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日志


4月30日

Michelle Pfeiffer tourne en France sous la direction de Stephen Frears

Le tournage de la superproduction Chéri a démarré sur la côte basque.

Adapté du roman de Colette et mis en scène par le cinéaste britannique Stephen Frears (Les Liaisons dangereuses, The Snapper), ce nouveau film met en sène Michelle Pfeiffer, Rupert Friend et Kathy Bates.

L'histoire nous plonge dans les années 20 et nous conte l'histoire d'une courtisane d'une cinquantaine d'années devenue la maîtresse d'un jeune homme nommé Chéri.

Toute l'équipe du film s'est installée à l'Hôtel du Palais, à Biarritz, où elle devrait rester pendant toute la durée du tournage, soit environ deux mois. www.purepeople.com

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4月29日

Avis aux fans de Véronique Sanson... exclusivement !

Vous pouvez visionner les videos que nous avons réalisées lors de son concert à la Cigale le 12 avril dernier sur Youtube en clickant sur le lient suivant :
Désolée pour le son qui n'est pas excellent... il aurait fallu être à côté d'elle sur scène... le rêve !!!
Et voilà, c'était mon petit cadeau du jour ! 
4月26日

Grand marché d'art contemporain, Bastille

Le Grand marché d'art contemporain de la Bastille commence le 29 avril pour s'achever le 4 mai.
Comme à chaque fois, je vous invite à vous y rendre car il y a profusion d'artistes de tous styles, de tous pays, mêlant peinture et sculpture. Je vous invite également à y retrouver mon amie peintre Rogine Doré, qui vous accueillera avec grand plaisir sur le stand 550, à l'extérieur, côté Opéra Bastille. J'espère moi-même pouvoir y aller mais en ce moment je manque cruellement de temps pour aller sur Paris. De toute façon, si je m'y rends, je ne manquerai pas de vous faire partager ses dernières créations par photos interposées.
Pour plus d'infos sur cette manisfestation : www.joel-garcia-organisation.fr
En attendant, bon week-end sous le soleil !
 
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4月24日

Du sport, des Américains, et pas beaucoup de Français : la sélection du festival de Cannes

La sélection officielle du festival de Cannes vient d’être annoncée ce mercredi matin, à Paris, par Gilles Jacob et Thierry Frémaux. Dedans, 54 longs-métrages venus de 31 pays différents - dont 19 en lice pour la Palme d'or, choisis parmi 1.792 oeuvres reçues et visionnées par les sélectionneurs.

La géographie

Le cinéma américain y apparaît en force, avec la présence de Clint Eastwood, Charlie Kaufman, Steven Soderbergh, Wim Wenders en compétition, ceux que l’on appelle «les abonnés», dans le jargon. «Certes, ils viennent souvent à Cannes, mais les grands metteurs en scène font les grands films», a souligné Thierry Frémaux, le directeur délégué du festival.
L'Amérique latine fait une percée remarquée, avec le Brésilien Walter Salles, qui co-signe avec Daniela Thomas «Linha de Passe» et deux jeunes Argentins déjà venus sur la Croisette: Lucrecia Martel («La femme sans tête») et Pablo Trapero («Leonera»).

>> Voir la vidéo >>

Les cinéastes français sont moins nombreux. Il y a Philippe Garrel, Arnaud Desplechin et un troisième frenchy dont on connaîtra le nom dans quelques jours. Cette année, «certains grands cinéastes européens sur lesquels Cannes s'appuie logiquement» comme l'Espagnol Pedro Almodovar ou les Britanniques Stephen Frears et Ken Loach seront absents, car «ils sont au travail», a précisé Frémaux.

«On veille à l’internationalité du festival», a-t-il encore dit citant un cinéaste venu du Kazakhstan sélectionné (Sergey Dvortservoy) et le «frémissement créatif en Israël». Interrogé par un journaliste sur une éventuelle sous-représentation française, Thierry Frémaux a coupé court: «Le cinéma français est l’un des mieux traités à Cannes». Rappelant la nécessité de «trouver des noms nouveaux», le délégué général du festival a souligné qu’il avait retenu huit premiers films dans sa sélection, dont un en lice pour la Palme d'or.

Le numérique s’invite

Ça tombe bien, car selon Gilles Jacob, le président de l’événement, il fallait montrer que le festival est «en mouvement» et qu’il «accompagne l’évolution du cinéma». Aujourd’hui, «Internet a tout bousculé, décrit-il. Le piratage existe et les films sortent simultanément dans le monde entier.» Une révolution survenue avec les nouvelles technologies que salue Thierry Frémaux, qui rappelle que sans la rapidité permise par le montage et la post-production numériques, certains films n’auraient jamais été prêts à temps pour être sélectionnés. C’est le cas du film de Clint Eastwood qui est arrivé mardi soir à Paris, la veille de l’annonce de la sélection, et qui n’a pas encore intégré la BO.

