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9月30日 La nuit blancheLe 4 octobre, les noctambules, insomniaques et autres couche-tard pourront s'offrir un voyage jusqu'au bout de la nuit. La septième Nuit blanche se présente comme un grand laboratoire de divagations artistiques et d'expérimentations contemporaines : une création bouillonnante qui nous tiendra en haleine du crépuscule au petit matin. La nuit, tous les chats ne sont pas gris. Les églises Concerts Tout le programme dans toute la france sur http://www.anous.fr/paris/ Françoise Sagan (France 2, 20 h 50)France 2 diffuse ce soir le film Françoise Sagan, retraçant une partie de l’histoire de l’écrivain. Sylvie Testud incarne la grande dame avec brio. L’excès était son meilleur ennemi. Elle voulait vivre sa vie sans demi-mesure ni temps mort. Buvant toujours plus et tombant parallèlement dans les travers de l’alcool, elle finira sa vie bien tristement. Une fin qui sonne comme un clin d’œil à son premier roman, Bonjour tristesse. Dépensière à outrance, elle ne laissera rien derrière elle sauf des dettes. Poignant, tel est l’adjectif qui pourrait décrire le film de Diane Kurys sur la vie de Françoise Sagan. France 2 diffuse ce soir à 20 h 50 la version longue de Sagan conçue pour la télévision. Sylvie Testud incarne le célèbre écrivain avec brio, justesse et doigté, ne tombant à aucun instant dans le surjeu. Une chance éphémèrePierre Palmade (Jacques Chazot), Jeanne Balibar (Peggy Roche), Arielle Dombasle (Astrid), Margot Abscal (Florence Malraux) entourent Sylvie Testud dans ce casting. L’histoire débute dans les années 50, une époque qui offrira d’ailleurs à la grande dame ses lettres de noblesse. En 1958, elle n’a pas 30 ans que ses premiers ouvrages l'ont rendue riche et célèbre. Toujours entourée de sa bande d’amis, elle mène une vie légère. En août de la même année, elle se rend au casino de Deauville et dépense sans compter. Elle mise tout au jeu de la roulette sur le numéro 8 et gagne 8 millions de francs. Avec son gain, elle achète une villa près de Honfleur. Elle ne sait pas que, quelques années plus tard, elle deviendra la prisonnière de ses lieux… Souvenirs de tournageDiane Kurys, réalisatrice, revient sur un tournage intense. « Ça n’a pas été facile, car nous devions changer de lieux tous les jours. C’est compliqué de raconter une histoire qui court sur plusieurs époques. Nous avons beaucoup travaillé en amont. Sylvie Testud a parfaitement incarné Françoise Sagan. Elle n’a eu aucune difficulté à se glisser dans la peau de son personnage. Cette force la rendait élégante. Elle a beaucoup regardé les images d’archives pour s’imprégner de sa personnalité. Dans ce film, j’ai mis la barre très haut, que ce soit au niveau du casting, des décors comme des costumes. Pour ma part, je me suis renseignée auprès de son entourage, j’ai parlé à son fils et à Florence Malraux. » Difficile de retranscire la vie tumultueuse de Sagan sur grand écran. Diane Kurys explique qu’elle s’est vue obligée de faire des choix. « J’ai décidé de ne pas raconter l’enfance de Françoise Sagan, ni ce qu’elle a fait au théâtre. J’ai été obligée de délaisser quelques aspects de sa vie. J’ai décidé de me pencher sur les choses incontournables de son existence. »
Edition France Soir du mardi 30 septembre 2008 n°19915 page 28 - Magali Vogel Une citation... qui ne doit rien au hasard !Il n'y a pas de hasard... [! Jérôme Touzalin ] 9月27日 Evans/Cartier-Bresson : instants décisifs en Amérique profondePar Louis Mesplé - http://www.rue89.com
A la fondation Henri Cartier-Bresson, à Paris, une exposition « Photographier l’Amérique 1929-1947» revient sur les visages ordinaires d’un pays entre une crise économique profonde et une guerre. Derrière ce thème, transparaît la confrontation, l’émulation, les relations intellectuelles et photographiques entre deux géants : Walker Evans et Henri Cartier-Bresson. En avril 1935, à New York, trois photographes se rencontrent lors de leur exposition commune à la galerie Julien Levy : le Mexicain Manuel Alvarez-Bravo (33 ans), l’Américain du Nord Walker Evans (32 ans), et le Français Henri Cartier-Bresson (27 ans). Tous les trois photographient alors depuis seulement cinq ou six ans. Intitulé « Documentary and anti-graphic photographs », on peut imaginer voir, rétrospectivement, dans cette galerie new-yorkaise, un arc artistique où « l’anti-graphic » d’Alvarez-Bravo et de Cartier-Bresson, tous deux à la tétée du surréalisme, prend le pas sur le « documentary » d’Evans, fondé sur la réalité. Alvarez-Bravo rentre à Coyoacan et ne changera rien à sa capture des hasards et des signes dans le tout venant du quotidien. Le Mexique en fournit tant. André Breton le soutient. Pour Walker Evans, les dés sont aussi jetés. Il est photographe après avoir renoncé, la mort dans l’âme, à une carrière d’écrivain. Un voyage d’une année en France (1926) lui permet de cultiver sa grande admiration pour Gustave Flaubert et un non moins grand respect pour l’esthétique de Baudelaire. Du premier, il retient « … une manifestation et une subjectivité effacée de l’auteur… Cela s’applique à la lettre à la façon dont