivants, le “Grand Prix de la Critique 2010” », précise leur communiqué. Et la fameuse liste des 15 titres retenus pour la demi-finale au festival de Blois est accessible juste là, maintenant, tout de suite, sur le champ.
Gilbert Gallerne lauréat du Prix du quai des Orfèvres 2010Rédigé par Cecile Mazin, 17 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
Aujourd'hui
été remis le prix Quai des Orfèvres pour l'édition 2010 - non, non, pas
d'erreur - et le jury a cédidé de récompenser l'ouvrage de Gilbert
Gallerne, Au pays des ombres. Sa prime lui a été remise au 36 du quai des Orfèvres, le sacro-saint lieu de la police judiciaire, sous la haute surveillance d'un invité d'honneur de luxe, en la personne d'Alain Delon, ainsi que du président d'honneur Michel Gaudin. Une vingtaine de personnes ont participé au jury, parmi lesquels Christian Flaesch, directeur de la police judiciaire de la préfecture de la police de Paris. Le livre de Gilbert Gallerne raconte comment un certain Vincent Brémont, officiant à la PJ se retrouve au centre d'une machination terrible. Le livre sera publié par Fayard, avec un tirage minimum de 50.000 exemplaires. Dany Laferrière reçoit le Grand Prix de Montréal 2009Rédigé par Cecile Mazin, 17 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
Nouvelle
récompense pour Dany Laferrière qui après le prix Médicis qu'il a reçu
début novembre obtient désormais le Grand Prix de Montréal, que le
maire de la ville, Gérald Tremblay a hier remis avec un chèque de
15.000 dollars CA (soit près de 9500 €). C'est l'ouvrage L'énigme du retour,
racontant la vision d'un Haïti retrouvé qui est récompensé, après la
mort du père de l'auteur, qui était parti pour fuir les années de Papa
Doc, en 1960, le père de Jean-Claude Duvalier. « Je remercie l'auteur de nous offrir une oeuvre d'aussi grande qualité qui témoigne de la richesse de la littérature montréalaise et qui, il faut bien le dire, interpellera notamment nombre d'exilés que compte notre métropole ouverte et diversifiée », a témoigné le maire. Voir aussi notre chronique de l'Énigme du retour : « Dany Lafferière sillonne le pays de part en part, à la reconquête de son enfance et de ses sensations. Le recueil d'Aimé Césaire dont il ne se sépare jamais, fait partie intégrante de ce voyage. À ses côtés, son neveu, prénommé Dany par la famille qui ignorait si le premier reviendrait un jour. » Le prix Interallié 2009 désigne Jan Karski de Yannick HaenelRédigé par Cecile Mazin, l8 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
La dernière sélection du prix Interallié avait été retardée parce que bon,
il fallait négocier en sous-main les différents accords pour arranger
tout le monde. Mais pour les quatre derniers concurrents, on trouvait
le choix assez équilibré : Gallimard, Albin Michel, Grasset et Stock. Finalement,
c'est le livre de Yannick Haenel, Jan Karsky qui sera récompensé,
vengeant un peu, mais pas trop, son condisciple David Foenkinos, qui
avait fait partie de presque toutes les listes pour finalement se
retrouver éliminé de toutes, de la même manière. Finalement, entre la domination outrancière de Gallimard lors de la présentation de la première liste sélectionnant les ouvrages, le 24 septembre dernier, et le résultat aujourd'hui, on pourrait presque croire qu'il n'y a pas eu de choix. C'est Gallimard qui gagne. Après le prix Fnac remis en début d'année, d'ailleurs. 11月16日 Dernière sélection pour le Grand prix du livre de MontréalRédigé par Mario, 11 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
Si
en France la saison des prix littéraires a battu son plein c'est aussi
le cas au Québec avec l'annonce des 5 derniers titres encore en lice
pour le Grand Prix du livre de Montréal. Source : CyberpresseCe prix récompense un ouvrage en français ou en anglais peu importe le genre. Ce qui importe c'est « sa facture exceptionnelle et l'apport original qu'il représente ». Voici la liste des 5 rescapés :
On notera aussi que Dany Laferrière a obtenu en France le prix Médicis 2009 et qu'il était sur la dernière sélection du Femina toujours avec son roman L'énigme du retour. Le Grand Prix du livre de Montréal est doté de 15 000 $. Marie N'Diaye : Éric Raoult préfère une Goncourt sur la réserveMais en même temps, on ne lui a pas demandé son avis...Rédigé par Nicolas Gary, 12 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
« Je trouve cette France-là [NdR : celle de Sarkozy] monstrueuse.
