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日志


9月30日

Une citation... qui peut tout changer !!!

Peu importe ce qu'on pourra vous dire,
les mots et les idées peuvent changer le monde.


[! Peter Weir ]
Dialogue du film américain Le Cercle des poètes disparus

9月29日

Medley du Festival des marionnettes de Charleville-Mézières concocté par Lilou

Véro, je me permets de mettre ici le lien vers ta vidéo afin que chacun puisse profiter des images que tu as tournées de ce festival unique en France.
Un grand merci à toi de nous en faire profiter !
Bises
 

Bonnes ventes de livres en août : personne n'a de doutes

C'est avec une joie non feinte et sûrement pas dissimulée que les p'tits gars de Livres Hebdo viennent de soutirer des chiffres à leur partenaire I+C, l'Institut - c'est vrai, quoi, on cite toujours le journal, mais jamais le partenaire dans son nom complet... C'est un comble tout de même...

Bref. Selon les deux compères, le livre et les ventes de ce dernier ont connu une hausse au mois d'août de 3 % en euros courants (partout, ils courent...), en regard de l'année 2008.

Mais c'est principalement dans le domaine de la vente à distance et des clubs que la progression tire les chiffres vers le haut, avec une progression de 28 % - si fait - toujours en regard de l'année passée. Ces deux secteurs représentent en effet les 2/3 de la hausse constatée pour août 2009.

Sinon, on vous en dira certes plus dans le numéro d'octobre, à sortir le 2, mais en attendant, les chiffres sont les suivants :
  • grandes surfaces culturelles : + 2 %
  • hyper et librairies générales (1er niveau) : + 1 %
  • librairies (2e niveau) : - 5 %
La suite, le mois prochain. C'est en même temps assez réconfortant, parce que la constante à la hausse de juillet se poursuit donc un peu...

Rédigé par Nicolas G, le lundi 28 septembre 2009 - http://www.actualitte.com/actualite
Merci Véro pour cette info mi figue - mi raison car, si on ne peut que se féliciter de cette hausse, on peut regretter qu'elle se fasse au détriment des librairies... Je crains que le livre devienne de plus en plus un produit de consommation comme les autres... le plaisir de la découverte, le conseil et le charme du lieu... en moins !

Orthographe : le projet Voltaire appliqué à 30 IUT de France

La langue française, réputée pour sa complexité et ses charmes dès lors qu'il ne s'agit pas de parler de politique, virevolte actuellement alors qu'un certain de Closets veut lui tordre la grammaire. Or, les plus touchés par une réforme, qui n'est pas au goût du ministre Chatel, restent les profs qui corrigent des copies funestes... Un bon coup de pied s'impose, et il sera balancé dans certains IUT, qui, dès ce jeudi, découvriront un nouvel enseignant tout de numérique fait.

Le projet Voltaire, logiciel développé par Woonoz qui « travaille sur les problématiques liées à l’acquisition de connaissances, en formation continue et initiale ». Un test de 24 questions est d'ailleurs disponible en ligne pour votre propre évaluation.

Le Parisien annonce que trente IUT vont opter pour Voltaire afin de remettre leurs élèves à niveau : « Certaines copies sont parfois illisibles. Ce n’est malheureusement pas nouveau, mais nous avons voulu réagir, car l’orthographe reste indispensable pour être crédible professionnellement. Quoi qu’on dise, les recruteurs pardonnent difficilement les fautes trop voyantes. Ils sont même de plus en plus soucieux », explique Roland Pélurson, de l'IUT de Valence.

140 questions liées aux écueils grammaticaux du français, 450 élèves - qui ne seront pas filmés durant l'épreuve qui se déroulera en ligne, avec un maître mot : la répétition. Le logiciel pratique au choix, le bourrage de crâne ou la pédagogie par la répétition. Le patron de Woonoz, Pascal Hostachy : « Ce sont des exercices très simples, que l’ordinateur fait répéter tant que les lacunes subsistent. Il ne s’agit ni de reprendre toutes règles, car ils ne le feraient pas, ni de proposer de fastidieuses dictées. Quelques heures d’entraînement doivent suffire à gommer nos erreurs les plus fréquentes. Notre but, c’est d’être pragmatiques et efficaces en ciblant ce qui ne va pas. »

Voilà un an, l'IUT de Lyon a testé la méthode, manifestement avec succès, à raison de trois à quatre heures de travail par semaine, sur plusieurs semaines. On est alors passé de 44 % de maîtrise des 140 règles à 70 %. « Nous avons retenu le Projet Voltaire, car nous avons été impressionnés par son efficacité et sa simplicité d’utilisation », explique Christian Coulet, directeur de l'IUT A Lyon 1. Que quoi faire pâlir de jalousie les enseignants ? C'est ce que l'on verra avec les 30.000 étudiants qui vont réapprendre leur grammaire, en IUT, certes, mais également en université - Troyes, Nancy et Paris-I, ainsi que plusieurs lycées professionnels...