j’entends utiliser mon appareil photo. » ; du second il veut garder l’attitude et l’esprit du « flâneur » professionnel. Sa photographie est littéraire ou ne sera pas. Il l’affirmera toute sa vie. A Paris, il découvre l’œuvre d’Eugène Atget. Un lien idéal se tisse entre ces trois référents. Flaubert, Baudelaire, Atget : un triangle en nombre d’or pour construire une oeuvre. Ses premières flâneries le promènent en 1928 dans les rues de New York, sur les plages de Coney Island, devant les architectures victoriennes. Tout cela reste théorique et ne nourrit ni l’homme ni le projet. Il manque une dynamique, une plus grande confrontation avec la réalité. Elle viendra par la Grande Dépression (crise) de 1929 et une commande en 1933 dans une La Havane sous extrême violence politique. Henri Cartier-Bresson, débute vers 1930 la photographie. C’est d’abord quelque chose entre la peinture et le cinéma. Ses premiers travaux indiquent clairement le passage par le surréalisme (Pierre Colle/La Villette -1932- Alicante-Madrid-1933…). Quatre à cinq ans d’images extraordinaires que le MoMA .N.Y a distingué en 1987 (exposition « The Early Work »). Ces formes photographiques reviendront-elles telles ? Oui et non. Evans en est peut-être la cause. Imaginons encore, en 1935, dans cette galerie du 602 de Madison Avenue, les sujets de conversations entre HCB et WE. Ils parlent sans doute de Paul Strand, avec qui le premier apprend le cinéma et dont le portrait « The Blind » est un modèle pour le second ; du Leica. Ils conversent sûrement de littérature, de James Joyce et son « Ulysse », qui fascinent les deux par son « … immense terrain d’aventures verbales » et peut-être d’Hemingway, fréquenté par Evans à Cuba. Sur cette île, ce dernier vient de fixer définitivement son style. Avec un certain étonnement, ce flâneur « tombe en pleine révolution » dans une ville miséreuse, La Havane, sous la dictature de Machado. Sans a priori de situation, il va chercher, inventer, souvent en tâtonnant (il lui arrive de faire plusieurs clichés d’une scène), la distance physique (frontale) avec le sujet pour en isoler l’information essentielle de tout ce qui peut en détourner la vue : les marques dramatiques et les effets géométriques. Contrairement aux photos de Cartier-Bresson, où la moindre coupe dans le format effondre le subtil équilibre de la construction, la majorité de celles d’Evans sont « recadrables » témoignant ainsi d’un intérêt pour l’après de la prise de vues (son utilisation) et de son flaubertien effacement de subjectivité. Si l’architecture, les boutiques, leurs intérieurs restent un sujet inépuisable pour l’américain, Atget oblige, c’est vers les classes sociales dans la dèche que se tournent principalement son observation. Et qu’elle s’orientera pour plusieurs années, via la mission gouvernementale américaine de la Farm Security Administration (1935-42). Un écrivain-journaliste, James Agee, le choisit pour illustrer, dans Fortune, ses enquêtes sur les cultivateurs de coton en Alabama ruinés par les séquelles de la crise de 1929. Cela aboutira au livre mythique « Louons maintenant les grands hommes », prix Pulitzer posthume en 1960. Documentariste social, Walker Evans ? « Je m’intéresse au réalisme comme Flaubert l’a fait, et je ne sache pas qu’on le qualifie de documentariste social » Et paf. En 1935, sur les cimaises de la galerie Levy, il est possible qu’Henri Cartier-Bresson analyse cette rigueur différente de la sienne, moins « artistique », en jauge son efficacité, admire probablement sa clarté. Il devine la voie originale ouverte devant Walker Evans établie définitivement en 1938 par le livre magistral American Photographs. C’est désormais pour HCB un défi, un challenge. Eloigné de l’Amérique pour cause de guerre (prisonnier en 1940, évadé, clandestin), il y reviendra en 1946. Vérifie-t-il si le style d’Evans n’est-il rien d’autre qu’une prise directe sur le corps, la substance du pays ? Faut-il qu’il expérimente-t-il ce territoire sur sa photographie ? Et qu’à partir de ce terrain commun, il compare mieux les styles ? Si ces questions sont en filigranes dans l’exposition « Photographier l’Amérique », une chose est sûre: « Si le travail de Walker Evans ne m’a pas profondément stimulé, je ne serais pas resté fotographe » (lettre à P.Galassi, conservateur Moma, en 2001). La faute est volontaire. ► Walker Evans/Henri Cartier-Bresson, Photographier l’Amérique (1929-1947) à la fondation Henri Cartier-Bresson, 2, impasse Lebouis, Paris XIVe - jusqu’au 21 décembre - Tél : 01-56-80-27-00 - contact - plan.Livre-catalogue « Photographier l’Amérique » - textes Agnès Sire et Jean-François Chevrier - éd. Steidl - 182p./35€. Photos : « Harlem 1947 » (Henri Cartier-Bresson/Magnum). "Fugitives", d'Alice Munro : huit façons de se faire la belleVoilà, je pense, un livre et une auteure à découvrir :
LE MONDE DES LIVRES | 18.09.08
Vous n'en pouvez plus de ces horizons étriqués ? Vous rêvez de prendre la clé des champs ou la poudre d'escampette ? Lisez Munro... Vous voulez changer de vie, déchirer le rideau qui bouche le paysage, vous fausser compagnie ? Encore une fois, lisez Munro...