Le fait que nous (avec son compagnon, l’écrivain Jean-Yves Cendrey, et
leurs trois enfants – ndlr) ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux
ans est loin d’être étranger à ça.
Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j’ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité… Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux. » Une France monstrueuse Faut dire qu'elle n'y va pas avec le dos de la cuillère, la récente Goncourtisée, Marie N'Diaye, dans une interview donnée aux Inrocks. Mais bilan des courses, elle a froissé les sensibles oreilles du député français et UMP Éric Raoult, qui n'a pas trouvé mieux pour fayotter auprès du président que d'écrire au ministre de la Culture, dévoilaient nos confrères de BibliObs. Rama Yade, sors de ce corps ! Et que souhaite-t-il ce brave député de Seine-Saint-Denis ? Qu'on rappelle à l'ordre cette Rama Yade de la littérature, qui parle un peu trop fort et ne prend pas le temps de réfléchir à l'identité nationale avant de donner un avis qu'impunément elle donne alors qu'on lui demande. Quelle insolence ! Éric Raoult attire l'attention « sur le devoir de réserve, dû aux lauréats du Prix Goncourt. En effet, ce prix qui est le prix littéraire français le plus prestigieux est regardé en France, mais aussi dans le monde, par de nombreux auteurs et amateurs de la littérature française. » Et attendu qu'elle en a été gratifiée, Marie, bien que domiciliée Berlin, il serait bon qu'elle n'emploie pas ce registre de langue. Suite de la lettre adressée au ministre, toujours de la main du député UMP : Et de remettre le couvert sur le devoir de réserve que les lauréats doivent respecter, lequel irait alors « dans le sens d'une plus grande exemplarité et responsabilité ». Et de demander au ministre de donner son point de vue, ce que l'impudent ne manquera probablement pas de faire... On croit tout de même rêver. Devoir de réserve et de tourner sa langue dans sa bouche Beigbeder
qui gagne un Renaudot en crachant sa bile d'un procureur qui l'aurait
maintenu à l'ombre quelques heures, lui aussi pourrait recevoir un
blâme ? D'ailleurs, s'il a fait un tour en prison, c'est bien pour avoir tapé de la coke sur un capot de voiture, non ? Et qui encore, va devoir se taire pour respecter la réserve des écrivains. Mais M. Raoult fait fausse route : l'identité française est en partie dans cette contestation ! Doit-on encourager des Yasmina Reza et faire que tous les romanciers ne nous pondent que des torchons du genre L'aube le soir ou la nuit, bien respectueux de la Sarkozycité ? ![]() Pour faire complet, je vous propose ici un medley des propos tellement peu insultants d'Eric Raoult (édifiant !) grâce au lien suivant : http://www.rue89.com/2009/11/13/eric-raoult-dans-le-texte-vingt-ans-de-perles-droitieres-125894 Prix Virilo 2009 : les récompenses sont tombéesRédigé par Nicolas Ramirez, 9 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
Encore une récompense dont le résultat vient de tomber !