Rédigé par Victor de Sepausy, le mardi 29 septembre 2009 à 05h43
Source : Le Parisien
Merci Véro pour cette info ! Mais c'est quand même dingue d'en arriver là...
9月26日

Les contes et nouvelles du XIXe adaptés en téléfilms sur France 2

Après avoir proposé une collection de téléfilms inspirés des oeuvres de Maupassant, Gérard Jourd'hui récidive avec une série de téléfilms inspirés des « contes et nouvelles du XIXe » de plusieurs auteurs.

Tous les vendredis soir pendant un mois à compter de ce soir, on retrouvera donc, une adaptation d'un conte ou d'une nouvelle d'un auteur du XIXe siècle. Les prochains films seront les adaptations d'Une nuit d'amour de Zola (réalisation Gérard Jourd'hui), de Boubouroche de Courteline (réalisation Laurent Heyneman), et des Trois Messes basses de Daudet (réalisation Jacques Santamaria). France 2 a mis en place un site dédié à cette collection de téléfilms, avec entre autres des extraits, des photos et des fiches biographiques des auteurs.

Une autre série de huit téléfilms toujours dans cette collection sera lancée en mars 2010 avec des adaptations d'oeuvres de Feydeau, Leroux, Allais, Renard, Gyp, Mirbeau, Chavette et Anatole France. Une troisième saison des adaptations des oeuvres de Maupassant est aussi prévue pour 2011.

Rédigé par Mario, le vendredi 25 septembre 2009 - http://www.actualitte.com
Hier soir, on a pu voir l'adaptation du Petit vieux des Batignolles d'Émile Gaboriau. Dans ce film diffusé par France 2, on a retrouvé Pierre Arditi, Bernard Blancan et Manuel Le Lièvre entre autres. La réalisation a été confiée à Claude Chabrol... Du pur bonheur !

Rentrée littéraire : le calvaire des libraires continue

C'est certain, ingérer la somme de pages que contient la période de la rentrée littéraire relève de la gageure. Et chez un libraire, on peut commencer à trembler dès le 25 août, date de sortie des premiers ouvrages...


« Une rentrée littéraire à 659 romans. Un flot. Non, une déferlante. Comment les libraires se dépatouillent-ils dans une telle production ? Comment font-ils leur choix ? Sont-ils encore de véritables passeurs ? Enquête à la librairie Coiffard, à Nantes. »

Un article à découvrir chez Ouest France.

Rédigé par Nicolas G, le vendredi 25 septembre 2009 - http://www.actualitte.com/
Merci Véro pour cette info du week-end ! Je mets ce billet principalement pour toi, petite Gotra, libraire en herbe !
9月25日

Prix Interallié 2009 : la sélection, dominée par Gallimard

Aujourd'hui même, la sélection du prix Interallié vient d'être dévoilée, une liste encore dominée par Gallimard, mais dans laquelle on retrouve d'autres titres annoncés dans diverses listes de prix littéraires.

Avec deux femmes présentes dans la liste, on sent tout de même une nette amélioration par rapport à 2008, où seule Colombe Schneck était garante de la gent féminine, en passant la première vague de sélection. Le lauréat sera connu le 10 novembre.

Rappel : le lauréat ne touche pas un centime pour ce prix...
  • Elisabeth Barillé : "Heureux parmi les morts" (Gallimard)
  • Bernard Chapuis : "Le rêve entouré d'eau" (Stock)
  • Jean-Louis Ezine : "Les taiseux" (Gallimard)
  • David Foenkinos : "La délicatesse" (Gallimard)
  • Jean-Michel Guenassia : "Le club des incorrigibles optimistes" (Albin Michel)
  • Yannick Haenel : "Jan Karski" (Gallimard)
  • Simon Liberati : "L'hyper Justine" (Flammarion)
  • Jean-Pierre Milovanoff : "L'amour est un fleuve de Sibérie" (Grasset)
  • Minh Tran Huy : "La double vie d'Anna Song" (Actes Sud)
  • Gérard Oberlé : "Mémoires de Marc-Antoine Muret" (Grasset)
  • Gérard Pussey : "Les succursales du ciel" (Fayard)
Rédigé par Cecile Mazin, le jeudi 24 septembre 2009 - http://www.actualitte.com
Merci pour Véro pour cette info !

Écrire un livre, la thérapie rêvée de 32 % des Français

Il est amusant de constater à quel point les tendances se suivent et finalement se ressemblent fortement. À moins que les Français ne changent que peu d'avis - soit un comportement constant, soit de l'obstination... Car en mars 2008 paraissait un sondage annonçant que publier un livre était le rêve d'un Français sur trois.

Amusant, oui...


Un an et demi plus tard, Opinionway, consulté par Le Figaro qui lui a demandé une étude sur le sujet révèle... les mêmes chiffres. Ou presque. En fait, un de nos compatriotes sur trois a pensé à écrire un livre, et plus précisément 32 % de la population des plus de 18 ans. Soit 1,4 million de personnes. Un chiffre qui se décompose en en 29 % qui ont songé à le faire, et 3 % en ont écrit un. Par contre 67 % des répondants, n'y ont en revanche jamais pensé...

Monsieur l'éditeur, soyez cool...