C'est d'ailleurs le titre d'un article de Jonathan Franzen paru dans le New York Times en 2004. "Lisez Munro ! Lisez Munro !", conseillait - ordonnait presque - l'auteur des Corrections. La raison ? Simplissime : après quarante ans d'écriture - elle a débuté en 1968, et son premier recueil, La Danse des ombres heureuses, a remporté d'emblée le Governor's Literary Award -, la Canadienne Alice Munro, née en 1931, est aujourd'hui l'un des grands écrivains anglo-saxons. Et pour ceux qui aiment ce genre, l'un des maîtres incontestés de la nouvelle, à l'instar d'un William Trevor, d'un Raymond Carver, d'un Isaac Bashevis Singer... L'ennui, c'est que - hormis dans son pays où ses livres caracolent en tête des ventes - cela se sait très peu. Pourquoi cet incroyable écart entre son oeuvre et sa renommée ? Probablement parce qu'Alice Munro cumule les "handicaps", note Franzen ironiquement. D'abord, son travail est "entièrement lié au plaisir de raconter" (un inconvénient pour les "critiques sérieux" en mal de lyrisme et de "fervente gravité pseudo-littéraire"). Deuxièmement, la discrète Alice Munro ne donne pas à ses livres "des titres ronflants comme Pastorale canadienne, Canadian Psycho ou Le Complot contre le Canada". On n'est pas obligé d'être d'accord avec ces coups de griffe en direction de Philip Roth et de Bret Easton Ellis, mais force est de constater qu'Alice Munro paie au prix fort, effectivement, "l'effacement de son ego d'auteur". Enfin, pire que tout, "Munro est une pure nouvelliste" : comprenez qu'aux yeux de tous elle ne peut pas jouer dans la cour des grands. Et pourtant, soupire Jonathan Franzen, quelle fascinante acrobate des mots et des images ! "C'est une gymnaste en simple justaucorps noir, seule en piste, qui par ses prouesses au sol éclipse tous les autres romanciers avec leurs costumes flamboyants, leurs fouets, leurs éléphants et leurs tigres." Voyons de plus près. Les huit histoires de Fugitives rappellent toutes la chanson des Beatles She's Leaving Home. Il n'est question que de ça : fuir la maison, échapper à l'enfer conjugal, laisser tout derrière soi, fuguer, s'évanouir dans le paysage, se faire la belle... Bien sûr, il y a mille et une façons pour cela. On peut, comme dans la chanson, se faufiler hors de chez soi à cinq heures du matin en laissant silencieusement un mot sur la table. On peut monter dans le premier autobus pour Toronto ou sauter dans un train qui fonce indéfiniment à travers "les rochers, les arbres, la neige et l'eau". On peut se fuir soi-même en s'enfonçant dans la maladie d'Alzheimer ou juste dans le silence. On peut aussi dire adieu au monde en optant pour une retraite spirituelle. Mais à chaque fois, les questions que pose Alice Munro sont les mêmes : jusqu'où iront-elles, ces femmes qui plaquent tout "par usure ou par hasard" ? Parviendront-elles à "prendre en charge leur propre vie" ? A changer de classe sociale sans sentiment de trahison ?
