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7月30日 Rencontres du Livre de NancyLEXPRESS Livres 11/07/2008 Françoise Rossinot, animatrice des Rencontres du Livre et épouse du maire de Nancy, va donner du retentissement à la 30e édition du Livre sur la place (du 18 au 21 septembre prochain), le premier Salon de la rentrée littéraire. Françoise Rossinot invite les amateurs de littérature à élire le meilleur ouvrage de langue française des trente dernières années. Libre à eux de désigner l'un des 30 livres présélectionnés par Lire, la ville de Nancy, L'Est républicain et les libraires associés, ou de faire un autre choix. Parmi les auteurs en lice: Marguerite Duras, Julien Green, Nathalie Sarraute, Amélie Nothomb ou Léonora Miano. Du 10 juillet au 10 septembre, le lecteur électeur vote à l'aide d'un bulletin papier disponible à Nancy, ou en ligne : www.lelivresurlaplace.nancy.fr 7月29日 Michel Serrault, un an déjà !Né à Brunoy le 24 janvier 1928
Décédé à Honfleur le 29 juillet 2007 Pour penser à lui en souriant, voici quelques unes de ses citations : «Le rire doit être construit, basé sur la réalité de la vie, sur des faits communs. La folie, oui, mais avec un cadre.»
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Mercredi 23 juillet 2008 sur Arte, 21h00
Soixante ans d'art lyrique à Aix-en-Provence
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Classiques, polars, BD, essais... Piochez dans les choix de lecture de Rue89 : et vous, qu'allez vous lire cet été ? (Par Rue89 | 19/07/2008)
Voyager
Je suis tombé dans "Le temps où nous chantions", poussé par traîtrise par Hubert Artus, qui m'a mis ce gros poche dans les mains. C'est une rhapsodie américaine comme on les aime, l'histoire d'une famille dont le père est allemand et juif, la mère noire et le ciment musical. Dès les premières pages, on est entouré de musique: classique, jazz, gospel, blues. Les enfants sortent de ce cocon de notes pour découvrir le chaos cacophonique de l'Amérique des années 60, sur fond de tensions raciales. Ces cinq vies, celle des parents et celles des enfants, sont des mélodies qui s'entrelacent pour former un oeuvre d'une grande force et d'une grande humanité. (Poche: ed 10/18, 1045 pages)
Je ne serai pas sur la plage. Du tout. Choix des livres? Comment proposer "Sur la Route" de Corman Mac Carthy sans que les vacanciers ne se flinguent? Ou "The Religion", de Tim Willocks, que je suis en train de traduire, qui n’est donc pas encore sorti et qui est un livre extraordinaire? A part ça, eh bien mon conseil serait de lire ou relire tout Corman Mac Carthy et tout Russel Banks... Vu l’intelligence et la masse de pages, on peut même tenir plusieurs étés.
Mort et montagne - David Servenay, journaliste
Pour aller à la plage cet été, autant passer par la montagne. Histoire de respirer un grand bol d'air et d'idées. Comme souvent dans les livres qui s'attardent sur les cîmes, il est question de vie et de mort. Attention, les trois ouvrages suivants flirtent plutôt avec l'abîme. D'abord, l'une des plus belles enquêtes journalistiques qu'il m'ait été donné de lire ces dix dernières années. L'auteur, Jon Krakauer, est aussi un journaliste spécialisé montagne. En 1996, il accompagne une expédition sur l'Everest, année où les cordées se bousculent pour parvenir sur le toit du monde. En 24 heures, 8 personnes vont mourir dans leur tentative de parvenir au sommet. Krakauer était là, il raconte pas à pas, dans le souffle des agonisants, en ayant pris soin de reconstituer, après une longue enquête, la version des uns et des autres. C'est aussi palpitant qu'effrayant. Une plongée dans l'âme des hommes, en général pour le pire. Si vous ouvrez ce livre, vous ne le refermerez pas. (Ed. Guérin (indisponible précise leur site) ou Presses de la cité, 310p., 18€).
Réfléchir
Mon livre de l'été -mais attention : il pèse une tonne, il est à microfilmer ou à scanner et à emporter sous forme de e-book si on veut voyager léger. Il est assez déprimant sur la nature humaine, mais on sort de l'été plus instruit qu'on y entre. Et puis ça donne de furieuses envies de faire de la politique. Histoire de dire qu'on peut ne pas se laisser aller à l'abattoir sans donner sur le chemin quelques coups de sabots bien placés. Peut-être quelques vocations se révéleront-elles à la rentrée? Vu la somme il dure bien tout l'été. Prévoir en complément quelques BD, romans ou magazines bien "feelgood" et futiles pour alterner les zones du cerveau sollicitées.