Cela ne signifie pas pour autant que l'on trouvera un nombre de manuscrits équivalent, du moins le sondage ne le précise pas, mais 400.000 personnes auraient déjà franchi le cap de l'envoi à une maison d'édition, c'est-à-dire 37 %. Sur les 988 personnes sondées entre les 22 et 23 septembre derniers, 19 % ne lisent aucun livre annuellement, contre 34 % qui en croquent entre 1et 5, 18 % entre 6 et 9 contre 13 % qui en lisent 120 à 15 et 15 % qui en mangent plus de 15...

En clair, si 32 % voudraient publier, 19 % des Français ne sont pas lecteurs du tout.

Marc Sebbah, qui a créé le Prix jeune écrivain de langue française en 1984 (concours de nouvelles) trouve ce chiffre de 32 % « énorme », mais cela ne l'étonne pas outre mesure. « Il existe un profond besoin d'écrire. Au départ, le prix du jeune écrivain n'était qu'une intuition ; au fil des ans, nous avons compris qu'il correspondait à une forte demande : nous avons reçu, au total, 17 000 manuscrits ! » Bon, si Jean-Baptiste Del Amo a été repéré par ce concours cela n'en fait pas une référence pour autant.

Envie de raconter... sa vie... Ouvrez un blog...

À la SGDL, Alain Absire, le président, reste également de marbre : « Le profil des personnes qui déposent un manuscrit à la SGDL est d'une variété… extraordinaire. Je crois que cette envie d'écrire est liée à l'acte de mémoire, au désir de laisser une trace - pas au sens large -, c'est souvent pour “léguer” quelque chose à sa famille, c'est aussi pour cela qu'il est souvent question de souvenirs. D'ailleurs, la plupart de ces auteurs se décident à sauter le pas à un âge tardif. »

Et qu'écrivent les Français ? Des autobiographies, pour 9 ouvrages sur 10. Rendre hommage à ses proches ou sa famille motive en grande partie cette rédaction, de même que l'envie parler de soi, et de sa vie. Pour 15 % des répondants, écriture rime avec thérapie.

Et Alain Absire d'ajouter : « C'est symptomatique de ce besoin d'écrire : les ateliers d'écriture ne désemplissent pas. Bien au contraire, ils sont complets de plus en plus tôt. On croyait que ce genre d'exercice n'intéressait que des personnes d'un certain âge. En fait, tous s'y précipitent avec gourmandise, et certains y reviennent chaque année. »

Rédigé par Nicolas G, le jeudi 24 septembre 2009 - http://www.actualitte.com/actualite
Merci Véro pour cette info ! Ah, écrire et être éditée... Un rêve... non, le rêve suprême !!!
9月24日

Du voyage avec la troisième édition de Place aux livres !

La troisième édition de Place aux livres ! aura lieu le 30 septembre à partir de 19h30 avec un programme bien complet. Pour ceux qui ne connaissent pas Place aux livres ! il s'agit d'une « auberge livresque » qui a lieu tous les mois au quartier Latin de Paris (Relais de la Bûcherie, 1rue de la Bûcherie) et qui permet de rencontrer des auteurs et des éditeurs dans une ambiance intimiste et décontractée.

Cette troisième édition sera placée sous le signe du voyage. Dans l'imaginaire avec les éditions Lokomodo et la présentation des romans Les explorateurs d'Alan Spade et Orobolan, la deuxième prophétie de Maestr Tom. Les deux auteurs seront présents et se proposeront de dédicacer leurs ouvrages. Dans la même veine les éditions Quatrième Zone présenteront les deux tomes de la série Timeport de Kevin Bokeili.

Voyage au travers des frontières avec la venue exceptionnelle de l'écrivain russe Zakhar Prilepine qui présentera et dédicacera la traduction de son ouvrage Le Péché aux éditions des Syrtes. Terra-Amazonia présentera aussi deux ouvrages Amazonie, une mort programmée de Hubert Prolongeau et Les gardiens de la forêt des ombres par Paul DeQuidt et Serge Guiraud.

Bernard Emont, lui viendra présenter, Ils l’appelaient Nouvelle France, Actes des Journées d’étude sur les Mythes et rêves fondateurs de l’Amérique française. Les papilles ne seront pas oubliées avec La solution Macaron de Mercotte présenté par les éditions Altal. Enfin Phillipe Parrot parlera de son roman Vénus à deux visages.

Vous trouverez plus d'informations sur la page officielle de Place aux livres ! ou sur le groupe Facebook.

Rédigé par Mario, le mercredi 23 septembre 2009 - http://www.actualitte.com/actualite
Et bien non, Véro, je ne connaissais pas !!! Merci donc à toi de nous faire partager cette info !

Vague de sexisme dans la littérature d'horreur en Angleterre

Un recueil d'interviews comportant 16 textes mettant en scènes des auteurs de littérature d'Horreur fait actuellement dresser les cheveux sur la tête. Mais cet effroi n'est pas du fait de leurs récits : on s'émeut en effet que pas une seule femme ne soit présente dans ce nouveau livre.
British Fantasy Society's In Conversation: A Writer's Perspective; Volume One: Horror, est ainsi au centre d'une controverse. Alors qu'il ne doit sortir qu'un peu plus tard cette année, son éditeur, James Cooper, se retrouve accusé de sexisme passif.