Pour sa seconde édition, le prix Virilo a même eu l'audace de griller
la politesse aux dames du Femina, délibérant tout à côté, en lieu et
place de l'hôtel Crillon.Le prix Trop Virilo 2009, qui récompense la plus grande poussée de testostérone, est attribué à Valérie Giscard d'Estaing pour son livre La princesse et le Président. Un résultat qui risque de faire sourire VGE. Ou pas. Le prix Virilo, qui récompense cette fois-ci le meilleur livre de la rentrée littéraire est attribué à Laurent Mauvignier et son livre Des hommes, publié aux Éditions de Minuit. Il y traite des jeunes appelés pendant la Guerre d'Algérie. Candidat malheureux au Goncourt, Laurent Mauvignier rafle enfin la mise avec ce prix qui tombe à pic. Ou pas. Les coulisses du prix Virilo 2009, au péril de toutRédigé par Nicolas Gary, 9 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
Créé
l'an passé, en contrepoint viril au prix Fémina, le prix Virilo réunit
pour sa seconde édition des jurés moustachus - tous, même les femmes -
qui ont voulu faire d'une blague potache quelque chose de sérieux. Réunis ce matin au Café de l'Ambassade, à quelques mètres de l'hôtel Crillon où serait remis un peu plus tard le Fémina, voilà que nous avons pu entrer dans l'arène implacable de ce jury impitoyable et suivre de l'intérieur toutes les péripéties. Inutile de dire qu'il faut se battre, virilement, mais correctement pour arracher quelques confidences au président, et... bien d'autres humiliations que nous vous laissons découvrir dans un dossier inédit et palpitant... Les lauréats du premier prix du livre audioL'association Lire dans le noir a récompensé pour la première fois trois livres audioRédigé par Mario, 9 novembre 2009 - http://www.actualitte.com
L'association « Lire dans le noir » a lancé cette année un nouveau prix littéraire dont le but est de récompenser et de mettre en lumière des livres audio. Pour cette première édition quelque 27 éditeurs ont répondu présents à l'appel présentant en tout une centaine d'ouvrages. Ce prix est parrainé par Jean d'Ormesson. Il récompense un ouvrage dans chacune de ces trois catégories : fiction, document et jeunesse. Les critères sont principalement l'intérêt de l'ouvrage, l'interprétation, l'habillage sonore et la qualité technique de l'enregistrement. Le prix a été remis pour la première fois le 05 novembre à l'Hôtel Massa sous l'invitation de la Société des gens de lettres. La soirée de remise a été ponctuée de nombreuses lectures. Dans la catégorie fiction c'est La vie en sourdine de David Lodge, lu par Daniel Nicodème, chez Audiolib qui a été primé. Journal d'Hélène Berr, morceaux choisis, lus par Elsa Zylberstein (chez Audiolib) est le titre qui remporte le prix dans la catégorie document. Enfin, pour la jeunesse, le prix revient à L'omelette au sucre de Jean-Philippe Arrou-Vignod, lu par Laurent Stocker (chez Gallimard Jeunesse). Le jury présidé par Daniel Pennac était composé de journalistes, auteurs, d'une bibliothécaire, d'un directeur artistique de festival et d'une productrice de radio. 11月9日 Le prix Femina 2009 à Gwenaëlle Aubry pour "Personne"PARIS — Le prix Femina 2009 a été attribué lundi à Gwenaëlle Aubry pour "Personne" (Mercure de France), un récit intimiste dans lequel la jeune romancière évoque la psychose dont souffrait son père. Gwenaëlle Aubry a été récompensée au 2è tour avec sept voix sur douze, Brigitte Giraud pour "Une année étrangère" (Stock) et Yannick Haenel pour "Jan Karski" (Gallimard) ayant également obtenu des voix, a indiqué le jury. Le Femina du roman étranger est revenu à l'écrivain suisse de langue allemande Matthias Zschokke