(Ed. Actes Sud, 669p., 25€).
'Les gens indispensables ne meurent jamais' d'Amir Gutfreund pour le titre, pour l'espoir un peu quand même. Et aussi, profiter de la récente publication (janvier 2008) du cours de Michel Foucault au collège de France prononcé en 1983 (Le gouvernement de soi et des autres) pour lire son cours de 1976 ("Il faut défendre la société", même éditeur) qui a été le premier publié, il y a onze ans. (Ed. Seuil, 382p., 27€).
"Un paradoxe français, antiracistes dans la Collaboration; antisémites dans la Résistance": un important ouvrage de l'historien israélien qui poursuit sa réflexion sur le glissement progressif d'une partie du milieu dreyfusard et d'une partie de la gauche vers l'appui à la Révolution nationale et aux lois antisémites de Vichy. (Ed. Albin Michel, 622p., 28€).
Rire
Je vais lire ce dernier livre de Francis Mizio, amoureux du Poulpe et blogueur à Rue89 (Le système gesticulatoire). Cet ouvrage est drôlissime, m'a-t-on assuré de très bonne source. (Ed. Baleine - La Martinière, 270p., 13€) Je vais aussi relire Un bébé toute seule (Ed. Flammarion, 189p., 18€) de Guillemette Faure et Mes vacances ratées avec Nicolas Sarkozy (Ed. Ramsay, 113p., 12€) de Guillemette Faure. Ils appartiennent à des registres différents. Leurs deux auteurs, qui ont en commun de porter le même nom, doivent être très dissemblables. (Au moins une Guillemette est journaliste et blogueuse à Rue89)
► Et aussi: "N'oublie pas de vivre", de Goethe; "La tradition des exercices spirituels", de Pierre Hadot.
Terms of endearment, Larry McMurtry (en anglais). Pour retrouver la quinquagénaire Aurora et sa troupe d'amoureux excentriques, dans un Texas qui ne ressemble pas à celui de Bush. Comme toutes les sagas de McMurtry, "Desert Rose", "Last Pictures Show", du mélo au second degré, on se laisse manipuler avec plaisir et on rit. (Certains romans ont été traduits).(Ed. Orion, 416p., 9,38€).
Classiques
Je vais tenter Ellroy en commençant -comme tout le monde- par "Le Dalhia noir" parce qu'un garçon m'a dit un jour qu'une fille désirable qui aimait Ellroy, ça ne peut pas vraiment exister. Evidemment, je me demande dans quel camp je dois me placer...
Je lirai "El ingenioso hidalgo don Quijote de la Mancha" pour la première phrase, ''En un lugar de la Mancha, de cuyo nombre no quiero acordarme...'', intraduisible, et la dernière, ''... y han de caer del todo, sin duda alguna. Vale.'', intraduisible, et, entre deux, les histoires contées par le manchot sublime, celle, par exemple, de ces moulins qui font tant rire les enfants du monde entier, don Quijote n'en a cure, ce n'est pas lui le fou, non, ce sont bien des géants ignobles qui tentent sans fin, agitant leurs bras décharnés, de soumettre le monde. Et rien d'autre, el Quijote suffit.
"Manuscrit trouvé à Saragosse", de Jean Potocki, un roman picaresque, onirique, historique, fantastique, érotique et initiatique écrit au tout début du XIXe siècle dans une langue française très belle, quoiqu'un peu touffue, par un aristocrate polonais, et rempli de duels, d'aventures, de pendus, de femmes lascives et de mises en abyme. Par une nouvelle mise en abyme, le manuscrit original du "Manuscrit" a été perdu puis retrouvé.
Je profite de ne plus passer mon temps à courir le monde pour retrouver mon "amant" littéraire à savoir Camus "Le mythe de Sisyphe" et "l'Homme révolté". Une infidélité en vue toutefois avec Romain Gary Les racines du ciel le tout ponctué d'albums toujours hilarants d'Aggripine.