« Il y a beaucoup de femmes qui écrivent de l'horreur et adorent ce genre. Notre contribution à l'industrie mérite une reconnaissance autant que celle accordée à nos confrères masculins. Que nous soyons traitées comme si nous n'avions même pas existé est une expérience choquante. Ann Radcliffe a écrit un son premier roman gothique en 1789 et Mary Shelley rédigea Frankenstein en 1818 somme toute », explique Maura McHugh. Pour l'auteure, on ne peut trouver « aucune excuse » pour cette omission.

Pas une seule femme interviewée, donc. Alors qu'elles représenteraient 35 à 40 % du marché. « Les femmes existent, nous travaillons aussi dans ce genre et nous méritons d'être reconnues. C'est aussi simple que ça », conclut-elle.

Pour Sarah Pinborough, qui a ce week-end remporté le prix du meilleur court-métrage de fiction lors de la cérémonie des British Fantasy, il ne faut cependant pas y voir une manifestation de sexisme intentionnel. Plutôt quelque chose de l'ordre du subconscient. « Je pense que c'est juste de la bêtise aveugle », ajoute-t-elle, qui fut cette année la seule femme en lice pour cette bourse.

Des excuses et un livre réparateur ?

Le président Guy Adams de la British Fantasy Society s'est depuis excusé pour cette omission. Une cécité désolante, dont il ne peut qu'espérer qu'elle se dissipe à l'avenir, en reprenant la discussion avec les auteures. Alors quelle solution ? Publier un livre d'entretiens comportant uniquement des récits de femmes ? Peut-être la seule alternative viable, ajoute Guy.

Et quid de l'éditeur ? Il est mortifié. Son choix s'est fait sans intention particulière, simplement en se concentrant sur les écrivains qui ont influencé au cours de 25 dernières années cet univers. Et le recrutement des auteurs aura été si complexe qu'il n'a pas pris garde à respecter une certaine parité. « Un regard féminin aurait, bien évidemment, offert un contraste vif par rapport à celui présenté par nombre d'auteurs masculins. »

Il assure aussi qu'à l'avenir, les prochains tomes seront mieux équilibrés.

Rédigé par Nicolas G, le mercredi 23 septembre 2009 - http://www.actualitte.com/actualite
Merci Véro pour l'info !

Femme Actuelle lance son grand prix du premier roman

Les participants doivent s'inscrivent et envoyer leurs manuscrits avant le 30 novembre
Le magazine Femme Actuelle lance pour la troisième année son Grand prix du premier roman. Ce prix récompense des auteurs qui n'ont pas encore été édités.

Pour y participer il suffit de s'inscrire sur la page dédiée du site. Les nouveaux auteurs et de joindre à cette inscription son manuscrit. Il sera examiné par un jury composé de trois cents internautes non professionnels de l'édition. Ce jury sera présidé par Paulo Coelho.


La date limite de participation est le 30 novembre 2009. Le lauréat verra son oeuvre éditée et lancée en mai 2010 avec une campagne-presse appropriée. Deux autres auteurs auront aussi l'honneur de voir leur texte édité et seront, eux, lancés durant l'été.


Rédigé par Mario, le mercredi 23 septembre 2009 - http://www.actualitte.com/actualite
Merci Véro pour l'info ! Alors, tu te lances ???
9月23日

La Journée européenne des langues se tiendra le 26 septembre

La Commission européenne organise une Journée européenne des langues. Celle-ci aura lieu le 26 septembre mais de nombreuses activités seront proposées sur toute une semaine.

Dès demain on verra l'inauguration d'une plate-forme des entreprises pour le multilinguisme. son but est de stimuler le débat public et de créer un forum d'échange de bonnes pratiques dans le monde des entreprises. Cette inauguration sera faite à Bruxelles.

Mercredi 23, à Paris, une campagne de sensibilisation sera lancée sur le thème « Le français une langue rare » pour faire face à la pénurie d'interprètes français. Le film Interpréter pour l'Europe sera diffusé ce jour entre 11h et 12h30.

Une conférence-débat « Comment la technologie peut-elle aider les traducteurs ? » aura lieu le jeudi 24 au bâtiment Jean Monnet à Luxembourg à partir de 11h. Il sera question du « traitement de l'information multilingue dans les médias ».

Enfin mardi 25, à Bruxelles Leonard Orban, le commissaire européen au multilinguisme, donnera une conférence de presse avec un exposé technique sur l'apprentissage précoce des langues, à partir de 12h30.

De nombreuses activités sont prévues notamment pour les enfants, avec des ateliers de BD en plusieurs langues ou sur le thème « Conter en plusieurs langues ». Des jeux, des spectacles de magie et de musique sont aussi prévus.

Rédigé par Mario, le lundi 21 septembre 2009 - http://www.actualitte.com/actualite
Merci Véro pour cette info !

John Grisham partage la souffrance de Dan Brown

Avec ses thrillers judiciaires, John Grisham, quand il ne s'attaque pas aux stades de football américain, vend des millions d'exemplaires. Il en serait à 250 millions, même. « Je sais que ce que j'écris n'est pas de la littérature », annonce tout de go le romancier, avec une étonnante honnêteté.