L’autre question qui taraude les esthètes du festival, à l’annonce de cette sélection, c’est l’apparition du sport à tous les coins de la croisette. Pas moins de deux documentaires sont consacrés à des athlètes: l’un au footballeur Maradona, signé Emir Kusturica, l’autre dédié au boxeur Mike Tyson, réalisé par James Toback. Et la ferveur sportive, en cette année de JO, gagne aussi le comité de sélection cannois: «La flamme de Cannes part de Paris aujourd’hui», et il n’y a pas de «boycottage au programme.»
 
Alice Antheaume - 20Minutes.fr, éditions du 23/04/2008

Joyeux Anniversaire Véronique Sanson !!!

Née à Boulogne-Billancourt le 24 avril 1949
Cette auteur-compositeur-interprète à la voix exceptionnelle est tombée dans la musique quand elle était petite. Elevée par des parents mélomanes, Véronique fait preuve dès son plus jeune âge d'un grand talent pour le piano. Avec sa soeur et un ami, François Bernheim, aujourd'hui compositeur, elle crée un groupe, les Roche Martin, auteur de deux 45 tours aux succès mitigés. Mais cette expérience lui permet de collaborer avec un certain Michel Berger qui produit son premier album, 'Amoureuse' en 1972. Ensemble, ils vont connaître le succès et leur chemin ne se séparera qu'à la mort de l'artiste. Véronique, artiste 100 % française, se découvre par ailleurs une passion pour les Etats-Unis où elle va vivre pendant dix ans, mariée au musicien Stephen Stills. Sa musique sera toujours influencée par ce séjour et son amour du travail bien fait. Forte de douze albums et de nombreuses récompenses, Véronique est une artiste généreuse et entière, autant aimée par le public que par la profession. (evene.fr)DSCN1140vero4apvero9ap

Joyeux Anniversaire à "ma Véro" que je partage avec tant de personnes, toutes générations confondues, comme j'ai pu encore le constater à la Cigale le 12 avril ! Merci Véro d'être là, de tant nous apporter !

4月22日

Meilleures ventes de bouquins, par Livres-Hebdo et le Nouvel Obs

Si, contrairement à moi, vous avez le temps de lire, je vous livre le palmarès des meilleures ventes concocté par Livres-Hebdo et le Nouvel Obs :

 

Romans :

1- La Consolante, Anna Gavalda  

2- Millénium, vol.1: les hommes qui n'aimaient pas les femmes, Stieg Larsson

3- Millénium, vol.2: la fille qui rêvait d'un bidon d'essence, Stieg Larsson

4- La Valse lente des tortues, Katherine Pancol

5- Dans les bois,   Harlan Coben

 

Essais :

1- 46-38, guerre et poids, Véronique Genest

2- Le monde selon Monsanto: de la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien, Marie-Monique Robin

3- Eduquer ses enfants. L'urgence d'aujourd'hui, Aldo Naouri

4- Ça va mal finir, François Léotard,

5- Luis contre-attaque, Luis Fernandez/Daniel Riolo

 

Bonne lecture !

Disparition de Germaine Tillion

Par BibliObs.com

Née le 30 mai 1907, Germaine Tillion est morte samedi dernier dans sa cent unième année. Elève de Marcel Mauss et de Louis Massignon, diplômée de l'Institut d'Ethnologie en 1932, elle est envoyée en Algérie pour une mission dans les Aurès en 1934: durant six ans elle va vivre auprès des Berbères. De cette expérience naîtra son chef-d'œuvre «le Harem et les cousins». En mai 1940, à son retour en métropole, elle entre dans la Résistance et crée le réseau Musée de l’Homme. Arrêtée en août 1942 et déportée, elle rapportera de son expérience concentrationnaire un livre majeur, «Ravensbrück». Puis elle retourne en Algérie et devient l’une des militantes les plus actives contre la torture.

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Seuil
Germaine Tillion
Elle poursuivra ses travaux ethnologiques au CNRS et à l’EHESS.
4月18日

Que reste-t-il de Pierre Desproges ?

Pierre Desproges, en 1987.

BAUMANN ARNAUD / SIPA ¦ Pierre Desproges, en 1987.«On ne m’ôtera pas de l’idée que pendant la dernière guerre mondiale, de nombreux Juifs ont eu une attitude carrément hostile à l’égard du régime nazi.» Cet extrait d’un des célèbres sketches de Pierre Desproges s’inscrit dans la droite ligne que s’était fixé ce provocateur un brin cynique, à savoir: oui, on peut rire de tout.

 
Desproges - On me dit que des juifs...
envoyé par Pimpam


Et Pierre Desproges n’épargnait rien ni personne, à commencer par lui-même. Il se moque même du cancer qui le ronge et finira par le tuer, le 18 avril 1988, à l'âge de 49 ans. Son humour grinçant, pourfendeur de l'hypocrisie et de la médiocrité de son temps, n'en finit pas de détonner.