Un exercice d'écriture courageux, liant les banlieues françaises, les islamistes du Maghreb et la Shoah. Qui prend le lecteur et ne le lache plus, à travers l'histoire de deux frères algériens en France, qui découvrent le parcours de leur père et plongent dans la tragédie de l'histoire, de toutes les histoires.
(Ed. Gallimard, 263p., 17€).
Dans "Les âmes grises", déjà, j'avais été remuée par la description glaciale et ferreuse qu'il montrait de la Lorraine. Cette fois-ci, c'est cette autre région que je connais bien, l'Alsace, qu'il dessine comme toile de fond d'un drame d'après guerre. Dans ces descriptions, beaucoup d'odeurs qui me touchent. Et puis, au premier plan, la méfiance viscérale du groupe face à l'Autre. Un livre qui s'annonce bien. (Ed. Stock, 400p., 21,50€).
Je ne connaissais pas l’auteur (anglais), mais le roman est captivant, passé le temps de l’adaptation déconcertante au début à une certaine polyphonie, le lecteur est happé par l’histoire complexe des protagonistes, ou tout dérape quand le calme et le bonheur auraient enfin dû s’installer... Ai passé les 200 premières pages, je ne lâche plus ce livre... Ma meilleure surprise de lecture depuis "Ambiguïtés" de Perlman (Ed. Actes Sud, 516p., 10,50€).
Parce que des années après avoir lu son premier livre, "Sourires de loup", je pense encore de temps en temps à certains de ses personnages, comme d’anciens voisins perdus de vue. (Ed. Gallimard, 545p., 23,50€).
► Et aussi: "Cosas que hacen BUM", de Kiko Amat
Le hasard sait toujours trouver
ceux qui savent s'en servir.
[ Romain Rolland ]
Extrait de Jean-Christophe
Cinéma Action Christine, 4 rue Christine, 75006 Paris - Renseignements : 01.43.25.85.78
Mercredi 16 juillet
'Scarface' d'Howard Hawks
14h, 16h, 18h, 20h, 22h
Jeudi 17 juillet
'Les Passagers de la nuit' de Delmer Daves
14h, 16h, 18h, 20h, 22h
Vendredi 18 juillet
'Quand la ville dort' de John Huston
14h, 16h30, 19h, 21h30
Samedi 19 juillet
'Assurance sur la mort' de Billy Wilder
14h, 16h, 18h, 20h, 22h
Dimanche 20 juillet
'Le Facteur sonne toujours deux fois' de Tay Garnett
14h,16h30,19h, 21h30
Lundi 21 juillet
'En quatrième vitesse' de Robert Aldrich
14h, 16h, 18h, 20h, 22h
Mardi 22 juillet
'L'Enfer est à lui' de Raoul Walsh
14h, 16h30, 19h, 21h30
Mercredi 23 juillet
'Deux mains dans la nuit' de Robert Siodmak
18h, 20h, 22h
Jeudi 24 juillet
'Les Amants de la nuit' de Nicholas Ray
18h, 20h, 22h
Vendredi 25 juillet
'Le Bord de la rivière' d'Allan Dwan
18h, 20h, 22h
Samedi 26 juillet
'Pendez-moi haut et court' de Jacques Tourneur
14h, 16h, 18h, 20h, 22h
Dimanche 27 juillet
'Le Grand sommeil' d'Howard Hawks
14h, 16h30, 19h, 21h30
Lundi 28 juillet
'Le Baiser du tueur' de Stanley Kubrick
18h, 20h, 22h
Mardi 29 juillet
'L'Enfer de la corruption' de Abraham Polonsky
18h, 20h, 22h
Mercredi 30 juillet
'La Nuit du chasseur' de Charles Laughton
18h, 20h, 22h
Jeudi 31 juillet
'Le Port de l'angoisse' de Howard Hawks
18h, 20h, 22h
Vendredi 1er août
'Le Grand état' d'Anthony Mann
18h, 20h, 22h
Samedi 2 août
'Mark Dixon, détective' d'Otto Preminger
14h, 16h, 18h, 20h, 22h
Dimanche 3 août
'La Dame de Shangai' d'Orson Welles
14h, 16h, 18h, 20h, 22h
Lundi 4 août
'La Rue de la mort' d'Anthony Mann
18h, 20h, 22h
Mardi 5 août
'L'Ennemi public' de William A.Wellman
18h, 20h, 22h
Mercredi 6 août
'Ultime razzia' de Stanley Kubrick
18h, 20h, 22h
Jeudi 7 août
'Ça commence à Vera Cruz' de Don Siegel
18h, 20h, 22h
Vendredi 8 août
'Du plomb pour l'inspecteur' de Richard Quine
18h, 20h, 22h
Samedi 9 août
'Les Tueurs' de Robert Siodmak
14h, 16h, 18h, 20h, 22h
Dimanche 10 août
'Traquenard' de Nicholas Ray
