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5月30日 Une machine pour lancer la balle du chienJerry est le chien le plus heureux du monde : son maître lui a créé une machine pour qu'il puisse jouer indéfiniment avec sa ba-balle.http://www.metrofrance.com/x/metro/2008/05/28/IgpXhoJShcwvs/index.xml 5月27日 Le réalisateur américain Sydney Pollack est mort27/05/2008 05h14 - AFPLOS ANGELES (AFP) - Le réalisateur et acteur américain Sydney Pollack, auteur notamment de l'adaptation d'"Out of Africa" de Karen Blixen, est décédé lundi à l'âge de 73 ans d'un cancer à son domicile de Los Angeles, a indiqué son agent. "M. Pollack est mort d'un cancer cet après-midi à son domicile de Pacific Palisades à Los Angeles, entouré de sa famille. Un cancer lui avait diagnostiqué il y a neuf mois", a déclaré à l'AFP Leslee Dart. Considéré comme l'un des réalisateurs les plus féconds du cinéma d'après-guerre, s'essayant à tous les genres, du grand film romantique au meilleur suspense, en passant par la télévision, il a reçu sept oscars pour "Out of Africa" (1986, tourné en 1985), dont celui de meilleur film et meilleur réalisateur. Malade, il avait dû abandonner en août 2007 le tournage d'un téléfilm intitulé "Recount" sur l'élection présidentielle américaine de 2000 et le fameux épisode du recomptage des voix en Floride (sud-est). Sydney Pollack avait déjà tourné des films à thème politique, dont "Les trois jours du Condor" avec Robert Redford en 1975. En 1986, il devait à nouveau faire tourner Redford, son acteur fétiche, dans "Out of Africa". L'acteur donnait cette fois-ci la réplique à Meryl Streep. Le réalisateur, issu d'une famille d'immigrants juifs russes, est aussi le metteur en scène de "On achève bien les chevaux", "Tootsie" avec Dustin Hoffman et "L'interprète" avec Nicole Kidman et Sean Penn. Parmi les autres artistes de premier plan, Pollack a également travaillé avec Tom Cruise, Barbra Streisand, Paul Newman, Sydney Poitier. Son dernier film "Esquisses de Franck Gehry" (2005) est un documentaire sur l'architecte qui a notamment conçu le fameux musée Guggenheim de Bilbao (Espagne). "Sydney rendait le monde un peu meilleur, les films un peu meilleurs et même le dîner un peu meilleur", a déclaré l'acteur George Clooney dans un communiqué cité par Variety. "Un coup de chapeau à quelqu'un de classe. Il manquera terriblement", a-t-il ajouté. Né le 1er juillet 1934 à Lafayette dans l'Indiana, il a déménagé à New York à l'âge de 17 ans, où il a appris le métier d'acteur. Il a d'abord réalisé des séries télévisées avant de se lancer dans le cinéma en 1965 avec "The Slender Thread" (Trente minutes de sursis). Il était marié et père de trois enfants. Sydney Pollack, le 27 mars 2007 à Rome
©AFP/archives - Tiziana Fabi Joyeux Anniversaire Alain Souchon !Né à Casablanca, Maroc le 27 mai 1944
Biographie d'Alain Souchon
Né à Casablanca où il passe les six premiers mois de sa vie, Alain Souchon grandit en France. Enfant timide, il connaît un drame à l'âge de 15 ans : la mort accidentelle de son père. Cet événement marque à jamais ses chansons d'une nostalgie et d'une fragilité touchante. Après des études peu brillantes, Souchon découvre en Angleterre, où il séjourne, la pop naissante. Passionné par la musique, il se lance en 1971 dans une carrière artistique. Mais s'il écrit de beaux textes, il n'est pas doué pour la musique qui les accompagne et ne rencontre pas le succès immédiat. Il lui faudra attendre 1973 et sa rencontre avec un certain Laurent Voulzy. Leur première collaboration, 'J' ai 10 ans', est une réussite, un succès indémodable. Souchon, homme fragile, tendre, mélancolique et engagé, séduit le public jusque dans ses prestations remarquées au cinéma. Plusieurs fois récompensé par des victoires de la musique, il reste à 60 ans un chanteur incontournable de la variété française et participe régulièrement aux grands rendez-vous des Restos du coeur. En 2005, il sort un nouvel album, 'La Vie Théodore', au terme de six années de silence. Alain Souchon est un chanteur aux textes poétiques, il a l'image d'un doux rêveur au coeur tendre. Sa sensibilité trouve un accomplissement dans son engagement politique. (evene.fr) 5月26日 Ce soir, "Isadora Duncan", ArteNe ratez pas ce soir sur Arte, à 22h40 (ou lors des rediff) ce portrait d'Isadora Duncan !