Avant d’être un pitre et le célèbre chroniqueur de la haine ordinaire des années 1980, Desproges a connu plusieurs vie. A commencer par celle, improbable, de journaliste. Né à Pantin en 1939, Pierre Desproges n'a, de son propre aveu, rien fait d'intéressant durant les 30 premières années de sa vie. Entré par hasard au journal «L'Aurore», il y décroche une chronique de «brèves» repiquées dans les journaux, bientôt la plus lue du quotidien.

Repéré par Jacques Martin, qui apprécie son sens de l'absurde, il intègre dans l'équipe du «Petit rapporteur», l'émission satirique vedette du dimanche, en 1975.

 
Le petit rapporteur - Le boudin blanc
envoyé par yannaki


Des millions de spectateurs découvrent alors l'humour lamentable de ce clown renfrogné qui interviewe une Françoise Sagan éberluée, à qui il réclame une verveine et montre des photos de son beau-frère en vacances. Des années plus tard, Raphaël Mezrahi reprendra ce rôle,

 

Il passe rapidement de l’anonymat à la célébrité mais préfère claquer la porte six mois plus tard, en plein succès. Car Desproges a toujours revendiqué un certain élitisme. Admirateur de Paul Léautaud et de Marcel Aymé, il appartient à l'espèce des comiques lettrés et préfère, dit-il, plaire à quelques personnes qui le comprennent «qu'à des millions de gens à qui (il) n'a rien à dire».

L’année 1980 est un tournant dans sa vie. Il se lance dans le «Tribunal des flagrants délires» sur France-Inter, où il joue les procureurs. Un rôle à la mesure de sa provocation. Sous la toge rouge, il ne recule devant rien et laisse libre cours à ses détestations. Il dégomme à l'antenne «l'intelligentsia crapoteuse», les jeunes, «les humanistes sirupeux», l'armée, les politiques, les Résistants et les collabos, l'Académie, les communistes, le Pape, Le Pen…

 


Un cynisme reprise par Stéphane Guillon, notamment lors des portraits acides qu’il dressait des invités sur le plateau de feu «20h10 pétantes», sur Canal +.

Pierre Desproges est un homme de contradictions: rebelle et réactionnaire, misanthrope et humaniste, qui, comme le personnage principal de son unique roman, «Des femmes qui tombent», «aime trop les hommes pour les tolérer médiocres». Amoureux des mots, il passe sa vie à écrire pour dénoncer l'hypocrisie, la lâcheté, les préjugés ou le bon goût: «Vivons heureux en attendant la mort» (1983), le «Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis» (1985) ou ses «Chroniques de la haine ordinaire» (1987).

A la télévision, il plonge les téléspectateurs dans la consternation avec «La minute nécessaire de M. Cyclopède», saynète d’une minute diffusée à partir de 1982, à 20h30 sur France 3, et immortalisée par son célèbre: «Étonnant, non?» final. Avec des sujets aussi divers que «Comment vieillir sans déranger les jeunes», « Maîtrisons un escargot forcené», «Apprenons à reconnaître un communiste» ou encore «Tuons le temps en attendant la mort».

«Apprenons à reconnaître un communiste»
 

«Voyons voir si Superman ne serait pas un peu métèque sur les bords»:
 



Un concept qui a inspiré les auteurs des «Guignols de l'info», épinglant Lionel Jospin en un M. Cyclopède d'une naïveté molle. Avec ses multiples facettes, Pierre Desproges est une source d'inspiration des artistes d'aujourd'hui. Et cela n'a vraiment rien d'étonnant.

 
Sandrine Cochard - 20Minutes.fr, éditions du 18/04/2008 - 09h20

Pierre Desproges, 20 ans déjà

Né à Pantin le 09 mai 1939
Décédé le 18 avril 1988


Biographie de Pierre Desproges

Avant d'entamer une carrière journalistique, Pierre Desproges multiplie les expériences professionnelles : vendeur d'assurance vie, directeur commercial d'une société, pronostiqueur. Ce n'est qu'au sein du journal L'Aurore qu'il révèle ses talents en tant que journaliste stagiaire. Il y lance d'ailleurs une nouvelle chronique dont le principe repose sur la reprise d'informations d'actualité accompagnée de quelques commentaires personnalisés. Ambitieux, il souhaite intégrer le monde du petit écran, volonté qu'il concrétise sur Antenne 2 dans une émission de Jacques Martin, 'Le Petit Rapporteur'. Pierre Desproges apparaît également sur scène lors de la première partie du spectacle de Thierry Le Luron à l'Olympia. Cette rencontre le mène sur les ondes de France Inter dans 'Le Luron de Midi'. Il revient entre-temps sur la scène en 1984 lors de son premier one-man show au théâtre Fontaine, qu'il emmène un peu partout sur les routes de France pour plus de 200 représentations. En 1986, il présente chaque jour ses 'Chroniques de la haine ordinaire', émission qu'il tiendra deux ans durant. Toujours sur les planches de France et de Navarre en 1987, Pierre Desproges s'éteint en avril 1988 des suites d'un cancer. (evene.fr)