"L'ESPOIR DE SE RETROUVER"
On ne façonne pas son destin comme de la glaise et notre libre arbitre nous joue parfois de curieux tours. Dans la première nouvelle, par exemple, Carla a choisi d'aller mener une existence neuve dans un lieu neuf "pour la raison spécifique que Clark n'y serait pas". Or, peu à peu, elle prend conscience d'une chose "étrange et terrible" : "Dans ce monde à venir, tel qu'elle se le représentait à présent, elle n'existerait pas. Elle le parcourrait seulement, elle ne serait pas vraiment là. Et l'étrangeté était qu'elle avait fait tout cela, qu'elle avait pris ce car dans l'espoir de se retrouver elle-même. (...) Pendant qu'elle fuyait, (...) Clark gardait la place qu'il avait occupée dans sa vie. Mais quand elle aurait fini de fuir, quand elle continuerait simplement d'exister, par quoi le remplacerait-elle ? Quoi d'autre - qui d'autre - pourrait jamais lui poser un défi si éclatant ?" Bien sûr, partir et trouver l'épanouissement, ce serait trop simple. Et rien n'est simple dans la prose de Munro, qui excelle à montrer les choses cachées derrière les choses. Résultat : un suspense psychologique savamment entretenu. Impossible pour le lecteur de deviner la fin de l'histoire sans avoir suivi, dans tous leurs méandres, le cheminement de ces huit femmes. Et c'est toujours dans les dernières pages que l'on découvre l'intention première, le coup de théâtre ou l'éclairage définitif. Bref, la nouvelle au meilleur sens du terme. Epurée, concise, surprenante... Et puis il y a autre chose chez Alice Munro. Des mots sertis comme des pierres dures (un homme au menton "pugnace" et aux "avant-bras compétents", un visage à la peau épaissie "comme la surface du lait tourné", une femme à "l'attitude indifférente mais sans concession, comme celle d'un chat"). Des éclats, des images, du charme : "C'était donc cela le chagrin. Elle a l'impression qu'un sac de ciment déversé en elle a rapidement durci." Tout ça dans des décors apparemment banals, des alignements de maisons avec des "portiques en plastique, des barbecues et des vélos d'appartement". Tout ça avec des personnages comme vous et moi, mais dont les failles et les blessures parlent instantanément. A vous, à moi. Oui, décidément, il faut lire Alice Munro.
FUGITIVES (RUNAWAY) d'Alice Munro. Traduit de l'anglais (Canada) par Jacqueline Huet et Jean-Pierre Carasso. L'Olivier, 348 p., 22 €. "L'Elégance du hérisson" en tournage à partir du 6 octobreLa réalisatrice et scénariste française Mona Achache donnera le coup d'envoi du tournage de l'adaptation du best-seller L'Elégance du hérisson de Muriel Barbery à partir du 6 octobre prochain, a indiqué à Relaxnews la société de production Les Films des tournelles. Les acteurs Josiane Balasko, Ariane Ascaride, Anne Brochet, Togo Igawa ainsi que Garance Le Guillermic seront mobilisés pendant onze semaines. La jeune Garance Le Guillermic (Pars vite et reviens tard, Mes amis mes amours) prêtera ses traits à la narratrice et héroïne du film prénommée Paloma. Elle donnera la réplique à Josiane Balasko et au Japonais Togo Igawa qui incarneront les deux autres rôles principaux, ainsi qu'à Anne Brochet et Ariane Ascaride. Je suis en train de lire le bouquin (merci Gotra de me l'avoir passé) et c'est génial ! j'ai hâte de voir Balasko dans le rôle ! 9月24日 Le Petit Trianon se découvreLe Petit Trianon, situé au coeur du domaine de Versailles, fait peau neuve. Inauguré après une année de travaux de restauration, il rouvrira ses portes aux visiteurs le 2 octobre prochain. L'intérieur du château a été entièrement refait sur le modèle de ce qu'il était au moment du départ de Marie-Atoinette, le 5 octobre 1789. Cette restructuration s'inscrit dans une démarce plus globale, depuis 2003, de modernisation et d'aménagement du château de Versailles. (Direct matin) Une citation... pour littéraires !La littérature est la preuve [ Fernando Pessoa ] une blogueuse sort son premier romanJe relaie ici le message d'une blogueuse écrivaine que je viens de recevoir... Ah, solidarité quand tu nous tiens !