RÉSUMÉ Chorégraphe et danseuse adulée dans le monde entier, Isadora Duncan fut une révolutionnaire, refusant les codes sociaux de son temps, affirmant le droit des femmes à être libres, à pouvoir enfanter hors mariage, à mener une vie indépendante. Toute sa vie fut un combat pour la liberté, la sienne mais aussi celle des autres. A bien des égards pourtant, son existence fut une longue suite de tragédies : la mort de ses enfants, noyés dans la Seine, sa passion destructrice pour le poète Sergueï Essenine, sa propre mort spectaculaire, étranglée par une écharpe enroulée à la roue d'une Bugatti. Bill T Jones, Carolyn Carlson, Boris Charmatz, Kathleen Quinlan et Elizabeth Schwartz évoquent cette pionnière de la danse moderne.
Documentaire d’Elisabeth Kapnist et Christian Dumais-Lvowski (France, 2008). 55 mn. Inédit
Les plus grandes légendes se forgent à l’ombre d’une mort tragique. Celle d’Isadora Duncan, brillante chorégraphe de la fin du XIXe siècle, figure parmi les plus spectaculaires. Le 15 septembre 1927, à Nice, la célèbre danseuse meurt étranglée par sa longue écharpe prise dans la roue de sa Bugatti sport. Le monde des arts pleure la disparition de celle qui fut à l’avant-garde de la danse moderne, une véritable pionnière, la première artiste à s’être émancipée des codes de la danse de ballet. Celle qui, dans son autobiographie, confie : « Je voulais danser comme je respire, comme j’aime, comme je souffre, dans une totale indécence. » Aujourd’hui, de nombreuses stars de la danse contemporaine – Bill T. Jones, Caroline Carson, interrogés par la réalisatrice – revendiquent son influence, déterminante. Fine dentelle d’images d’archives, de témoignages de danseurs et de chorégraphies rythmée par des citations d’Isadora, ce film retrace le parcours exceptionnel de cette native de Californie. Elevée dans une famille bohème éprise d’art et de beauté antiques, Isadora trouvera la gloire en Europe avant de conquérir le monde par son style inédit, rebelle, en harmonie avec « les rythmes de la terre ». Passions destructrices, hommages délirants du public, drames familiaux, convictions idéologiques portées par son art – à la fin de sa vie, Isadora, résidant en Russie, « dansera » l’homme nouveau du communisme : tous les ingrédients du mythe jalonnent la vie de l’artiste. Le documentaire les restitue avec délicatesse et poésie, sans pourtant jamais en percer le secret. Le personnage reste insaisissable – certains pourront le regretter –, nymphe bondissante à la grâce envoûtante. Florence Broizat Florence Broizat - Télérama, Samedi 24 mai 2008 Rediffusions : 5月24日 Taslima Nasreen reçoit le prix Simone de BeauvoirRama Yade a remis mercredi soir à Paris à la romancière bangladaise, menacée de mort par des islamistes, le "Prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes".