14h, 16h, 18h, 20h, 22h
Lundi 11 août
'Né pour tuer' de Robert Wise
18h, 20h, 22h
Mardi 12 août
'L'Enigme du Chicago Express' de Richard Fleischer
18h, 20h, 22h
Mercredi 13 août
'Le Carrefour de la mort' de Henry Hathaway
18h, 20h, 22h
Jeudi 14 août
'Règlements de comptes' de Fritz Lang
18h, 20h, 22h
Vendredi 15 août
'Laura' d'Otto Preminger
14h, 16h, 18h, 20h, 22h
Samedi 16 août
'The Naked Kiss' de Samuel Fuller
14h, 16h, 18h, 20h, 22h
Dimanche 17 août
'Le Privé' de Robert Altman
14h, 16h30, 19h, 21h30
Lundi 18 août
'La Septième victime' de Mark Robson
18h, 20h, 22h
Mardi 19 août
'High Sierra' de Raoul Walsh
18h, 20h, 22h
Dans ses pages Débats du mercredi 2 juillet, «Le Monde» publie une tribune intitulée «Pour le livre, contre la dérégulation», signée par des éditeurs, des écrivains, des libraires - et même un libraire en ligne: Chapitre.com -, des traducteurs, tous unis pour déclarer: «la loi Lang du 10 août 1981 n'est ni obsolète ni corporatiste. Si elle mérite un débat, c'est pour la rendre plus vivante et plus forte encore». La liste est longue, qui va d'Alain Finkielkraut à François Bégaudeau, en passant par Jean Echenoz, Annie Ernaux, Antoine Gallimard, Teresa Cremisi, Erik Orsenna, Michel Onfray, Anna Gavalda, Jérôme Garcin, Bernard Pivot, Patrick Poivre d'Arvor, Françoise Nyssen, Olivier Nora, Michel Serres...
Cette affirmation de leur attachement à la loi sur le prix unique du livre (loi Lang) intervient après que deux députés UMP ont proposé un amendement à cette loi dans le cadre du projet de modernisation de l'économie. Cet amendement a finalement été retiré, mais les professionnels ont senti le vent du boulet: pour eux, et malgré les dénégations de la ministre de la Culture Christine Albanel, la loi sur le prix unique semble bien dans le collimateur de la majorité.
L'amendement laissait entendre qu'en réduisant à six mois au lieu de deux ans le délai durant lequel on ne pouvait pratiquer de rabais sur le prix d'un livre, on éviterait qu'un certain nombre de livres ne finissent au pilon (un petit coup d'écologie) et on permettrait aux plus démunis d'acheter des livres (un petit coup de pouvoir d'achat).
Les signataires estiment quant à eux que la déréglementation profiterait aux grandes surfaces, aux clubs et aux sites de vente en ligne, au détriment des libraires indépendants. Pour eux, la loi Lang permet d'éviter que ne règne, tout simplement, la «loi de la jungle».
Chaque jeudi, en partenariat avec l’Institut National de l’Audiovisuel, LibéLabo propose un document filmé. Cette semaine: Max Pol Fouchet parle de Simone de Beauvoir.
Max Pol Fouchet critique “Mémoires d’une jeune fille rangée” de Simone de Beauvoir, qui “regarde les vingt premières années d’un oeil clinique”. (Lectures pour tous,14/01/1959).
Durée: 9m32s. Attention: la vidéo peut être un peu longue à démarrer.
Clicker sur ce lien : http://www.libelabo.fr/2008/07/10/lalbum-des-ecrivains-max-pol-fouchet/
Max Pol FOUCHET à propos du livre "Mémoires d'une jeune fille rangée" de Simone DE BEAUVOIR
Émission Lectures pour tous
Année 14/01/1959
Durée 00h09m32s
Lire au jardin… |
Depuis 5 ans en juillet et août, des dizaines de bibliothécaires de la Ville de Paris, en partenariat avec des associations et des acteurs de la vie locale, viennent à la rencontre des riverains dans les squares et les jardins publics, avec des histoires plein leur cabas…
Facilement visibles grâces à leurs installations temporaires, composées de parasols et tapis, les bibliothécaires et animateurs font découvrir à tous, petits et grands, histoires, contes et albums, à écouter, lire ou feuilleter en toute tranquilité.