« Pour moi, l'élément essentiel de la fiction est déjà tracé. Mon intention est d'emporter le lecteur dans le tourbillon des pages qu'il tourne, le plus rapidement possible. Si je veux atteindre cet objectif, je ne peux pas me permettre de le distraire. Je dois le tenir en haleine et le seul moyen de le faire est d'utiliser les armes du suspense. Il n'existe pas d'autres techniques. »

Au moins est-ce clair. Et d'ajouter : « Si je tente de comprendre les complexités de l'âme humaine, les défauts et caractères des gens et ce type de trucs, le lecteur se perd. » Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir lu de la vraie littérature, annonce-t-il. Chez lui, il posséderait tout un tas de livres divers et variés, qu'on lui a fait lire quand il était écolier. « Je dois admettre que je n'en ai pas aimé beaucoup. Je ne pouvais pas à l'époque comprendre pourquoi ils étaient si bien. »

Et alors que Dan Brown vient de balancer son Lost Symbol dans les gencives de la terre entière - la terre anglophone s'entend - John Grisham ne rate pas le train. Le livre de son confrère et rival est « complètement plat et sans relief ». John déplore même l'ignorance crasse dont fait preuve Dan quant au comportement des gens, qui se parlent de façon tout à fait improbable.

« Tout ce qui fait les recettes habituelles de la littérature, il ignore simplement comment les mettre en pratique, mais elles ne l'intéressent pas, pas plus que ses millions de lecteurs. Il n'y a rien de mal à écrire comme il le fait, mais ce n'est pas de la grande littérature. »

Rédigé par Clément S., le mardi 22 septembre 2009 - http://www.actualitte.com/actualite
M'en fous, je ne lis ni l'un ni l'autre... mais en revanche j'ai la même bécane !!! Merci Véro pour cette info !

Un très grand nouveau site pour Le Petit Prince

Un décor mouvant autour de planètes, qui sont autant de directions à l'intérieur du site, un Petit Prince trônant, sabre à la main pour accueillir le visiteur, les héritiers de Saint-Exupéry viennent de dévoiler un (bel) espace dédié au personnage le plus attachant de l'histoire de la littérature.

Destiné à renseigner, faire découvrir et redécouvrir, explorer l'univers de ce conte qui depuis sa première publication en 1943 à New York aura été vendu à 130 millions d'exemplaires et 220 traductions dans le monde, le site offre mille et une routes pour l'aviateur qui s'est échoué dans le désert.

Une boutique propose différentes formes de l'ouvrage, jusqu'à l'exécrable BD de Joan Sfar et un espace association recense les différents groupes qui, en France ou à l'étranger, ont décidé de se consacrer à cette histoire.


Pour le lancement du site, un concours invite tout un chacun à dessiner son Petit prince, pour tenter de gagner un exemplaire du truc de Sfar ou encore une statuette de Leblon Delienne. On découvrira aussi un espace enfant dédié avec de petits jeux... mais rien pour dessiner un mouton, probablement le seul manque.

Le site du Petit Prince.

Rédigé par Cecile Mazin, le vendredi 18 septembre 2009 - http://www.actualitte.com/actualite
Merci Véro pour cette info !
9月22日

Goncourt des lycéens : Si le livre vous barbe, laissez tomber (Pivot)

Ce n'est pas que les lycéens de Sophie Germain, situé dans le IVe arrondissement soient plus méritants que les autres, mais enfin, ils ont eu la chance d'accueillir Luc Chatel pour le lancement du Goncourt des lycéens, en compagnie de Bernard Pivot et sous le regard bienveillant du directeur de la Fnac, Christophe Cuvillier.

Sans oublier leur professeur de français, particulièrement sensible à cet honneur, et récidiviste en la matière.
Un peu avant 14 h, quelques-uns des 850 élèves se pressaient donc devant les portes, qui fumant, qui attendant... mais quoi ? « C'est le “cours con” des lycées », nous explique l'un d'eux. « Ça fait tout un tapage, y'a des affiches dans les couloirs, on va le savoir que le ministre vient... » Agacé, certes, mais l'ambiance générale n'est pas là : certains ont hâte de voir le ministre, « parce qu'il passe à la télévision et qu'il est célèbre. Après, c'est juste un mec ».
Dans la cour, attendant avec les journalistes, Bernard Pivot, au titre de membre de l'Académie Goncourt, qui a effectué la sélection des 14 ouvrages. Lesquels ? Justement, les voilà :
  • Edem Awumey : "Les pieds sales" (Seuil)
  • Sorj Chalandon : "La légende de nos pères" (Grasset)
  • Daniel Cordier : "Alias Caracalla" (Gallimard)
  • David Foenkinos : "La Délicatesse" (Gallimard)
  • Eric Fottorino : "L'homme qui m'aimait tout bas" (Gallimard)
  • Jean-Michel Guenassia : "Le club des incorrigibles optimistes" (Albin Michel)
  • Yannick Haenel : "Jan Karski" (Gallimard)
  • Justine Lévy : "Mauvaise fille" (Stock)
  • Laurent Mauvignier : "Des hommes" (Minuit)
  • Serge Mestre : "La lumière et l'oubli" (Denoël)
  • Marie Ndiaye : "Trois femmes puissantes" (Gallimard)
  • V. Ovaldé : "Ce que je sais de Vera Candida" (L'Olivier)
  • Jean-Philippe Toussaint : "La vérité sur Marie" (Minuit)
  • Delphine de Vigan : "Les heures souterraines" (J.C. Lattès)