pour "Maurice à la poule" (Zoé), avec neuf voix sur douze, également au deuxième tour, et le Femina de l'essai à Michèle Perrot pour "Histoire de chambres" (Seuil), par sept voix sur douze au deuxième tour. Philosophe de formation, Gwenaëlle Aubry, 38 ans, est l'auteur de plusieurs romans et récits, dont "Le diable détacheur" (1999), "L'isolée" (2002) et "Notre vie s'use en transfigurations" (2007). A la fois roman et récit familial, "Personne" est le portrait du père psychotique de la romancière, un homme qui n'a "jamais fait bloc avec lui-même". A sa mort, Gwenaëlle Aubry a découvert un manuscrit dans lequel son père, autrefois brillant juriste, racontait sa maladie. A partie de ce matériel brut, elle a écrit un livre en forme d'alphabet, de A comme Antonin Artaud à Z comme Zelig. "Je reçois ce prix comme une double reconnaissance, à la fois de mon travail d'écrivain et du texte de mon père dont je suis partie", a-t-elle souligné après l'annonce du prix : "Le mouvement d'écriture a été très libérateur et curieusement euphorisant. Je n'ai pas du tout écrit ce livre dans la douleur ou dans le deuil. Il y avait quelque chose de fondamentalement vivant à accompagner, à partir du manuscrit qui m'a été légué par mon père". Membre du jury, la romancière Benoîte Groult a soutenu "ce livre exceptionnel dès le début". "Le livre parle de la folie, pas d'une manière psychanalytique, mais familière et affectueuse", a-t-elle déclaré à l'AFP. Récompensé pour "Maurice à la poule", le Suisse Matthias Zschokke expliquait en s'amusant que son livre ne raconte "rien". "Il n'y a pas d'intrigue, c'est parfois drôle, philosophique, intelligent, bête, j'espère toujours plein de surprises", a-t-il souligné, exprimant son émotion d'être récompensé "le jour anniversaire de la chute du Mur" de Berlin. Le Femina de l'essai a été attribué à Michèle Perrot pour "Histoire de chambres" (Seuil), étude historique sur un espace clos, la chambre à coucher, théâtre des joies et des souffrances. A Rennes, le 22e prix Goncourt des lycéens est revenu à Jean-Michel Guenassia pour son premier roman, "Le club des incorrigibles optimistes" (Albin Michel), portrait d'une génération à l'heure de la Guerre froide. La quinzaine des prix littéraires s'achèvera le 18 novembre avec l'attribution du prix Interallié. Copyright © 2009 AFP![]() Les Belles Etrangères![]() Dates : du 9 Novembre 2009 au 21 Novembre 2009 Organisées par le Centre national du livre (CNL) pour le ministère de la Culture et de la Communication depuis 1987, Les Belles Etrangères encouragent la découverte de littératures étrangères ou d'auteurs encore peu connus en France et accompagnent la politique d'aide à la traduction, à la publication et à la diffusion menée par le CNL. Le principe repose sur l'invitation d'un groupe d'écrivains d'un même pays ou d'une même aire linguistique et l'organisation d'une série de rencontres dans toute la France. Pour cette édition 2009, le CNL invite 12 écrivains des Etats-Unis représentant tous les genres littéraires : Charles d'Ambrosio, Percival Everett, Forrest Gander, Andrew Sean Greer, John Haskell, Matt Madden, Jack O'Connell, Eleni Sikelianos, Hannah Tinti, Yuri Slezkine, Richard White et Colson Whitehead. Renseignements auprès du Centre national du livre, 53 rue de Verneuil, 75007 Paris - Renseignements : 01.49.54.68.65 http://www.belles-etrangeres.culture.fr/ 11月6日 Le Prix Mac Orlan 2009 décerné à Bernard GiraudeauRessembler ou ne pas ressembler au romancier ? Essentiel pour réussir...Rédigé par Cecile Mazin, le mercredi 04 novembre« Créé en 2005, le Prix Pierre Mac Orlan distingue chaque année des