Bonjour ! Oui L’orage ou la flûte vient de paraître. Voici le lien : Le manuscrit.com
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Ils l’ont lu: « Dépasser ses limites et ses frontières, c'est possible... venez lire comment une fille du neuf trois se sort de la morosité de ses barres et de ses briques par l'écriture et veut nous le faire vivre. Entre blog et littérature, elle nous entraîne à un rythme rapide et plein de suspens, au long de ses aventures fictives ou réelles, peu importe... le plaisir de lire ce blog imprimé vous attend : langage chébran, maîtrise du verbe de niveau académique... il y en a pour tous les goûts. même ses références qui peuvent étonner les uns ou les autres, mais qui sont un tremplin pour vous donner sa touche personnelle" PhilippeEntre réel et virtuel, la frontière est parfois mince. Le concept de ce roman blog est original. Dans l'Orage ou la flûte, une graine d'écrivaine de grand talent nous ouvre les portes de son intimité littéraire et nous fait partager les conversations improbables mais intellectuellement fécondes, engagées à partir de citations, qu'elle tient avec deux génies littéraires qui ne sont pas moins que Céline et Rousseau, tout en rebondissant sur certains comms virtuels mais bien réels que lui laissent les visiteurs de son blog ... Du talent, une grande culture littéraire, et surtout beaucoup d'humanité dans ce premier roman qui ne passera pas inaperçu ! NicoL'écrivaine qui me fait l'immense honneur d'être mon amie , elle est tout l'contraire de çà : elle écrit si juste qu'on se perd très vite aux confins de la vraie vie et de l'imaginaire ! oui ! si sincère qu'on adhère à ses textes comme un chewing gum à nos godasses ! comment çà , c'est pas poétique ??? ben , essayez donc de vous débarrasser de ce buble gum et vous comprendrez !! Son style est si bien maîtrisé qu'on l'imagine , à la lire , affranchie et libertine alors qu'elle n'est que pudeur et nuances , maturité teintée d'ingénue ou ensorcelante petite fille entêtée ! MimiMerci ! Un grand MERCI d’avoir lu jusqu’ici, de bien vouloir faire tourner et d’en parler autour de vous… c’est un appel à la solidarité entre blogueurs. 9月19日 25e Journées européennes du patrimoineGuillaume Benoit pour Evene.fr - Septembre 2008 11 millions de visiteurs, 15.000 sites, plus de 20.000 animations. Les chiffres donnent le tournis. Pourtant, malgré leur succès grandissant et leur rôle majeur dans la sauvegarde des monuments, rien ne semble changer et les Journées européennes du patrimoine peinent à trouver une véritable cohérence. Que peut-on vraiment attendre de ce week-end ?
En choisissant de se placer sous l'angle "Patrimoine et création", les Journées européennes du patrimoine 2008 promettent une édition particulièrement ambitieuse. Vertige du rapprochement des temps et association des forces vives de préservation et de diffusion de l'art. Sur le papier, le croisement a des airs de révolution dans la vie culturelle française ; dans les faits, on rejoue une partition qui, pour intéressante qu'elle est, n'a plus rien d'inédit. Et, à l'image d'une conférence de presse expéditive, cette 25e édition offre une vision éclatée et disparate du patrimoine, qu'il appartient à chacun de rendre cohérente. Abandon ou volonté d'ouvrir au plus grand (et à l'excès) les portes de nos monuments, le week-end reste ambigu et chacun, conscient du coup de projecteur qui lui est offert, y va de son animation.
Loin de faire peau neuve, les Journées européennes du patrimoine sont encore minées par une politique d'aide au financement en dent de scie. Les promesses ont beau se multiplier, l'incertitude plane quant aux possibilités budgétaires et les déclarations d'intention peinent à calmer un secteur menacé. Du côté de l'Europe non plus, rien à signaler. Si l'on pouvait s'attendre à une mise en valeur de l'axe européen de la manifestation à l'occasion de la présidence française de l'Union européenne, le silence des organisateurs et de la ministre aura été éloquent. Patrimoine et création
Création et patrimoine
De même, cette édition offrira une place de choix aux grandes constructions du XXe siècle, et à ceux qui les ont conduites. Si la liste des figures majeures de l'architecture moderne est longue, un hommage particulièrement appuyé à Le Corbusier sera rendu au travers de manifestations autour de ses bâtiments. C'est ainsi que la question de l'inscription de son oeuvre au patrimoine de l'Unesco est reposée, mettant en avant les différentes facettes de son travail. L'occasion de découvrir les immeubles novateurs de cet architecte radical, pour qui le bien-être se mesurait à l'aune de l'espace habitable, ayant toujours oeuvré dans une optique sociale. Un hommage qui trouve tout à fait sa place dans ces Journées, invitant au voyage, depuis le pavillon suisse de la cité universitaire de Paris jusqu'à son château, cabanon modèle d'habitat minimal basé sur le "modulor" (système de proportions architecturales qu'il a fait breveter) à Roquebrune-Cap-Martin, en passant par le couvent de la Tourette d'Eveux, dont il a dessiné les lignes. En maintenant un certain flottement, les Journées européennes du patrimoine continuent de laisser une véritable liberté à toutes les structures qui participent et trouvent là une occasion unique de se faire connaître du grand public. Et c'est peut-être cette effervescence familiale, avec des budgets à échelle locale, qui fait le charme pittoresque de ce week-end. Loin d'écraser les autres événements, les principales attractions sont à découvrir au hasard des balades, au gré des rencontres. 9月18日 Mots en vueCes mots et expressions, on les a entendus tout l’été. Ils seront encore là à l’automne. 20minutes.fr vous livre la moisson lexicale de la rentrée.