Pour le plaisir, une des citations fameuses de l'artiste disparu :
« J’essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas »
Pierre Desproges

Les événements associés à Pierre Desproges

En ce moment

Mon cadavre sera piégé

[Contemporain]

Lieu : Théâtre du Splendid - Paris
du 04/03/2008 au 26/04/2008

L'année 2008 sera celle du 20e anniversaire de la disparition de Pierre Desproges. Que des jeunes artistes n'ayant pas connu Pierre Desproges de son vivant s'attachent à choisir et à monter ses textes nous montre combien cet auteur reste [...]

 Plus sur "Mon cadavre sera piégé"

(Archive)La Haine ordinaire
Théâtre de l'Usine - Eragny
du 25 Janvier 2008 au 27 Janvier 2008
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En tournée
du 12 Décembre 2006 au 16 Décembre 2006
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Théâtre les Abbesses - Paris
du 7 Décembre 2004 au 29 Décembre 2004

La bibliographie de Pierre Desproges

Chroniques de la haine ordinaire

de Pierre Desproges

[Littérature française XXe]

De son plus beau pistolet, Pierre Desproges tire à bout portant sur la bêtise et la lâcheté ordinaires. Pas de répit, tout le monde en prend pour son grade : les vieux, les jeunes, les courtisans, Dieu, les enfants, les féroces soldats et [...]

 Plus sur "Chroniques de la haine ordinaire"

Et aussi :

Chroniques de la haine ordinai...
de Pierre Desproges
Les Réquisitoires du tribunal ...
de Pierre Desproges
Chroniques de la haine ordinai...
de Pierre Desproges
Les étrangers sont nuls
de Pierre Desproges

Les livres à propos de Pierre Desproges

Dico anti macho

de Roger Gonnet

[Dictionnaire et anthologie]

S'il existe bel et bien un Dictionnaire misogyne, il n'existait pas de pendant "misophalle", voici donc la réponse de la bergère au berger ! Dictionnaire de citations qui fait la belle part à l'humour; on y retrouve Coluche, Frédéric Dard, [...]

 Plus sur "Dico anti macho"

Et aussi :

Desproges est vivant
de Collectif
Desproges et des mots
de Fabienne Waks
Desproges, portrait
de Marie-Ange Guillaume
Pierre Desproges en BD
de Collectif

Ecrire pour atteindre les autres...

Il faut écrire pour soi,
c'est ainsi que l'on peut arriver aux autres.


[ Eugène Ionesco ]
Extrait de Notes et contre-notes

 

Joyeux Anniversaire Zazie !

Née à Boulogne-Billancourt le 18 avril 1964

Isabelle de Truchis de Varennes, dite Zazie, a une âme d'artiste depuis la petite enfance. Elle pratique le violon pendant dix ans, écrit sa première chanson à 4 ans et une pièce de théâtre à 8. Bref, Zazie se sent à l'aise avec les mots. Après avoir entrepris des études de kiné et de langues étrangères, elle se lance dans le mannequinat et se familiarise ainsi avec le milieu artistique. Son premier album, 'Sucré, salé', voit le jour en 1992 et connaît un vif succès auprès du public. Elle remporte d'ailleurs la victoire de la musique de la révélation féminine de l'année. Suivront ensuite les albums 'Zen', 'Made in Love', 'La Zizanie' et deux nouvelles victoires de la musique en 1997 et 2002. Mais Zazie est aussi un auteur de talent qui prête sa plume à de grands artistes comme Johnny, Obispo, Pagny, Kaas, Birkin ou plus récemment Christophe Willem. On l'entend même faire quelques duos, avec Axel Bauer notamment. En 2007, elle sort son dixième album 'Totem' qui reçoit un grand succès. Zazie retrouve chaque année l'équipe des Enfoirés avec laquelle elle donne le meilleur d'elle-même. (evene.fr)

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En cadeau, une petite video de cette artiste engagée oh combien douée, simple... et zen !

Zazie - Interview
(c) Evene

 

4月17日

"Un soir au musée" consacré ce soir à Camille Claudel, France 5

CAMILLE CLAUDEL

Camille ClaudelNombreuses sont les initiatives qui ont contribué à la tardive reconnaissance de Camille Claudel. Mais, par une ironie du destin, l'accent est mis, le plus souvent, sur la vie de la femme aux dépens de l'oeuvre de la sculptrice.