ouvrages de langue française – romans, récits ou recueils de nouvelles – qui s’inscrivent dans l’univers de Pierre Mac Orlan et qui font large place à l’aventure et l’imaginaire. » Bon, ça, c'est la théorie.En pratique, c'est un peu la même chose, mais avec une récompense qui a été rendue ce mercredi 4 novembre par un jury sous la haute présidence de Pierre Bergé. Ainsi, c'est Bernard Giraudeau qui a été récompensé avec Cher Amour, publié aux Éditions Métailié en mai 2009. Le petit Bernard recevra une dotation de 5000 € pour accompagner son prix. Et inutile de vous tracasser, le livre n'est manifestement pas disponible en version numérique. Combien d'ouvrages consomment les lecteurs de ActuaLitté ?Alors, dans quelle tranche vous situez-vous ?Rédigé par Nicolas Gary, le vendredi 06 novembre 2009Nous avions effectué un petit sondage la semaine passée pour évaluer un peu le potentiel de lecturabilité de nos visiteurs, histoire d'en savoir un peu plus sur vous, sur nous, sur notre relation... et sur celle que vous entretenez avec les livres.Bon, évidemment, nous sommes encore loin des sondages Ipsos en termes de réponses puisque 103 personnes ont pris part au vote. N'empêche que, pour la signification qu'on lui accorde, il est assez intéressant de remarquer qu'en moyenne, nos lecteurs dévorent quatre livres par mois, soit 33 % des répondants. Il y a ensuite les petits voraces, qui à 27 % consomment trois livres mensuellement et les (dé)raisonnables, qui à 26 % en bouquineront en engloutissant entre cinq et six ouvrages. Un petit groupe d'irréductibles reste à une consommation de un voire deux quand il a beaucoup plu, à 12 %. Chose étonnante, nous n'avons pas recueilli une seule réponse pour moins de un livre... Ups, j'ai oublié de répondre au questionnaire... Bon, je recommence tout juste à lire et j'en suis pauvrement à un à deux livres par mois... Oui, je sais, ce n'est pas très brillant !!! lol ! 11月4日 Prix Médicis 2009L’écrivain canadien d’origine haïtienne Dany Laferrière a reçu mercredi 4 novembre le Prix Médicis pour L’énigme du retour (Grasset). Dany Laferrière a été récompensé au premier tour de scrutin par quatre voix contre une à Alain Blottière pour Le tombeau de Tommy. Le prix Médicis du roman étranger a été attribué à Dave Eggers pour Le grand quoi (Gallimard) et le Médicis Essais a récompensé Alain Ferry pour Mémoire d’un fou d’Emma (Seuil). (http://www.prix-litteraires.net) Prix décembre 2009 à La vérité sur Marie de JP ToussaintRédigé par Nicolas Gary, http://www.actualitte.comC'est avec un petit chèque de 30.000 € que Jean-Philippe Toussaint, publié chez Minuit repart aujourd'hui puisqu'il est désormais lauréat du prix Décembre, remis ce matin. Le prix récompense son roman La vérité sur Marie, qui nous avait particulièrement marqués. (BibliObs) « Les
personnages sont portés par des événements extérieurs, des impressions,
des pulsions, des attirances. Le monde réel ne les concerne pas. Et
quand ils voient des travailleurs entrer dans leur champ de vision, ici
des urgentistes essayant de ranimer l’amant en pâmoison, on dirait des martiens. » Malheureux au jeu du Goncourt, remporté par Marie N'Diaye, finalement, JP sera vengé par un prix Décembre, mais qui résonne avec les accents de la polémique déclenchée autour du Goncourt. Que ce soit chez Livres Hebdo, où l'on évoque la frustration de Bernard Pivot (« Cela s’est passé en deux minutes trente, c’est un peu rapide ») ou encore celle de Patrick Rambaud, qui nous gratifie d'un joli calembour, « Moi, je croyais que c’était le week-end de la Toussaint », reste que JP Toussaint n'a peut-être simplement