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日志


3月21日

Fermeture pour cause de vacances !

Je vous laisse une semaine… oui, je sais, ça va être long une semaine sans ces infos culturelles que je vous distille tout au long de l’année… Allez, je rigole, je suis bien sûre que vous pourrez vous en passer quelques jours. Lol !

Portez-vous bien et à bientôt pour de nouvelles aventures !

Bises

3月17日

Le Grand Prix RTL-Lire 2008 à Boualem Sansal

LEXPRESS Livres 17/03/2008


Le Grand Prix RTL-Lire 2008 a été décerné vendredi au Village de l'Allemand de l'écrivain algérien Boualem Sansal (Gallimard), à l'occasion du Salon du Livre. La sélection comprenait également Beau rôle de Nicolas Fargues, La délégation norvégienne de Hugo Boris, le Journal de Hélène Berr, et Vie et mort d'Edith Stein de Yann Moix.
3月15日

Le Printemps du Cinéma

3 jours de cinéma au tarif de 3,50 euros la séance dans toute la France !

La 9e édition aura lieu les 16, 17 et 18 mars.

Pour plus d’infos : http://www.printempsducinema.com/

« Je n’ai plus peur de Virginia Woolf »

Agnès Desarthe a retraduit La Chambre de Jacob

Virginia Woolf m’est toujours tombée des mains. Ce n’est pas faute d’avoir insisté, vu tout le bien qu’on en a dit. Mais voilà, jamais pu dépasser la page 20 d’Orlando, pas réussi à poursuivre Mrs Dalloway plus loin que la page 32. La Chambre de Jacob, troisième roman de Virginia Woolf, n’est pas le plus connu. Une nouvelle traduction d’Agnès Desarthe vient de paraître, et sans trop y croire, mais juste pour voir quand même, je commence. Quelques jours plus tard, victoire : j’ai lu mon premier Woolf en entier. Et je commence à comprendre pourquoi on en fait tout un flan.

Une écriture sensorielle
Ne lisez pas la quatrième de couverture, qui révèle la brutale nouvelle de la dernière page. Le roman s’articule autour de Jacob, jeune Anglais “très distingué” et “terriblement maladroit”. La description physique classique est remplacée par sa manière de tenir un livre, une pipe, une canne. On fait connaissance avec lui au bord d’une plage des Cornouailles battue par les vents, avec sa mère, jeune veuve, et son frère aîné Archer.

Plus tard, ce sera la vie estudiantine à Cambridge, le voyage initiatique en Grèce, les rencontres avec des jeunes filles plus ou moins de bonne famille, avec plus ou moins de cervelle. Quand on tombe amoureux, chez Virginia Woolf, on n’a pas le cœur qui s’accélère, on s’embrasse encore moins : on a des dialogues impossibles, d’une curieuse musicalité, on regarde la lumière décroître sur le Parthénon et les nuages mettent six pages à passer. Et ça marche. A mesure de la lecture, une brume d’images envoûtantes se forme dans l’esprit, avec des échos de cris d’enfants, des odeurs de fumée londonienne. Il ne se passe rien, ou si peu. Il faut se laisser porter par ce style incomparable — dans le français impeccable d’Agnès Desarthe, qui en connaît un rayon —, ne pas chercher une avancée narrative logique, et tout ira bien.  http://www.metrofrance.com

Auteur : Virginia Woolf
Titre : La Chambre de Jacob
Editions : La Cosmopolite, Stock, 253 p., 18,50 euros

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Virginia Woolf dans les années 1920.  Photo: DR

Faites salon sur metrofrance.com

Pendant cinq jours, rendez-vous dans la rubrique Livres de Metrofrance.com. Chaque jour, ce journal vous propose des reportages video, des portraits-interviews et plein d'autres infos sur cette manifestation. (www.metrofrance.com
3月13日

Festival international du Film Court de Paris

11 au 18 mars 2008

Cinéma l’Arlequin 76 rue de Rennes 75006

 

COMPETITIONS

 

Compétition Francophone (7 programmes : 36 films)

La Compétition Francophone nous livre le meilleur de la production francophone de l’année. Chaque projection de film est suivie d’une rencontre avec le(s) réalisateur(s) et les équipes des films. (+ d’infos)

Panorama National Compétitif (8 programmes : 40 films)

Le Panorama National de Paris Tout Court est une sélection à part entière. Le choix de cette sélection fait la part belle à des films singuliers, soit par leur forme, soit par leur narration, soit par leur sujet. Ils représentent tous la vitalité d’un cinéma national en constante effervescence. (+ d’infos)

Compétition Internationale (7 programmes : 40 films)

Avec 34 pays représentés, la Compétition Internationale offre un reflet passionnant et étonnant du jeune cinéma mondial. Les films sont diffusés en version originale sous-titrée en deux langues au choix selon les programmes : français ou anglais. (+ d’infos)

 

 

INVITES

 

Un cinéma à la Mocky, une pure leçon de cinéma

> vendredi 14 mars à 14h – accès libre

«  Je veux vous démontrer que la méthode classique de faire un film ne fonctionne peut-être plus… la production traditionnelle n’a plus court mais la Méthode Mockyenne est réalisable pour tous... Et il se trouve que j’ai les solutions... »

Un cinéma à la Mocky… Tout est dit.  L’ardent défenseur d’un cinéma populaire vient nous livrer sa recette personnelle pour réaliser et produire à bien un film.