Taslima Nasreen Ce prix lui a été remis par la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l'homme, Rama Yade. "C'est la France qui vous accueille aujourd'hui, celle de Voltaire, de Hugo, de Zola, de de Gaulle, de Simone de Beauvoir, de Césaire, cette France des écrivains engagés dans le combat toujours renouvelé pour la dignité et la liberté", a déclaré Rama Yade lors d'une cérémonie au Quai d'Orsay. Elle a souligné qu'elle remettait ce prix à Taslima Nasreen "au nom de tous les Français qui considèrent que la liberté d'expression ne peut avoir des limites que celles imposées par la loi, et que l'appel au meurtre est un crime". Le prix Simone de Beauvoir, créé à l'occasion du centenaire de la naissance de l'écrivain français, avait été attribué le 9 janvier conjointement à Taslima Nasreen et à l'ex-députée néerlandaise d'origine somalienne Ayaan Hirsi Ali, menacée de mort en raison de ses critiques de l'islam. Accusée de blasphème Accusée de blasphème par des extrémistes musulmans après la publication de son roman "Lajja" ("La honte"), Taslima Nasreen a du s'enfuir du Bangladesh en 1994. Dans ce livre elle décrivait la vie d'une famille hindoue persécutée par les musulmans au Bangladesh où ils sont majoritaires. Après plusieurs années d'exil entre l'Europe et les Etats-Unis, cette gynécologue de formation s'était installée en Inde en 2004. Elle avait demandé un permis de séjour mais les autorités, inquiètes d'une réaction hostile des 140 millions de musulmans indiens, ne lui accordent que des visas de six mois. Elle était également à Paris à l'occasion de la sortie d'un livre sur sa vie dans la clandestinité intitulé "De ma prison". NOUVELOBS.COM | 22.05.2008 | 13:42 Anna PolitkovskaïaAnna Politkovskaïa « En arrivant au Kremlin en 2000, Vladimir Poutine avait promis d'instaurer en Russie la « dictature de la loi ». L'ancien agent du KGB s'engageait à mettre fin à la corruption qui rongeait le pays, à ramener à la raison l'irrédentisme tchétchène, à offrir à chaque citoyen un niveau de vie décent... Mais s'il y a bel et bien une dictature en Russie, c'est celle exercée par un pouvoir impitoyable qui ne se soucie de la loi que lorsque cela l'arrange, explique Anna Politkovskaïa dans cette bouleversante chronique d'un pays à la dérive. » Heurts, déboires, bruit et fureur… la journaliste « mystérieusement » assassinée à Moscou en 2006 livre là, l’analyse terrifiante de ce qu’elle nomme la « poutinisation ». Tchétchénie écrasée, soustraite aux regards, absence d’opposition, censure de la presse et des medias, justice du riche, population désespérée… Un constat inquiétant et violent à l’heure où nos médias concentrent leurs clichés sur les seuls nouveaux riches de Russie. « Si révolution il y a en Russie, elle ne sera ni rose comme en Géorgie, ni orange comme en Ukraine. Elle sera couleur rouge sang », telle fut la dernière prédiction d’Anna Politkovskaïa. Trois chatons fous de tennisAlors que Roland Garros débute demain, trois petits chats débutent l'entraînement dans les tribunes.
5月23日 Femmes, violence et politique : le festival s'engageLa gigantesque saga de Steven Soderbergh consacrée à Che Guevara (4h38 de film) est présentée ce soir à Cannes. En attendant ce qui s’annonce comme un événement majeur, premier bilan du festival, à cinq jours de la cérémonie de la clôture. Pourquoi tant d’héroïnes et si peu de héros? Pourquoi des films si sombres? Dans quel monde délabré vivons-nous? Éléments de réponses. Où sont les hommes? Avec "Che", le bien nommé, Steven Soderbergh filme une icône. Un héros, un vrai. Comme le cinéaste américain est très malin, il évitera probablement d’ensevelir l’écran sous des pelletées de clichés. N’empêche, son interprète principal (Benicio Del Toro) se retrouve d’ores et déjà favori pour le prix d’interprétation avant même que le film ne soit vu. Seul concurrent: Joaquin Phoenix, héros maladroit de la somptueuse romance noire signée James Gray: "Two Lovers". Pourquoi une telle absence de concurrence? Réponse imparable. Cette année, à