Arbitrage. Ce mot est l’un des favoris du gouvernement Sarkozy, dont on attend des arbitrages sur la réforme de France Télévisions, sur le dossier Tapie ou sur la taxe pique-nique. Car arbitrage suppose pouvoir. Le pouvoir de choisir. Mimétisme oblige, le mot «arbitrage» est désormais repris à tire-larigot pour évoquer tout et n’importe quoi, y compris le choix de vacances des Français («ils ont fait des arbitrages entre nuits à l’hôtel et dîners au restaurant»). Ça me fout le seum. Cette expression signifie «ça m’énerve» chez les ados d’inspiration bobo. Selon ce blog, la formule proviendrait de «semm», mot arabe signifiant «venin». Ou pas. Exemple: «Je vais gagner au loto… Ou pas». Tout l’intérêt de cette formule repose sur les points de suspension qui font office de pause, avant que ne survienne le «ou pas», qui assène le couperet ironique final. Mobbing. Terme angliciste qui signifie «harcèlement moral», un mal apparu dans le code pénal et du travail dès 2002. L’anglais «mobbing», moins cash et plus funky que le terme français, permet d’éponger la dure réalité du «souffrir au travail», comme le dit Dominique Huez, médecin du travail depuis 30 ans: en France, «nous sommes de plus en plus nombreux à perdre notre santé en travaillant», alerte-t-il. Un mème. Leave Britney Alone ou Coca + Mentos: ces séquences du Web, entrées dans l’inconscient collectif, prennent le relais des sketchs télés qui cartonnaient dans les années 90. Les internautes ont trouvé un nom pour décrire ces épiphénomènes, ce sont les «mèmes», une francisation du mot anglais «meme», qui désigne une unité culturelle. Avant Weezer, un épisode de «South Park» s’était déjà amusé à les recenser. C’est moche. L’expression, très prisée sur le Net - notamment sur le site bienbienbien.net - ne signifie pas que quelque chose est laid mais plutôt «c’est con ce qui arrive». Avant «c’est moche», on disait «c’est ballot». Etre en mode… Exemple: «Je suis en mode détente» ou inversement, «je suis en mode speed». L’expression indique l’humeur du sujet qui parle, façon statut Facebook. Pipolitique. Tendance à mixer informations politique et potins people, vie publique et vie privée: un créneau occupé par Nicolas Sarkozy et Rachida Dati notamment. Teambuilding. Dans les sociétés, il est bien vu d’organiser des réunions de salariés autour d’activités festives pour souder le groupe («team building» signifie «construction d’équipe»). Au départ, les activités étaient souvent des activités sportives comme l’escalade où il s’agissait de faire confiance à celui avec qui vous étiez encordé. Aujourd’hui, baisse du pouvoir d’achat oblige, les teambuidings se font plutôt autour d’un verre ou d’un dîner. Le wording. Autre mot anglais, très Web encore une fois. Activité qui consiste à trouver le mot qui va le plus «parler» à ceux qui le lisent pour qualifier un produit. Très utile en marketing pour ainsi «veiller à ce que le consommateur comprenne précisément ce qu’on lui propose derrière un intitulé», précise ce site. Exemple à 20minutes.fr: plutôt que de parler de «programmes télévisuels», on a préféré le mot «zapping». Et vous, quels sont vos mots préférés en ce moment? Alice Antheaume - 20Minutes.fr, éditions du 17/09/2008 Bien moi, je vais continuer à dire "c'est ballot", "doutitude" et autres terminaisons en "ude"... et à puiser dans les sketches de Muriel Robin qui sont devenus depuis quasi deux décennies un deuxième langage !!! 9月16日 Une charte pour le droit des femmesPar Olivia Cattan, présidente de Paroles de femmeL’association Paroles de femmes, dont l’objectif est de lutter pour l’égalité hommes-femmes, de promouvoir le statut de la femme, de lutter contre toutes les discriminations qui lui sont faites, a décidé de présenter une charte des droits des femmes au président de la République. Soixante ans après la Déclaration universelle des droits de l’homme et quelques mois avant sa date anniversaire, mais aussi après la suppression du ministère de la Parité et de l’Egalité par le gouvernement, il nous semblait essentiel de créer une charte spécifiquement féminine afin de réaffirmer nos droits. Cette charte, composée de dix articles fondamentaux, a pour objectif de protéger nos acquis en matière de droits des femmes en France et de faire appliquer ces droits dans d’autres parties du monde où de nombreuses avancées restent encore à faire. Non-liberté de parole ou de pensée, droit inégalitaire dans le mariage religieux, obligation de se couvrir le corps, excision, refus de la mixité, violence physique et harcèlement moral impunis, inégalité salariale, interdiction de choisir sa sexualité, esclavage de femmes sans papiers... Combien de temps