Dans ce documentaire diffusé dans le cadre d'"Un soir au musée", Dominik Rimbault offre une autre approche : tout en levant le voile sur la personnalité de l'artiste, à travers sa correspondance notamment, la réalisatrice montre son travail en s'attardant, avec une grande sensibilité, sur ses principales sculptures.

On comprend mieux alors combien Camille Claudel a été une artiste hors du commun. "Elle avait tout misé sur Rodin, elle perdit tout avec lui", dira son frère Paul Claudel. Rodin, au centre de sa passion, fut durant quinze ans son maître et son mentor. Tout au long de leur liaison, la fusion artistique entre eux fut telle que leurs oeuvres se répondent, se dédoublent.

Mais, peu à peu, Camille se dégagea de l’influence de son amant et signa plusieurs sculptures stupéfiantes. Cependant, malgré le soutien d'Octave Mirbeau ou de Léon Daudet, l'artiste ne reçut aucune commande d'Etat. Elle se trouva assaillie par des problèmes d'argent et sombra dans le désespoir.

Admise en 1913 à l'hôpital psychiatrique de Ville-Evrard, elle restera internée jusqu'à sa mort en 1943. Laissant derrière elle une oeuvre de l'âme faite d'émotions, de sentiments, de drames humains.

Camille Flocon

Première diffusion : jeudi 17 avril 2008 à 20:40 (câble, satellite et TNT).

MAGAZINE
Un soir au musée
Présentation : Laurence Piquet
Réalisation : Catherine Aventurier
Production : MFP

DOCUMENTAIRE
Camille Claudel
Durée : 52'
Réalisation : Dominik Rimbault
Production : France 5 / Atelier D
Année : 2002 

Aimé Césaire, le chantre de la négritude, est mort

Aimé Césaire, la figure la plus emblématique de la Martinique, est décédé le 17 avril 2008, à l’âge de 94 ans. L'écrivain et homme politique, fondateur du concept de «Négritude» était hospitalisé depuis le 9 avril. Des obsèques nationales seront organisées, a annoncé le cabnet de la ministre de l'Intérieur et de l'Outre-mer, Michèle Alliot-Marie. La date n'est pas encore connue.

Retrouvez un entretien inédit d'Aimé Césaire et de Patrick Lozes du Cran, sur le racisme à la française, sa rencontre avec Léopold Sédar Senghor...

Il naît le 26 juin 1913 à Basse-Pointe (Martinique), où il passe une partie de son enfance. Elève brillant, Césaire poursuit ses études en classe d'hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand (Paris, 5e) où, il fait la connaissance de son grand ami Léopold Sédar Senghor. Loin du doudouisme de mise dans le milieu artistique des années 30, avec d’autres étudiants afro-antillais, dont le Sénégalais Léopold Sédar Senghor, il fonde le journal «L'étudiant noir», où est abordé pour la première fois le concept de «Négritude».

Entre littérature et politique

«La négritude», notion forgée en réaction à l’oppression culturelle du système colonial français, vise à rejeter le projet français d’assimilation culturelle et à promouvoir l’Afrique et sa culture, dévalorisées par le racisme issu de l'idéologie colonialiste.
Il sort de l’Ecole Normale Supérieure en 1938 et revient s’installer en Martinique, où il commence à enseigner. Son «Cahier d’un retour au pays natal», œuvre poétique sous forme de vers libres, est publié en 1947. André Breton lui rendra hommage dans son texte «Martinique charmeuse de serpents».

Parallèlement à la littérature, il s’illustre sur un terrain plus politique. Elu maire de Fort-de-France en 1945, il conservera son mandat jusqu’en 2001. Un engagement politique qui s’étend à toutes les fonctions, puisqu’il sera aussi successivement président du conseil régional de la Martinique, conseiller général de Fort-de-France et député de la Martinique. Il lutte aussi en s’engageant pour l'égalité des droits des ex-colonisés, pour le créole dans les médias publics locaux.

Influence les intellectuels des Caraïbes

Poète reconnu, il est joué en Avignon en 1989, à la Comédie française en 1991, ses textes les plus célèbres «Cahier d'un retour au pays natal» et «Discours sur le colonialisme» sont inscrits pour la première fois au programme du baccalauréat de français en 1998. Lors de la première commémoration officielle de l’abolition de l’esclavage le 10 mai 2006, des extraits du «Cahier d'un retour au pays natal» sont lus dans les Jardins du Sénat.

Figure tutélaire des Antilles françaises, Aimé Césaire aura influencé nombre d’intellectuels caraïbéens. Comme le déclare son ami l’écrivain haïtien René Deprestre ,«son oeuvre aura été le journal de bord de plusieurs générations d'Antillais et d'Africains».

G.G , 20Minutes.fr

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Faut-il sauver le point-virgule ?