Ça c'est fait. Petite visite des locaux, présentation du projet culturel de l'établissement, le proviseur explique que sa boutique se veut semblable au « lycée plus juste », préconisé par le ministre, avec un accès à la culture qui « leur servira pour des études supérieures ». Cet ancien hôtel particulier du XVIIe siècle sera donc le lieu non du lancement officiel, mais de la remise officielle des exemplaires de livres aux élèves.


« Responsabilité, chance et engagement », tels seront les mots d'ordre du ministre aux lecteurs, ceux que Bernard Pivot qualifiera de « confrères du Goncourt », et pourtant Luc Chatel de les apostropher : « Je ne veux pas vous mettre la pression. » Et d'ajouter que leur rôle est essentiel, « capital », dans la vie du livre élu, de son auteur et que leur choix aura une évidente incidence sur... les ventes.

Le ministre aura aussi rappelé l'importance et la mission de l'Éducation nationale, et de son lointain prédécesseur, Jules Ferry, qui avait fait de l'école le lieu où l'on venait apprendre à lire. De son côté, M. Pivot est plus clément : « Si le roman vous barbe, laissez tomber. » Chacun y va de son conseil, tandis que le professeur rattrape le coup : il faut laisser sa chance au livre.

Bernard Pivot, Luc Chatel Christophe Cuvilier

Ils auront deux mois pour lire les ouvrages et les discuter avec leur professeurs, eux et les 51 autres classes de « seconde, première, terminale ou B.T.S., généralistes, scientifiques ou techniques, réparties dans toute la France ». Ce 22e prix sera attribué lundi 9 novembre à Rennes.

Mais au fait, être membre du grand jury du Goncourt des lycéens, ça fait quoi ? Interrogée, Anaïs se contente d'un sourire d'extase et endiablé, mais reste silencieuse : les grandes douleurs sont peut-être muettes, mais certaines joies semblent indicibles...


Rédigé par Nicolas G, le lundi 21 septembre 2009 - http://www.actualitte.com/actualite
Merci Véro pour l'info ! Bon, j'ai zappé quelques photos de Chatel, pas envie de faire la promo d'un ministre de ce gouvernement... Et puis, choisir un établissement dans le 4e arrondissement... comment te dire ? A quand la prochaine opération de com dans le 7e, dans le fief d'une ancienne ministre de la justice et figurante au Parlement européen ??? lol (vi, vi j'en rigole !)

Un festival littéraire et Google pour l'anniversaire de H.G. Wells

Si la science-fiction en a pris pour son grade, ignorée voire méconnue par le jury du prix Booker, l'auteur H.G. Wells lui rendra ses lettres de noblesse avec tout à la fois un festival dédié à son nom, un prix littéraire et surtout, une série de logos originaux établis par Google pour illustrer l'anniversaire de la naissance de l'auteur.

L'homme invisible, L'île du Dr Moreau, La machine à explorer le temps, autant de livres qui sont des classiques de la littérature, depuis les premières publications jusqu'à aujourd'hui, cette consécration d'un festival littéraire à Sandgate en son honneur.

Le prix récompense, lui, une histoire écrite dans le genre de Wells. De quoi réhabiliter également la mémoire d'un homme qui aura enduré de vives critiques et notamment de la part de Virginia Woolf. « Il est aujourd'hui considéré comme un écrivain important, plus que quelques décennies auparavant », explique Simon James, maître de conférences à l'université de Durham.


Quant à Google ? Simple : le moteur a l'habitude de modifier son logo en fonction d'événements particuliers ou de commémoration. Pour Wells qui est mort en 1946, il aurait eu aujourd'hui 143 ans. La mystérieuse série de logos publiés sur le blog officiel de Google révèle que l'inspiration est en partie venue de La guerre des mondes.

L'ensemble des logos retrace une partie du livre et de l'arrivée du fameux cylindre, ainsi que l'invasion de la terre par une race martienne. Mais pour savoir comment finit cette invasion, il vous faudra lire le livre...

« Le sommet du cylindre continuait à se dévisser de l’intérieur. Déjà cinquante centimètres de vis brillante paraissaient ; quelqu’un vint trébucher contre moi et je faillis bien être précipité contre le cylindre. Je me retournai, et à ce moment le dévissage dut être au bout, car le couvercle tomba sur les graviers avec un choc retentissant. J’opposai solidement mon coude à la personne qui se trouvait derrière moi et tournai mes regards vers la Chose. Pendant un moment cette cavité circulaire sembla parfaitement noire. J’avais le soleil dans les yeux. » (retrouver le livre sur ebooks gratuits)

Rédigé par Clément S., le lundi 21 septembre 2009 - http://www.actualitte.com/actualite
Merci Véro !!! En revanche, Virginia, it's not good de critiquer les autres auteurs... Tu m'avais caché ça ! Après on va encore me traiter, moi une de tes lectrices les plus assidues, de critique et sectaire... Pfft ! On n'est pas aidées ! lol !