Avec 18 bibliothèques participantes, cette initiative poursuit cette année encore son objectif de promotion de la lecture, notamment auprès d’enfants qui restent parfois à Paris pendant les vacances.
Une opération menée main dans la main avec les associations
Ces actions hors les murs sont désormais ancrées dans le tissu social et associatif des quartiers. A l’initiative d’actions de lutte contre l’illettrisme, les bibliothèques participent à la restauration du lien social, à la réappropriation des espaces publics par les habitants du quartier…
Depuis 2006, de nouveaux partenaires, renforcent les actions hors les murs menées par les bibliothèques avec l’association LIRE à Paris : Lire et faire lire, ATD Quart monde, les Petits débrouillards, centres d’animations, ludothèques et associations locales multiples (Espace 19, PROMES, le Petit Ney, Archipelia, les Communards, Friche-moi-la paix…).
En 2007, ces rendez-vous autour de la lecture ont attiré près de 3 000 participants. (http://www.paris.fr)
Soyez les bienvenus dans les lieux suivants :
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Arrondissement |
Lieu |
Dates |
Jours |
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3e |
Square du Temple |
juillet - août |
mardi : 10h30 - 12h30 vendredi : 16h - 18h |
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12e |
Jardin de la Baleine |
juillet - août |
mercredi & vendredi : 17h - 18h30 |
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12e |
Square rue de Cîteaux |
juillet - août |
jeudi : 16h - 18h |
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15e |
Parc Citroën |
juillet - août |
mercredi : 15h30 - 16h30 jeudi : 10h30 - 11h30 |
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17e |
Square des Batignolles |
juillet |
mercredi : 16h - 18h |
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17e |
Parc Clichy Batignolles |
juillet - août |
jeudi : 16h - 18h |
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18e |
Square Léon |
juillet - août |
mardi : 16h - 18h |
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18e |
Square Marcel Sembat |
juillet - août |
jeudi : 16h - 18h |
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18e |
Square de la Moscova |
juillet - août |
mardi : 16h - 18h |
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18e |
Square Rachmaninov |
juillet - août |
du mardi au samedi : 17h – 18h |
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18e |
Jardin d'Eole |
juin |
mercredi : 16h - 18h |
| de juillet à septembre |
mardi & jeudi : 16h - 18h | ||
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19e |
Square du petit bois |
juillet - août |
jeudi : 16h15 - 18h15 |
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19e |
Cité Michelet |
juillet - août |
mardi & jeudi : 16h - 18h |
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20e |
Square Casque d'or |
juillet - août |
mercredi : 16h - 18h30 |
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20e |
Parc de Belleville |
juillet - août |
mardi : 16h - 18h |
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20e |
Square des Saint-Simoniens (Ménilmontant) |
15 juillet - 14 août |
du mardi au vendredi : 16h30 - 17h30 |
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20e |
Square de la Salamandre |
d’avril à octobre |
jeudi : 16h30 - 18h30 |
Marilyn s’est-elle réellement suicidée? Que s’est-il vraiment passé le 11-Septembre? Les Américains ont-ils été les premiers à marcher sur la Lune? Bernard Werber, Philippe Ségur, Benoît Peeters, Michel de Pracontal et une douzaine d’autres ont entrepris de réécrire l’Histoire en livrant leurs théories personnelles mais plausibles, fantasques et (forcément) paranoïaques, sur les épisodes les plus mythiques des dernières décennies. Olivier Delcroix, journaliste au «Figaro Littéraire», a piloté l'ouvrage. Il répond à nos questions
BibliObs. - Comment avez-vous eu l'idée de ce recueil?
Olivier Delcroix. - Pour être honnête c'est lié au 11-Septembre. Les conspirations étaient déjà partout dans l'air et sur internet, et ça n'a fait que progresser. Nous vivons aujourd'hui dans un monde surmédiatisé où les informations sont véhiculées à la vitesse de la lumière. Du coup, on ne sait plus ce qui est vrai ou faux: on nous cache tout, on ne nous dit rien, et tout le monde imagine des complots dans un contexte de paranoïa généralisée.