pas fait le bon choix dans sa maison d'édition pour obtenir finalement le Goncourt. Bon, d'accord, nous étions plutôt orientés, comme Jorge Semprun, vers Delphine de Vigan, mais n'allez pas nous taxer de pro-Hachette pour autant. Non, les quelques réflexions que la situation inspire à Pierre Assouline sont bien plus impertinentes. Car si Marie N'Diaye est la première femme depuis 11 ans à obtenir ce maudit Goncourt - pour 10 € de dotation, ne l'oublions pas... - il faut rappeler avec Passou qu'elle officiait voilà quelque temps encore chez Minuit, l'éditeur justement de Toussaint, avant de passer chez Gallimard. La petite histoire de l'éditeur qui fait la sortie des lycées pour faire signer un contrat d'édition laisse rêveur, mais voilà : femme peut-être, mais publiée chez Gallimard avant tout. (profitez du lien, on y découvre avec plaisir le menu des Académiciens Goncourt...) Finalement, que M. Toussaint s'enorgueillissent d'être resté chez Minuit, l'éditeur qui laisse des petites étoiles dans les yeux et sur ses couvertures, et que l'on abandonne les prix entendus : « Minuit sonne toujours autrement qu'une autre heure. » (Xavier Forneret) 11月3日 Bande dessinée au musée de la Première Guerre mondialeOn peut difficilement faire
l’impasse sur la belle initiative de l’Historial de Péronne qui
consacre son année culturelle 2009 à la bande dessinée. On
avait eu le droit à une magnifique exposition sur l’œuvre de Tardi (14
mai – 23 août) et cette fin d’année s’avère tout aussi prolifique,
puisque depuis le 18 septembre se tiennent deux nouvelles expositions à
couper le souffle.
Mobilisation Générale ! 14-18 dans la bande dessinée Les quelques cent quarante planches originales exposées permettent une mise en perspective du travail des dessinateurs autour de la Grande Guerre. Des patriotiques Pieds Nickelés et Bécassine aux travaux d’inspiration pacifiste de Tardi se dessinent l’évolution des regards sur la Première Guerre mondiale. Le neuvième art permet au visiteur de comprendre les grandes inflexions du traitement graphique de la Guerre, en même temps qu’il les illustre. L'exposition est donc ouverte au plus grand nombre. Accessible au jeune public et aux néophytes, elle intéressera sans conteste les amateurs les plus calés en BD. Boucq illustre le Feu de BarbusseLauréat du prix Albert Uderzo en 2006, Boucq s’est investi dans l’illustration d’un des romans les précieux sur cette période. Henri Barbusse a d’ailleurs reçu le prix Goncourt en 1916 pour ce livre – sous-titré Journal d’une escouade – qui décrit l’univers quotidien des Poilus dans le bourbier de cette guerre de tranchée. Sont réunies vingt-trois planches originales qui composent un livre audacieux édité par Inevit. Dynamique dans son approche de la Grande Guerre, mettant à disposition des publics des objets historiques sans cesse renouvelés, l’Historial fait figure d’exemple en la matière. Privilégiant un regard historique et anthropologique plutôt que mémorielle, les expositions proposées sont axées sur une mise en contexte des productions présentées. En plaçant l’homme au cœur de ses préoccupations, l’Historial conçoit des expositions à la fois ludiques et intéressantes. Les amateurs d’histoire et de bande dessinées seront comblés par ces expositions originales. Et l’entrée est libre ! Alors pas de raison de s'en priver. Musée de la Première Guerre mondiale, Château de Péronne, BP 20063, 80201 Péronne cedex. Ouverture tous les jours, dimanches et jours fériés inclus, de 10h à 18h. À noter que le musée est fermé de la mi-décembre à la mi-janvier. Rédigé par Nicolas Ramirez - http://www.actualitte.com |
|
|