Cannes, toutes les fictions en compétition, ou presque, ne filment que des femmes, dont le courage et l’obstination bousculent l’ordre établi et écrabouillent les entités machistes. Juliane Moore dans "Blindness" (Fernando Meirelles), seule voyante dans un monde d’aveugles. Martina Gusman dans "Leonera" (Pablo Trapero), femme avec enfant dans une prison argentine. Angelina Jolie dans "L’Echange" (Clint Eastwood), héroïne bataillant avec ses petits bras musclés contre les désordres de l’Amérique de la prohibition. Et surtout Arta Dobroshi, dans "Le Silence de Lorna" (Jean-Pierre et Luc Dardenne), en lutte contre une poignée de mecs qui la manipulent en vue d’obtenir des papiers en bonne et due forme. On en passe… Le milieu du cinéma n’étant pas moins affligé par la misogynie que le reste du monde, on ne se plaindra pas de cette occupation des lieux par les filles. On en notera tout de même les limites. Parmi les vingt-deux films en compétition, un seul est signé par une réalisatrice (Lucrecia Martel) et il s’appelle, pas de chance, "La Femme sans tête". Tout va mal partout, merci C’est l’un des intérêts majeurs du festival de Cannes. Montrer des films d’auteur de tous les coins du monde qui, à leur manière, renseignent sur les situations politiques et sociales des pays où ils ont été écrits et tournés. À ce titre -mais qui s’en étonnera?- l’édition 2008 est sévère, violente, désespérée. Tissu social déliquescent en Italie ("Gomorra", de Matteo Garrone, sur la camorra napolitaine), au Brésil ("Linha de passe", de Walter Salles), en Belgique ("Le Silence de Lorna") ou encore aux Philippines ("Serbis", de Brillante Mendoza) où une famille survit vaille que vaille en exploitant un cinéma porno. Mémoire collective et politique qui s’effiloche ou pose problème dans "24 City" de Jia Zhang-ke (Chine) et "Valse avec Bashir" de Ari Folman (Israël)… Bref, plus que jamais, le cinéma ne regarde pas seulement son nombril, mais aussi la triste réalité de son environnement. On ne s’en plaint pas. N’oublie pas que tu ne vas pas rire Conséquence de ce qui précède, les films en compétition, cette année, ne donnent guère l’occasion d’esquisser le moindre sourire. N’interpellent aucunement la case plaisir des cerveaux et sensibilités festivalières. À part quelques galipettes érotiques ici ou là, exceptées les apparitions inattendues d’un gag au détour d’un film (dans "Linha de passe", un pitbull répond au patronyme de… Gandhi), les opportunités pour dérider les zygomatiques pointent aux abonnés absents. Les cinéastes les plus exigeants n’ont jamais été des fans fervents de la gaudriole? Soit. N’empêche, il existe des films qui savent être simultanément légers et profonds. Et, bien entendu, d’épatantes comédies. Cette année, à Cannes, on n’en a pas vu la moindre trace. Par chance, la 61e édition recèle son lot de pépites. Des films qui ne sombrent jamais dans la complaisance et dont la noirceur s’attaque fréquemment au motif inusable de la famille. "Conte de Noël" de Desplechin, "Les Trois singes" de Ceylan, "24 city" de Jia Zhang-ke, "Valse avec Bashir", de Ari Folman, "Le Silence de Lorna", des frères Dardenne ou "Two Lovers", de James Gray prouvent que la compétition annuelle relève de l’excellent cru, ce qui est bien sûr l’essentiel. Inévitablement, le festival comporte aussi en son sein des œuvrettes qui semblent adopter la pose "arty" et l’allure dépressive pour se conformer aux valeurs établies d’un certain "auteurisme". Ainsi "La Femme sans tête" de Lucrecia Martel et "Delta", du Hongrois Kornel Mundruczo, présentés hier en compétition. Dans le premier, la cinéaste épouse la perception traumatisée d’une femme qui, peut-être, a provoqué un accident de bagnole mortel sur une route argentine. Dans le second, le metteur en scène observe la relation passionnelle entre un frère et une sœur, sur fond de décors hongrois glacials et sur-esthétisants. Dans un cas comme dans l’autre, hélas, le talent formel (incontestable) ne regarde en priorité que lui-même. Effet miroir un rien désagréable pour l’œil du spectateur. Et bien, ça donne vraiment pas envie de voir ces films et d'aller au cinéma ! S'il vous plaît, mesdames et messieurs les cinéastes, on voudrait juste avoir un peu la pêche dans ce monde de brutes !!! 