Madame Michu a des théories sur la mort de Cloclo, de Kennedy, sur tout. Parce qu'elle regarde le 20-Heures et qu'elle va sur internet. Mais ce n'est pas passionnant. Donc je me suis tourné vers des gens qui savent raconter des histoires. Avant tout, je voulais qu'on raconte des belles histoires, comme pour faire un pied de nez à toutes ces théories angoissantes.
BibliObs. - Votre expérience de journaliste a-t-elle influencé votre projet?
O.Delcroix. - Oui, mon expérience a joué, l'information est un matériau que j'utilise. En tant que journaliste, je suis aux premières loges pour apprendre à la manier. Mais pour cette anthologie, je voulais en faire un usage romancé. Quand j'ai débuté, il n'y avait ni portable ni internet. Depuis, tout s'est accéléré: les rumeurs, la pipolisation de l'information, la fabrication de mythologies éclairs, comme Diana, par exemple, qui est devenue en dix ans une icône pop. L'information échappe, et la seule manière de prendre du recul par rapport à l'incertain, c'est d'en faire un roman. L'idée était donc de rassembler des auteurs autour de grandes conspirations d'aujourd'hui, pour qu'ils injectent du romanesque dans la réalité.
BibliObs. - Comment avez-vous choisi ces auteurs?
O.Delcroix. - Par affinité, par envie et par enthousiasme collectif. Je suis allé les démarcher. Ce sont de belles rencontres. Un tiers d'entre eux sont des scénaristes de bande dessinée (comme Rodolphe, Benoît Peeters, François Rivière), un tiers sont des romanciers de science-fiction (Johan Heliot, Bernard Werber...), un tiers des auteurs de polars (Philippe Coin-Olivier...).
BibliObs. - Avez-vous laissé les auteurs choisir librement les complots? Devaient-ils respecter des consignes particulières?
O.Delcroix. - J'avais une idée très précise et je leur ai imposé beaucoup de contraintes. Mais tous ont joué le jeu. J'avais déjà sélectionné un certain nombre de complots capitaux: je voulais un dosage précis entre des mythologies classiques, qui circulent depuis des décennies sur le net, d'autres conspirations plus récentes, et des affaires politiques. J'ai ensuite demandé aux auteurs de choisir selon leurs affinités. Je leur ai suggéré les complots sur lesquels ils pourraient travailler, c'était souvent du sur-mesure. Par exemple, je discutais avec les frères Guérif. Je savais que Benjamin (Guérif) avait un tempérament littéraire. On parlait de Star Wars, et leurs yeux s'éclairaient: je leur ai proposé d'écrire une nouvelle dessus.
Un des éléments clefs fixés à tous les auteurs était de respecter les faits. Je vous défie de trouver une date fausse! Chacun devait posséder son sujet sur le bout des doigts. Ils ont dû faire un gros travail de recherche. J'ai fait réécrire un certains nombre de nouvelles parce qu'elles étaient trop flottantes.
BibliObs.- Avez-vous également exercé un contrôle sur la part d'imaginaire des nouvelles?
O.Delcroix.- Non, en terme d'imaginaire il n'y a rien de plus sacré qu'un romancier. Je voulais qu'on me surprenne. Je leur ai fait entièrement confiance et j'ai totalement respecté la direction qu'ils voulaient donner à ces complots. Les thèmes et les faits étaient seulement un canevas sur lequel ils pouvaient appliquer leurs grilles romanesques.
BibliObs.- Pourquoi se limiter uniquement à l'histoire de personnalités et d'événements contemporains?
O.Delcroix.- Pour un premier tome, je voulais me limiter à des complots contemporains et principalement américains, parce qu'ils font partie d'une «théologie urbaine» liée à internet. C'est aussi une question de goût. Personnellement, je suis plus intéressé par ces complots et la façon dont on peut leur donner des solutions. Mais le deuxième tome sera plus axé sur des questions historiques, depuis la trahison de Jésus par Judas, par exemple. Ce qui ne changera pas, c'est que la franchise «Complots capitaux» restera un terrain de jeux!
Propos recueillis par Camille Tenneson-http://bibliobs.nouvelobs.com

Et vous, au fait, que recommandez-vous pour cet été?
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