Par BibliObs.com

Depuis quelques jours, il fait parler de lui. Pas encore en ouverture du JT, non, mais la récente interview de l'une des responsables de BibliObs, coauteur de «l'Art de la ponctuation», par le

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site Rue89, semble avoir (enfin) réveillé les consciences: sur France Inter, jeudi 26 au micro de Caroline Cartier, Sylvie Prioul a désespérément cherché des points-virgules dans les pages du «Nouvel Observateur», pour en trouver finalement dans la lettre adressée aux lecteurs par Denis Olivennes - qui prendra début mai ses fonctions de président du directoire de l'Obs.

Tout n'est donc pas perdu, l'honneur est sauf, mais la situation demeure préoccupante; c'est ce qu'ont pu constater les auditeurs de TSF en écoutant, le 25 mars, Laurent Sapir s'entretenir avec Olivier Houdart, l'autre auteur de «l'Art de la ponctuation», tandis que le sujet était au menu des infos de 18h sur cette antenne.

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Reste une énigme, posée par le titre de l'article publié sur Rue89: «Un appel du mouvement contre la disparition du point-virgule». Titre étrange en effet, qui semble émaner d'un «comité de défense» jadis en activité, mais aujourd'hui disparu de la Toile. Ce «mouvement» existerait-il encore quelque part? Un mouvement clandestin alors, que les RG feraient bien de surveiller un peu, avant que les activistes du point-virgule ne se décident à envahir l'Académie, ou à saccager les imprimeries qui éditent les ouvrages dépourvus de ce signe... Jean d'Ormesson pris en otage, à cause d'une virgule surmontée d'un point, voilà qui ferait désordre dans le pays.

Mieux vaut donc œuvrer rapidement à la réintroduction de cette espèce menacé. Et pour ne pas voir, un beau matin, journaux et livres sans le moindre point-virgule, BibliObs verse cette nouvelle pièce au dossier: des extraits du chapitre qui lui est consacré dans «l'Art de la ponctuation», d'Olivier Houdart et Sylvie Prioul (que, décidément, on soupçonne fort d'être sympathisants du mystérieux «mouvement»).

 

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Le point-virgule : La lanterne rouge

S'il existait un Top 10 de la ponctuation selon la fréquence de chaque signe dans les imprimés, le point-virgule arriverait, et de loin, en queue du peloton. La presse le délaisse : dans le numéro du 22 décembre 2005 de L'Humanité par exemple, nous n'en avons, à notre grande surprise, trouvé qu'un seul (réfugié dans l'éditorial), alors que tous les autres signes y sont largement représentés. Force est de constater qu'il n'a pas le vent en poupe et fait partie, comme l'imparfait du subjonctif ou le passé simple, des finesses menacées par l'appauvrissement de l'expression écrite.

Claude Duneton écrivait dans Le Figaro en septembre 2003 un plaidoyer en sa faveur : « Le point-virgule mal aimé des écrivants, abandonné par les écrivains, est en voie de disparition : protégeons-le... » Et il citait les attaques de Cavanna contre ce « signe infortuné » : l'auteur des Ritals le traitant de « parasite timoré » qui traduit « le flou de la pensée, et colle aux dents du lecteur comme un caramel trop mou » ( message transmis à Hugo, à Maupassant ou à Flaubert, grands utilisateurs de ce signe et donc penseurs un peu « flous »). Pour être moins virulent, l'adjectif « vieillot » qu'on lui accole facilement, le range dans les signes du passé... et dépassés.

Chronique d'une mort annoncée ? Le point-virgule va-t-il, sous les coups de ses détracteurs et, surtout, faute d'utilisateurs, passer le seuil critique en deçà duquel il sera condamné ?

Il n'est pourtant réservé ni aux « intellos » ni aux passéistes ; c'est même l'inverse d'un signe élitiste puisqu'il clarifie l'organisation de la phrase. Aucune raison donc de le délaisser : notre mission (nous l'avons acceptée) se veut « désinhibitrice », car la sous-utilisation du point-virgule semble en partie due à l'appréhension qu'il suscite.


Il faut sauver le soldat Point-Virgule

Signe hybride — ni tout à fait point ni tout à fait virgule —, cette « virgule ponctuée », comme l'appelle au XVIIIe siècle le grammairien Girard, est un signe de l'entre-deux. Autrefois ponctuation forte (puisqu'il a été l'équivalent de notre actuel point final jusqu'à la fin du Moyen Age), il a été rétrogradé (pour filer la métaphore militaire).

Le point-virgule assume deux grandes fonctions : tout d'abord, sorte de point atténué, il s'interpose entre des propositions bien distinctes que l'auteur maintient ainsi liées au sein d'un même phrase. Ensuite, il joue le rôle d'une « super-virgule », aidant le lecteur à repérer les grandes articulations d'une phrase longue où abondent déjà les virgules.

Plus point que virgule

Séparation et mise en relation caractérisent le point-virgule dans sa première définition. Par sa présence, l'auteur manifeste sa volonté de cimenter entre elles les différentes propositions (qu'elles se complètent, s'opposent, soient mises en parallèle...).