5月20日 Ce soir, rien que pour le plaisir, les BarbouzesLe meilleur de la première partie de soirée On va pas se mentir, ce soir, si vous avez autre chose à faire que de regarder la télé, ne vous gênez pas! Mais au cas où… «Les Barbouzes» - FR3 à 20h50 Si vous êtes nés dans les années 80 les plus tardives et que vous avez raté l'une des 55 dernières rediffusions des plus grands films de l'équipe Lautner - Audiard - Blier - Ventura - Blanche, ce film est pour vous. Ce soir, les Barbouzes, avec des gros morceaux de dialogue à se repasser en boucle: «Les ordres sont les suivants : on courtise, on séduit, on enlève et en cas d'urgence... on épouse!». 20Minutes.fr, éditions du 19/05/2008 5月19日 Joyeux Anniversaire mon Goldinou !Mon Goldinou, tu as dix ans aujourd’hui. Comment le croire, quand je te vois toujours aussi bébé, aussi joueur, aussi foufou… aussi voyou ! Je te fais d’énormes bisous sur ta belle truffe en attendant de te retrouver tout à l’heure pour quelques festivités et je te regarde sur la vidéo que je viens de mettre sur cet espace. Grâce à ces quelques secondes d’image, tes ami(e)s pourront constater que tu es le plus beau des Goldinous !!! Ta maîtresse, ta plus grande fan !!! 5月15日 4e Nuit des muséesLa nuit du 17 mai, de 19h à 01h, ouverture gratuite des musées pour tous. 40 000 animations insolites dans près de 1 000 musées en France et 1 000 musées en Europe. Une citation pour voir la vie en rose !Si la matière grise était plus rose, 5月3日 18e journée de la liberté de la presseCommuniqué de presse Alors que 129 journalistes sont emprisonnés dans le monde, Reporters sans frontières tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme et se penche sur les difficultés d’informer dans certaines régions de l’Union européenne.
Bettina Rheims s’associe à cette 18e Journée internationale de la liberté de la presse en offrant à l’organisation cent de ses plus belles photographies, rassemblées dans un album.
129 journalistes, 7 collaborateurs des médias et 63 cyberdissidents emprisonnés, 7 journalistes tués depuis le début de l‘année - « Les dangers d’informer en Europe » - Un rapport disponible le 3 mai sur www.rsf.org Reporters sans frontières a mené une enquête sur les violences commises envers des journalistes au sein même de l’Union européenne. Les professionnels des médias en Europe sont pris à partie par des groupes criminels, des organisations paramilitaires, des mafias, des mouvements terroristes et des religieux extrémistes. Reporters sans frontières s’est notamment penchée sur la situation au Danemark, au Pays basque espagnol, en Irlande du Nord, en Sicile et dans les banlieues françaises. - La liste actualisée des Prédateurs de la liberté de la presse sera disponible sur le site de l’organisation. - « 100 photos de Bettina Rheims pour la liberté de la presse » - En vente partout dès le 3 mai. Le nouvel album photos de Reporters sans frontières est consacré au travail de la célèbre photographe française Bettina Rheims qui offre 100 images à l’association pour défendre la liberté de la presse. Portraits croisés de femmes chinoises et d’icônes occidentales, les clichés sur papier glacé rassemblés dans cet ouvrage nous font toucher du doigt l’univers si particulier de la photographe, un monde où la femme est mise à nu, sublimée. Grâce aux partenaires qui assurent la fabrication, la distribution et la promotion de ce magazine, les 9,90 € qu’il coûte sont intégralement reversés à Reporters sans frontières. Nous remercions très chaleureusement Bettina Rheims et l’équipe de son studio, Jacques Attali pour son texte, les NMPP, le SNDP et l’UNDP, les Maisons de la presse et Mag presse, Relay, Interforum, la Fnac et les enseignes qui diffusent gracieusement le magazine. Merci à Sanofi aventis et à l’Oréal pour leur soutien.