Passe muraille du cinéma classique au cinéma « d’aujourd’hui », Jean-Pierre Mocky nous offre anecdotes et solutions riches d’une expérience de plus de soixante ans de cinéma. (+ d’infos)

 

Henry Chapier : pour un cinéma de combat

> vendredi 14 mars à 21h – accès libre

Critique polémiste contemporain de la nouvelle vague des années 60, Henry Chapier est passé également de l’autre côté de la caméra avec le souci d’acquérir une certaine légitimité professionnelle dans le regard porté sur les autres cinéastes en réalisant plusieurs films.

Il nous présente en exclusivité son premier film « Un été américain » (1969).

En présence de ses invités, Anne de Gasperi (critique de cinéma et réalisatrice de courts métrages), Michel Vial (l’actuel journaliste cinéma des journaux télévisés de France 3) et enfin Mathilde Senell de Radio Nova, Henry Chapier, il évoque son parcours, revient sur les événements qui ont précédé et suivi Mai 68. (+ d’infos)

 

 

NUIT PSYCHEDELIQUE

 

Cinéma, rock, sexe et dope 60-70’s

> samedi 15 mars à 22h

Cette année, Jérôme de Missolz est le chef d’orchestre de cette nuit détonante, qui promet une véritable relecture, toute en distorsion évolutive, des documents filmiques et sonores de cette folle époque.

Un programme associant des vidéos musicales, des films expérimentaux, des extraits de longs métrages, de concerts, de documentaires, conçu comme un happening à la manière des acid tests des années 60.

La nuit psychédélique se présente comme un trip de 4 heures d’images, de sons en rupture d’enchainement, de plus en plus délirants à mesure que l’on s’avance dans la nuit.

Nous surferons sur un mix délirant de clips et extraits de films, qui inclura notamment un clin d’œil rétrospectif sur l’œuvre de Peter Földes, précurseur de La Figuration Narrative (Appétit d’oiseau, Naissance d’une idole, Portrait robot d’un hippie, Narcissus, Les grandes collections DIM DAM DOM)

Le point culminant de cette soirée, the last but not least, une performance live de Matthew Földes (fils de Peter Földes) accompagné de ses musiciens, achèvera cette ascension psychédélique avec une création VJing live inédite.

Cette programmation est rendue possible grâce au soutien l’INA. (+ d’infos)

 

 

EVENEMENTS SPECIAUX

 

Champ numérique : Talents / Le Cube

> dimanche 16 mars à 22h

« Au travers Champ Numérique, le propos ici est d'interroger le public, comme les professionnels, sur cette discipline souvent mal reconnue et sur les rapports, parfois antagonistes ou passionnels qu'entretiennent encore aujourd'hui le numérique et la culture… »

Pour cette première saison, la sélection de cette programmation a été confiée à deux personnalités clés de l’art numérique, qui œuvrent à la promotion de ce type de créations : Joanna Chevalier Fondatrice de Talents & Carine le Malet Directrice de la programmation du Cube. (+ d’infos)

+ Invités surprise de Carine Le Malet

 

Les Cabinets de curiosité

> mercredi 12 et samedi 15 mars à 22h

Cet événement, imaginé par Philippe de Boucaud et proposé en programmation hors les murs à Paris Tout Court en 2007, revient pour nous proposer une nouvelle sélection d’artistes vidéo internationaux.

Cette programmation est l’occasion d’une nouvelle rencontre à la frontière entre la vidéo d’art et le cinéma, univers ô combien complémentaires et interactifs, autour des travaux d’artistes choisis pour leur force et leur singularité. La création contemporaine sous toutes ses formes sera, encore une fois, à l’honneur.            (+ d’infos)

 

Le jeune cinéma Bulgare

> jeudi 13 et vendredi 14 mars à 22h

A l’heure où les cinémas venus de l’Est rencontrent les faveurs de la critique française et internationale, à l’instar du cinéaste Cristian Mungiu, Paris Tout Court s’intéresse à un autre cinéma à travers l’invitation faite aux jeunes talents du Cinéma Bulgare. (+ d’infos)

 

 

Le Cinéc-club de Claude-Jean Philippe

> dimanche 16 mars à 11h

Claude-Jean Philippe (auteur, scénariste, réalisateur, journaliste) fait rimer, depuis de nombreuses années, passion et histoire du cinéma. Il sait mieux que quiconque faire partager sa passion lors du ciné-club rituel. Ce dimanche il a choisi d’inviter Alain Cavalier pour nous faire partager ses « Portraits de femmes ». (+ d’infos)

 

 

ET AUSSI …

Le Carrefour des jeunes réalisateurs avec la Fémis, la Cinéfondation et la Maison du Film Court, une Table ronde professionnelle, des Séances jeune public et séniors, les Ateliers intergénérationnels, les Ecrans Francophones…