Grand Prix de l'Imaginaire 2010 : les nominés sont...

Tout comme nous l'explique le site officiel du Grand Prix de l'imaginaire 2010, les lauréats ne seront connus qu'au cours des Utopiales, édition 2009, qui se déroulera du 28 octobre au 1er novembre 2009.

Alors inutile de vous faire saliver plus longtemps, voici la liste des gens qui vont s'entretuer pour obtenir leur prix. Quel beau carnage...

1) Roman francophone
Le Déchronologue de Stéphane Beauverger (La Volte)
Paysage sombre avec foudre de Alain Claret (Robert Laffont)
Gagner la guerre de Jean-Philippe Jaworski (Les Moutons électriques)
Lilliputia de Xavier Mauméjean (Calmann-Lévy)

2) Roman étranger
Et dormir dans l'oubli comme un requin dans l'onde de Steven Hall (Robert Laffont)
Roi du matin, reine du jour de Ian McDonald (Denoël)
Le Nom du vent de Patrick Rothfuss (Bragelonne)
Terreur de Dan Simmons (Robert Laffont)

3) Nouvelle francophone
Bataille pour un souvenir de Lionel Davoust (Identités, Glyphe)
La contrée du dragon de Thomas Day (Dragons, Calmann-Lévy)
Révélations du prince de feu de Léo Henry (Fiction 9, Les Moutons électriques)
Le diapason des mots et des misères (recueil) de Jérôme Noirez (Griffe d'encre)
La vieille qui, là-haut, porte son fagot noir de Timothée Rey (Fiction 9, Les Moutons électriques)

4) Nouvelle étrangère
Maelström de Kage Baker (N.S.O., Bragelonne)
Des choses fragiles (recueil) de Neil Gaiman (Au diable vauvert)
Lune et l'autre (recueil) de John Kessel (Gallimard)
Pixel Juice (recueil) de Jeff Noon (La Volte)
La jolie fille de Pol Pot de Geoff Ryman (Solaris 170)

5) Roman jeunesse
Le clairvoyage et La brume des jours de Anne Fakhouri (L'Atalante)
L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman (Albin Michel)
Jumper de Steven Gould (Mango)
Le sang des lions de Loïc Le Borgne (Intervista)

6) Prix Jacques Chambon de la traduction
Colette Carrière pour Le Nom du vent de Patrick Rothfuss (Bragelonne)
Florence Dolisi pour Vélum de Hal Duncan (Denoël)
Gilles Goullet pour Vision aveugle de Peter Watts (Fleuve Noir)
Jean-Pierre Pugi pour Roi du matin, reine du jour de Ian McDonald (Denoël)

7) Prix Wojtek Siudmak du graphisme
Néjib Belhadj Kacem pour ses illustrations de la collection Interstices (Calmann-Lévy)
Arnaud Cremet pour Gagner la guerre de Jean-Philippe Jaworski (Les Moutons électriques)
Daylon pour Le Haut-Lieu et autres espaces inhabitables de Serge Lehman et Vélum de Hal Duncan (Denoël)
Beb Deum pour FaceBox (Delcourt)

8) Essai
Echos de Cimmérie. Hommage à Robert Ervin Howard, sous la direction de Fabrice Tortey (Oeil du Sphinx)
Les nombreuses vies de Conan de Simon Sanahujas (Les Moutons électriques)
Dans les griffes de la Hammer de Nicolas Stanzick (Scali)

9) Prix spécial
Dragons et chimères - carnets d'expédition de Pierre Dubois et Camille Renversade (Hoebeke) Laurent Genefort pour la collection Trésors de la SF (Bragelonne)
Le lac aux Vélies de Nosfell et Ludovic Debeurme (Futuropolis)

10) Prix européen
La Maison d'Ailleurs, à Yverdon (Suisse)
Science + Fiction, il festival della fantascienza a Trieste (Italie)
NIFFF, le Neuchâtel International Fantastic Film Festival (Suisse)

Rédigé par Nicolas G, le lundi 21 septembre 2009 - http://www.actualitte.com/actualite
Merci Véro pour cette info !!! Tiens, vous savez quoi... Je propose de faire une standing ovation à Véro qui alimente quotidiennement mon blog ! Allez, hip hip hourra pour Véro ! MDR !
Désolée, Véro, me suis un peu laissée aller... MDR !
9月21日

France : Pas question de réformer l'orthographe, c'est sacré !

L'étude réalisée par l'Ifop pour Sud Ouest montre combien les Français sont opposés à une réforme de l'orthographe : 56 % sont contre une "réforme de simplification de l'orthographe", avec 29 % de farouches adversaires à cette idée et 27 % plutôt contre.

Pas touche à ma grammaire !