[...]

Plus virgule que point

« Doublure » de la virgule forte, celle qui sépare des propositions, le point-virgule est destiné à éviter au lecteur de s'égarer dans la phrase labyrinthique, où abondent déjà les virgules faibles.

[...] 

En bref

LE POINT-VIRGULE

• Sépare des phrases complètes liées logiquement.

• Joue le rôle d'une « super-virgule » dans la phrase longue, séparant des propositions déjà subdivisées par des virgules.

• Sépare les termes d'une énumération scientifique ou technique.

• Est précédée d'une espace fine et suivi d'une espace forte.

© Seuil. Olivier Houdart et Sylvie Prioul

4月16日

Scorsese immortalise les Stones

Le réalisateur a filmé dans Shine a Light le groupe dans ses ultimes œuvres.  [ ]

Some girls à l'honneur
Ces soirs-là, au Beacon, ils avaient décidé notamment de reprendre plusieurs titres de Some girls, l’un de leurs meilleurs albums, injustement sous-évalué peut-être parce que son titre phare fut Miss You, la plus célèbre incursion des Stones dans le disco ( !). Les perles de Some girls (Shattered, Respectable), country (Far Away Eyes) ou ballades (la chanson éponyme) retrouvent ici une incroyable saveur.

Coup de pot, l’exercice s’est déroulé dans l’incroyable décor baroque du Beacon Theatre, sous les multiples caméras de Martin Scorsese. L’homme, qui avait signé il y a trente ans la formidable réalisation du concert d’adieu du Band (The Last Waltz), a toujours rêvé de filmer les Stones, dont les titres figurent dans les bandes-son de tous ses films. Rêve réalisé avec un plaisir qui transparaît dans toutes les images, de la scène aux coulisses.

Pas qu'un concert
Car Shine a Light n’est pas que l’impeccable captation des concerts, même si on a rarement aussi bien filmé, de l’intérieur, un concert rock. Des préparatifs à l’avant-concert (et ces images incroyables des vieux Stones saluant l’encore plus vieille belle-mère de Bill Clinton, venue avec toute la famille Clinton s’en prendre plein les oreilles…), d’interviews anciennes ou récentes en après-concert (la sortie de scène est un moment de cinéma unique, comme seul Scorsese aurait pu la filmer), Shine a Light frise la satisfaction totale. [ ] (metrofrance.com)

Pour voir la video de présentation clickez : http://www.metrofrance.com/x/metro/2008/04/15/dqS0nVh3bhg/index.xml

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Scorsese et les Stones... waouh ! La fan des Stones que je suis se doit absolument d'aller voir et écouter le résultat ! 
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4月15日

15 avril 1874, et l'Impressionnisme fut

Saviez-vous que Claude Monet ainsi qu'une trentaine de peintres aujourd'hui célèbres : Cézanne, Degas, Pissaro, Renoir, Sisley, etc. ayant été refusés par le jury du Salon officiel de Paris, décident d'exposer eux-mêmes leurs oeuvres dans l'atelier de leur ami, le photographe Félix Tournachon, plus connu sous le pseudonyme Nadar ? C'est le critique Louis Leroy qui, dans un compte-rendu sur cette exposition, parlera d'"impressionnistes" en référence au titre du tableau de Claude Monet : "Impression soleil levant". (evene.fr)
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4月14日

Véronique Sanson à la Cigale, 12 avril 2008

Samedi. 20 h 30. Véro arrive sur scène et c’est déjà l’ovation. Puis s’égrènent les premières notes de Monsieur Dupont. Dès le premier refrain le public est debout et le restera quasiment pendant les deux et quart d’un spectacle ininterrompu. La Cigale, lieu intimiste, est à la mesure de Véro et de l’osmose totale avec son public. Et quel public ! Un public composé de trois générations, de  20 à 60 ans. Quel bonheur de voir tous ces jeunes garçons et filles qui l’aiment, qui connaissent ses chansons par cœur, qui l’écoutent debout, qui dansent ! Je me revois à leur âge aux premiers concerts de Véro, notamment à l’Olympia.

 

Pendant plus de deux heures Véro va enchaîner Sans regrets, Marie, Bahia, Rien que de l’eau, Alia Souza, Ainsi s’en va la vie, Une nuit sur son épaule, Un peu d’amour et hop, Indestructible, Dans la même ville, Rien que de l’eau, Vancouver… et encore d’autres ! Samedi soir, elle a tout donné, nous gratifiant de plusieurs rappels, seule, nous offrant des titres inédits en espagnol Moliendo Cafe (il y a quelqu’un à qui ça a fait particulièrement plaisir…) et en anglais. Comme Barbara au Châtelet, Véro à la Cigale n’avait pas envie de nous laisser et a prolongé le plaisir. Visiteur et voyageur, Ma révérence, Seras-tu là et Quelques mots d’amour seront les grands moments d’émotion de cette soirée. Quand Véro chante ainsi « avec ses tripes », les larmes ne sont pas loin. Mais Véro, c’est aussi un jeu de complicité avec son public, un humour et un naturel qui nous font rire, qui nous font participer à la fête.