encore faudra-t-il pour qu’une pleine égalité hommes-femmes soit appliquée, pour que la dignité de la femme soit enfin respectée ? A l’heure de la montée des intégrismes, de l’augmentation des violences que des femmes subissent toujours sous couvert de sexisme, de cultures ancestrales ou de religions, il est temps que la cause des femmes devienne une priorité nationale, un projet commun à tous les Etats. C’est ensemble, hommes et femmes, que nous gagnerons cette lutte contre l’ignorance. Considérant que l’égalité hommes-femmes en France est un modèle de référence et de justice, nous comptons sur l’engagement du président de la République afin que cette charte soit signée par le plus grand nombre de dirigeants politiques, notamment par les chefs d’Etat de l’Union pour la Méditerranée. Il ne peut exister de coopération entre Etats sans que les valeurs de justice et de paix soient partagées. Paroles de femmes, qui fédère des femmes de toutes confessions et de toutes cultures, s’est engagé, depuis sa création, à être le fer de lance de tous les combats féminins et à relayer le murmure des victimes dans les plus hautes sphères de l’Etat. Nous demandons aujourd’hui à chacun d’entre vous, citoyens et citoyennes, et à vous, monsieur le président de la République, de signer et de porter notre charte afin de faire valoir le droit des femmes comme un droit universel. Joyeux anniversaire Lauren Bacall !Née à New York City, New York le 16 septembre 1924 De son vrai nom Betty Joan Perske, Lauren Bacall est élevée par sa mère qui lui fait prendre des cours de danse et de comédie pendant sa jeunesse. Après avoir entamé des études à l'American Academy of Dramatic Arts en 1939, elle doit renoncer à son école faute de moyens. Mais elle continue à interpréter des petits rôles et joue à Broadway. Pour gagner de l'argent, elle devient ouvreuse dans un théâtre puis mannequin pour le magazine 'Harper's Bazaar' en 1942. Elle est découverte par la femme d'Howard Hawks qui encourage son mari à l'engager comme actrice. En 1944, elle tourne alors son premier film, 'Le Port de l'angoisse' qui lui vaut le surnom de 'The look', 'Le regard'. Il fait référence à une célèbre scène dans laquelle elle jette, debout sur le pas de la porte, un regard foudroyant à Humphrey Bogart. Le coup de foudre est immédiat : elle épouse l'acteur un an plus tard. Couple mythique d'Hollywood, ils tournent ensemble à trois reprises : 'Le Grand Sommeil', 'Les Passagers de la nuit' et 'Key Largo'. À la mort de son mari, en 1957, elle s'installe à New York où elle joue dans plusieurs pièces dont 'Goodbye, Charley', 'Cactus Flower', 'Applause'. Au cinéma, elle tourne dans de nombreux films dont 'Le Crime de l'Orient-Express' de Sidney Lumet, 'H.E.A.L.T.H' et 'Prêt-à-porter' en 1994 de Robert Altman, et même dans 'Dogville' de Lars von Trier en 2002, avant de retrouver Nicole Kidman pour 'Birth' l'année suivante. Admirée du public, Lauren Bacall garde l'image d'une femme à la forte personnalité, talentueuse et élégante. 9月14日 Pionnières et scandaleusesPéricles, Pétrarque, Pasteur, Mozart, Freud… Autant de noms gravés à jamais dans l’histoire politique, littéraire, scientifique ou musicale. Cachées derrière ces grands hommes, on trouve nombre de femmes pionnières et scandaleuses, qui défrayèrent la chronique pour se consacrer à leur passion. Pourquoi a-t-on oublié la grande voyageuse Lady Mary Wortley qui découvrit le vaccin contre la variole plus de cinquante ans avant qu’il ne soit mis au point en Europe ? Chacun connaît les poèmes de Lord Byron, mais qui se souvient aujourd’hui que sa femme, Lady Ada Byron fut l’une des mathématiciennes les plus brillantes du monde occidental, à tel point qu’elle est à l’origine du langage informatique ?
Avec une écriture vive et intelligente, Clara Obligado dresse le portrait de ces femmes d’avant-garde et fait revivre des destins injustement oubliés de l’histoire. (http://www.hachette.com/livre/clara-obligado-pionnieres-et-scandaleuses-252530.html) Traduit de l’espagnol par Dominique Lepreux Rencontres avec des écrivains, bibliothèque de Compiègne (Oise)La bibiothèque Sainte Corneille de Compiègne accueille des écrivains au mois de septembre, et notamment :
Vincent Guillier, le vendredi 19 septembre à 20h30
Traducteur et poète, on lui doit une biographie du poète surréaliste Maurice Blanchard ainsi qu'une récente anthologie bilingue des troubadours galego-portugais aux Editions Lusophone. Il a également publié plusieurs recueils de poésie dont le plus récent, Noigrandes, est paru aux éditions de l'Arbre en 2007. Vincent Guillier a invité le poète Ivar Ch'Vavar et le musicien Pascal Gutman à animer cette soirée.