On s'en doute, les plus de 65 ans montrent plus de réticences à cette simplification, à 61 %, alors que les 15/24 ans ans sont plus mitigés, avec 51 % de contre. Chez les premiers seuls 38 % seraient favorables, contre 48 % pour les seconds. La région bordelaise serait d'ailleurs la plus conservatrice, avant même la région parisienne, avec 61 % d'opposants à une telle idée.


Les 1004 personnes interrogées par téléphone les 17 et 18 septembre illustrent également les propos du Luc Chatel, de l'Éduc' nat', qui avait réagi voilà quelque temps aux propos de François de Closets.

Un fossé malsain entre les générations

Interrogé par le journal
, suite à son livre Zéro faute. L'Orthographe, une passion française, M. de Closets effectue le constat suivant : « On ne touche pas à tout ce qui ressort de la langue : le vocabulaire, la grammaire, l'art d'assembler les mots pour exprimer la pensée. Cela est sacré. En revanche, on peut faire preuve de plus de souplesse pour tout ce qui concerne l'écriture des mots : les accents, la ponctuation, les traits d'union, etc. »

Et d'affirmer qu'aujourd'hui, deux écritures émergent : l'une publique, l'autre privée. « Depuis vingt ans, avec les nouvelles technologies, l'écrit est très largement utilisé non plus pour sa valeur conservatoire, mais pour sa valeur conversationnelle. On discute par écrit. Logiquement, on banalise l'écrit au niveau de l'oral. Cette situation est irréversible. » Voir d'ailleurs les possibilités du cas SMS...

Ainsi la présence de plus en plus importante des correcteurs orthographiques doit être prise en compte : « Avoir une attitude raisonnable, c'est dire que l'on ne peut pas continuer à apprendre l'orthographe comme si tout cela n'existait pas. »

Le fossé des générations devient alors malsain, estime-t-il, entre les moins de 35 ans, qui réagissent moins violemment à une faute que les plus de 60 pour qui, horribile auditu, « toute erreur » a quelque chose d'épouvantable. « Si on laisse les jeunes en tête à tête avec les correcteurs d'orthographe sans qu'un professeur leur enseigne la façon de les utiliser, leur niveau va continuer à baisser. Et au lieu d'être un outil, le correcteur deviendra une prothèse pour les ignorants qu'il aura fabriqués. »
Rédigé par Nicolas G, le dimanche 20 septembre 2009 - http://www.actualitte.com
Merci Véro pour cette info !!! Et clamons "Touche pas à mon orthographe !!!

Millenium : le tome 2 fait son entrée au cinéma

Après le succès de l’adaptation cinématographique du premier tome de la trilogie Millenium (du Suédois Stieg Larsson), Les hommes qui n'aimaient pas les femmes, les producteurs avaient choisi de porter sur grand-écran les deux autres volets de la saga. Au départ, ils ne devaient se retrouver qu’en téléfilm.

Il faut dire que le succès commercial du premier volet avait de quoi donner le tournis : 55 millions d'euros au box-office et plus de 6,4 millions d'entrées à travers le monde. Lors de sa sortie, les critiques s’étaient montrés plutôt élogieux.

Avec l'arrivée de l’adaptation du tome 2, les analyses sont nettement plus réservées. Le passage au cinéma de La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette se ferait avec le soutien d’un nombre remarquable de clichés qui émaillent le film de façon incessante.

Toutefois, à sa sortie en Finlande, au Danemark, en Norvège et en Suède, le public semble se montrer avide de découvrir cette suite. L’actrice suédoise Noomi Rapace tente de porter le film mais l’ensemble est plombé par des interprètes de moindre talent. La date de sortie en France de ce deuxième volet n’est pas encore connue.
Rédigé par Victor de Sepausy, le samedi 19 septembre 2009 - http://www.actualitte.com
Merci Véro pour l'info !!!

Prix SNCF du polar : deux finalistes pour la 10e édition

À travers toute la France, les lecteurs ont choisi deux finalistes de cet été qui seront présentés le 10 décembre prochain pour la grande finale.

Ainsi, Le serpent aux mille coupures, de DOA (Gallimard série noire) et Sacrifice, de Sharon Bolton (Fleuve noir) rejoindront la liste des quatre autres livres sélectionnés. La liste d'automne est la suivante :

Polars français :
  • Saya, de Richard Colasse (Le Seuil)
  • Les Coeurs déchiquetés, d’Hervé Le Corre (Rivages)
  • Des myrtilles dans la yourte, de Sarah Dars (Philippe Picquier)
Polars européens :
  • Darling Jim, de Christian Mørk - Danemark (Le Serpent à plumes)
  • Comme des chiens, de Mark Billingham - Grande-Bretagne (Le Masque)
  • Petits meurtres entre voisins, de Saskia Noort - Pays-Bas (Denoël)
« De la Mongolie jusqu’aux Pays-Bas en passant par l’Irlande, la région bordelaise, le Japon et la Grande-Bretagne, cette sélection transportera les lecteurs du Prix pour un grand tour du monde littéraire ! »
Rédigé par Cecile Mazin, le vendredi 18 septembre 2009 - http://www.actualitte.com
Merci Véro pour l'info !