 

Les concerts de Véro me font penser à ceux de Barbara ; j’y retrouve la même ferveur, la même communion, la même émotion avec le public, mais aussi avec les musiciens. On ressent une telle complicité entre Véro et les musiciens qui l’accompagnent. Véro, c’est quarante ans de fidélité avec certains d’entre eux. C’est aussi une belle complicité avec ses deux choristes qu’elle sait si bien mettre en avant et qui, avec leur humour, leurs pitreries parfois, complètent la famille protectrice que tous composent autour d’elle.

 

Samedi, j’ai senti Véro heureuse de chanter, de jouer pour nous, de partager, heureuse tout simplement, même si, comme elle nous l’explique avant de chanter Ma révérence, son fils et ses deux petites filles vivent loin d’elle à 12 000 kms. Situation difficile, parce que Véro, l’auteure-compositeure, la chanteuse, la musicienne, est avant tout une femme pour qui  l’Amour est le moteur. Véro, c’est le besoin de partager et d’exprimer l’amour à chaque instant de sa vie. Aussi, sur scène, elle réussit à chaque concert grâce à ses mots, à ses notes, à sa façon physique de jouer du piano, à écrire avec son public une merveilleuse et nouvelle page d’amour.

 

Alors, merci Véro pour ces heures inoubliables, pour tant de bonheur et d’émotion partagée avec chacun d’entre nous. A bientôt pour d’autres concerts, d’autres danses, d’autres rires et sourires… d’autres larmes !

 

PS : merci S. d’avoir fait la queue pendant deux heures, nous permettant ainsi d’avoir des places de rêve, d’avoir tant aimé ce premier concert de Véro auquel tu assistais, et d’avoir fait les photos et les vidéos (que je n’arrive pas à mettre pour l’instant…). 

 
4月11日

CIO et JO en Chine

Je vous invite à lire cette excellente analyse de Didier Jacob sur les dessous du CIO et des Jeux olympiques :
Piqûre de rappel indispensable par les temps qui courent !

Jean-Loup Dabadie élu à l'Académie française

Le scénariste et parolier Jean-Loup Dabadie, 69 ans, a été élu, jeudi 10 avril, à l'Académie française, au fauteuil de l'écrivain Pierre Moinot. Auteur prolifique, Jean-Loup Dabadie a écrit de très nombreuses chansons pour plusieurs générations d'interprètes : Serge Reggiani, Yves Montand, Michel Polnareff ("Tous les bateaux, tous les oiseaux") ou encore Julien Clerc ("Ma préférence").
Il est également l'auteur des scénarios ou dialogues d'une trentaine de films majeurs de ces dernières années : César et Rosalie, Les Choses de la vie ou Vincent, François, Paul et les autres, tous les trois réalisés par Claude Sautet. Après l'élection de Jean-Loup Dabadie, six fauteuils sur quarante restent à pourvoir à l'Académie française, qui a enregistré une série exceptionnelle de décès au cours des derniers mois. http://www.lemonde.fr/culture/

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Libé gratuit ce vendredi 11

MÉDIAS. Vendredi 11 avril, votre quotidien sera disponible sans avoir à débourser 1,20 euro. Est-ce à dire qu’il devient gratuit ? Non, bien sûr : ce sera pour un jour seulement. La raison de cette opération spectaculaire est simple. Nous avons lancé en octobre dernier la nouvelle formule du journal. Elle fonctionne plutôt bien désormais et nous voulions la faire découvrir au plus grand nombre possible de lecteurs irréguliers ou potentiels. D’où un tirage exceptionnel de 500 000 exemplaires et la gratuité, grâce au soutien de nos annonceurs. Évidemment, nous nous sommes associés au réseau de vente habituel, via les kiosquiers et marchands de journaux pour cette journée généreuse. Reste une question : comment profiter de cette offre d’un jour ? En présentant à votre marchand de journaux favori un coupon contre lequel il vous remettra Libération daté vendredi. Nous avons imprimé 1,8 million de coupons au total. Certains seront distribués dans les gares parisiennes. D’autres sont directement disponibles auprès des kiosquiers. Enfin on peut trouver un coupon à imprimer sur notre site, liberation.fr. et sur les LibéVilles. A priori, il y en aura pour tout le monde…

Didier Pourquery - http://www.libeorleans.fr/libe/2008/04/le-vendredi-ces.html

> si vous n'arrivez pas à télécharger et imprimer le bon, rendez-vous à cette adresse : bon Libé gratuit

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