Ted Stanger, le mardi 23 septembre à 20 h 30
En partenariat avec l'asociation France Etats-Unis
Journaliste et écrivain américain, Ted Stanger vit à Paris. Auteur de plusieurs best-sellers publiés aux éditions Michalon, notamment Sacrés Français ! Un Américain nous regarde et, plus récemment, Sacrée Maison-Blanche ! Obama, Hillary, Mc Cain et les dessous de la folle politique américaine, Ted Stanger partagera avec les Compiégnois sa vision des prochaines élections américaines.
Son site : http://www.tedstanger.net/
Profitez bien de ces rencontres qui vont se dérouler de surcroit dans un cadre exceptionnel !
Bibliothèque Sainte Corneille
Place du Change
60200 Compiègne
tél. 03 44 41 83 75 Journées européennes du patrimoinePour tout savoir sur ces journées du patrimoine et connaître les manifestations dans votre région les 20 et 21 septembre, clickez sur :
9月13日 "On va le dire comme ça"Le langage d'aujourd'hui, bien différent du français de Racine, a aujourd'hui son Littré "On va le dire comme ça", concocté par Charles Bernet et Pierre Rézeau (Balland). On y retrouve, avec humour et pertinence, l'origine d'expressions telles que "avoir le moral dans les baskets", "péter une durite" ou le trop fameux "bling bling".
Des rendez-vous pour l'automneL'été s'achève mais les spectacles continuent avec la nouvelle saison. Le Festival de l'automne investit la région Ile de France dès aujourd'hui et jusqu'au 21 décembre.
Pour en savoir plus, www.festival-automne.com ou 01 53 45 17 17 9月12日 Prix Renaudot, première sélectionPar camille tenneson
C'est au tour du prix Renaudot, qui avait récompensé l'an dernier Daniel Pennac, et sera décerné le 10 novembre, de faire part de ses favoris. A savoir: Christine Angot: «Le marché des amants» (Seuil) Christian Authier: «Une belle époque» (Stock) Salim Bachi: «Le Silence de Mahomet» (Gallimard) Claire Castillon: «Dessous, c'est l'enfer» (Fayard) Bruno de Cessole: «L'Heure de la fermeture dans les jardins d'Occident» (La Différence) Benoît Duteurtre: «Les pieds dans l'eau» (Gallimard) Jean-Paul Enthoven: «Ce que nous avons de meilleur» (Grasset) Alice Ferney: «Le Paradis conjugal» (Albin Michel) Tristan Garcia: «La meilleure part des hommes» (Gallimard) Michel Le Bris: «La Beauté du monde» (Grasset) Tierno Monénembo: «Le Roi de Kahel» (Seuil) Olivier Poivre d'Arvor: «Le Voyage du fils» (Grasset) Olivier Rolin: «Un chasseur de lions» (Seuil) Philippe Ségur: «Vacance au pays perdu» (Buchet Chastel) Colombe Schneck: «Val de Grâce» (Stock) ... Où l'on observe (sauf erreur) que les romans d'Olivier Rolin, Michel le Bris et Salim Bachi sont les seuls à être également sélectionnés pour le prix Goncourt... Et pour les essais :Jean Voilier, de Célia Bertin: «Portrait d'une femme romanesque» (De Fallois) Maxime Cohen: «Promenades sous la lune» (Grasset) Tristan Jordis: «Crack» (Seuil) Jérôme Garcin: «Son excellence, monsieur mon ami» (Gallimard) Benjamin Stora: «Les Guerres sans fin» (Stock). Les ouvrages sélectionnés pour le prix FeminaLE MONDE | 11.09.08 | 19h08 • Mis à jour le 12.09.08Après ceux du Goncourt, du Médicis et du Renaudot, les membres du jury Femina ont rendu publique, jeudi 11 septembre, leur première sélection en vue des deux prix qu'ils décerneront le 3 novembre. Les ouvrages sélectionnés sont : Littérature étrangère : La maison des rencontres de Martin Amis (Gallimard) ; A quand les bonnes nouvelles ? de Kate Atkinson (éd. de Fallois) Oranges Sanguines de Troy Blacklaws (Flammarion) ; Les Liens du sang de Ceridwen Dovey (éd. Héloïse d'Ormesson) ; Pardon de Gail Jones (Mercure de France) ; Melnitz de Charles Lewinsky (Grasset) ; La Vie en sourdine de David Lodge (Rivages) ; Millénaire à Belgrade de Vladimir Pistalo (Phébus) ; Honte et dignité de Dag Solstad (Les Allusifs) ; Le soldat et le gramophone de Sasa Stanisic (Stock) ; Le Ministère de la douleur de Dubravka Ugresic (Albin Michel) ; Chaos calme de Sandro Veronesi (Grasset). |
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