Vous pouvez nous aider : En présentant ce magazine à vos lecteurs, auditeurs, internautes ou téléspectateurs. Visuels libres de droits disponibles sur demande. Contact presse Alexis Poulin - 01 44 83 84 72 / presse@rsf.org ou en publiant la campagne de publicité. Contact : Christine Leduc - 01 44 83 84 75 / communication.publicite@rsf.org 5月2日 Isabelle Huppert, tous les regards du monde, ce soir sur France 5Ce soir, sur France 5, l'émission "Empreintes" consacrée à la grande Isabelle Huppert !
Durée : 52'
Auteur / réalisateur : Anne Andreu Production : France 5 / Cinétévé / INA Année : 2008 Plus de soixante-dix films, dont Violette Nozière ou La Pianiste, et de multiples récompenses classent Isabelle Huppert parmi les étoiles du cinéma mondial. Comment aborde-t-elle son métier de comédienne ? Pourquoi cette audace permanente dans le choix de ses rôles ? Dans les coulisses de théâtres français et au Cambodge, sur le tournage d’Un barrage contre le Pacifique, la réalisatrice Anne Andreu récolte les confidences de l’égérie des Chabrol, Godard, Haneke, Cimino et autres Pialat.
(Au théâtre) Extrêmement vite, dès la troisième ou la quatrième représentation, l’effroi se transforme en plaisir. C’est curieux. Ça s’inverse avec une rapidité prodigieuse. Je ne prépare rien du tout. Rien. On arrive et on fait les choses. Et c’est en les faisant que l’on découvre les choses. Les Américains, ils aiment beaucoup les lectures, fouiller, creuser les choses avant. Moi, j’aime assez ne rien préparer du tout. (…) La partie la plus ardue, c’est de savoir si on veut faire le film et pourquoi on veut le faire. En sachant cela, on sait tout de suite comment on va le faire finalement. J’ai un peu l’impression, quand je tourne avec Claude Chabrol, d’être un papillon pris dans un filet. Et le filet, c’est sa caméra. C’est la façon dont il enchâsse ses personnages et la façon dont il les regarde implacablement. Il les regarde se débattre avec un œil d’entomologiste. Mais, à l’intérieur de cette contrainte, vous êtes libre. (A propos de ses séances photo avec Willy Ronis, Henri Cartier-Bresson, Peter Lindbergh…) Peut-être que le sentiment que j’ai éprouvé à chaque fois, c’est d’être souveraine. Il faudrait passer beaucoup de temps pour capter ces petits moments d’absence, de vide entre les prises et les séquences. Ils sont invisibles, mais ils sont là où le travail se fait. Beaucoup plus que quand la scène se joue vraiment. (…) C’est vraiment là où la scène se fabrique, le moment où elle est encore à l’intérieur de soi. C’est juste avant qu’elle se raconte. On est forcément dans la distance quand on joue. On ne peut pas faire autrement, sinon on serait fou. (…) Ça ne veut rien dire de s’identifier à un personnage. Ma mère m’a beaucoup encouragée. Je ne m’en suis pas aperçue tout de suite. J’ai rencontré très tôt de la bienveillance, des encouragements et de l’assentiment dans ce projet qui au départ n’en était pas un. Parfois, les gens qui vous sont très proches ont plus conscience d’un projet que vous-même. J’aimerais bien l’idée de faire des films et de ne jamais les voir, de ne plus du tout s’en occuper. Surtout de ne pas en parler. Je n’ai jamais su si un film ou un rôle m’avait appris des choses sur moi. Et ça ne m’intéresse pas tellement de le savoir. C’est surtout une manière de vivre, de remplir son temps. On est plus travaillé par un rôle qu’on ne le travaille soi-même. C’est quelque chose qui naît en soi... Comme d’un bois. On dit d’un bois qu’il joue quand il se transforme. Un rôle, c’est un peu pareil. " |
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