 

 

INFORMATIONS PRATIQUES

 

Billetterie :

Billet séance : 5 € / 4 €*
Pass Festival : 30 € / 25 €*

Pass Pro / Etudiant : 15 €

Nuit Psyché : 8 / 5 € pour les possesseurs d’un Pass
Séances Jeune Public et seniors : 3 €
La Leçon de Cinéma : accès libre
Rencontre Pro : sur invitation

*Tarif réduit pour les étudiants, chômeurs, -18 ans et +

 

 

Accès :

Cinéma l’Arlequin, 76 rue de Rennes 75006 Paris

M : St Sulpice – ligne 4 / Bus : Michel Debré – lignes 39, 63, 70, 84, 87, 95, 96

Contact :

Paris Tout Court, 19 rue Moret 75011 Paris
Tél. : +33 (0) 1 43 38 38 84 / Fax : +33 (0)1 43 38 71 35

info@paristoutcourt.org

http://www.myspace.com/paristoutcourt.org

 

 

INFORMATIONS ET PREVENTES WWW.PARISTOURCOURT.ORG

Programme des rencontres avec les écrivains invités du Salon du livre et tables-rondes

Organisées par le Centre national du livre avec l’Ambassade de France en Israël et l’Ambassade d’Israël en France
Le programme des rencontres organisées pour ces écrivains pendant le Salon du livre est coordonné par le Centre national du livre et réalisé avec l’ambassade d’Israël à Paris et l’ambassade de France à Tel-Aviv.

Les rencontres « Une heure avec ... », se répartissent sur le Pavillon d’honneur et dans la salle Sophie Barluet (stand du Ministère de la culture - P80/S79). Onzes tables rondes se déroulent en salle Ben Yehuda (mezzanine). Akadem assurera la couverture vidéo des rencontres avec les auteurs

Vendredi 14 mars

9h 30 à 11 h salle Sophie Barluet
- Les élèves de la Seine-Saint-Denis rencontrent Rutu Modan présentée par Thomas Gabison.
Organisé par le Centre de promotion du livre de jeunesse - Seine-Saint-Denis avec le Centre national du livre

11h à 12h 30 salle Sophie Barluet
- Les élèves de la Seine-Saint-Denis rencontrent Sayed Kashua présenté par Samia Messaoudi.
Organisé par le Centre de promotion du livre de jeunesse - Seine-Saint-Denis avec le Centre national du livre

13h à 15h
- Lancement du Dico des 10 mots
Rencontre organisée par la Délégation générale à la langue française et aux langues de France avec les auteurs des textes qui ont jalonné les semaines de la langue française depuis dix ans.

15h à 16h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Lizzie Doron présentée par Michèle Fitoussi

15h30 à 17h pavillon d’honneur
- Table ronde avec Batya Kolton, Rutu Modan et Nurit Zarchi
animée par Pascal Jourdana

15h30 à 17h salle Eliezer Ben Yehuda - mezzanine
- Table ronde « Je suis né dans une autre langue … » avec Sayed Kashua, Naïm Araydi et Boris Zaidman animée par Rosie Pinhas-Delpuech

16h à 17h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Benny Barbash présenté par Michel Abescat

17h à 18h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Amir Gutfreund présenté par Nadine Vasseur

17h 30 à 19h salle Eliezer Ben Yehuda - mezzanine
- Table ronde « Une chambre à soi » (Virginia Woolf, 1929) avec Judith Katzir, Alona Kimhi, Edna Mazya et Zeruya Shalev, animée par Michèle Fitoussi

18h à 19h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Igal Sarna présenté par Sylvain Bourmeau

Samedi 15 mars

11h à 12h pavillon d’honneur
- Une heure avec Ron Leshem présenté par Jean-Luc Allouche 13h à 14h pavillon d’honneur
- Une heure avec Haïm Gouri présenté par Alain Nicolas

13h à 14 h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Alona Kimhi présenté par Nelly Kapriélian

13h 30 à 15 h salle Eliezer Ben Yehuda - mezzanine
- Table ronde « Et maintenant, la bible … » avec Meir Shalev et Youval Shimoni animée par Jean-Luc Allouche

14h à 15h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Avraham B. Yehoshua présenté par Annette Lévy-Willard

15h à 16h
- Table ronde : « Le Livre audio aujourd’hui » :
« Ce que la vie signifie pour moi » de Jack London, Éd. du Sonneur.
Animée par la journaliste Sophie Massieu-Guittoune, lecture par la comédienne Stéphanie Tesson.

15h 30 à 17h salle Eliezer Ben Yehuda - mezzanine
- Table ronde « Comment un pays neuf invente-t-il une littérature ? » avec Orly Castel-Bloom, Etgar Keret, et Amos Oz animée par Clémence Boulouque

16h à 17h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Ron Barkaï présenté par Paula Jacques

16h à 17h pavillon d’honneur
- Une heure avec Savyon Liebrecht présentée par Sylvie Tanette

17h à 18 h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Zeruya Shalev et Geneviève Brisac présentées par Valérie Zenatti

17h 30 à 19h salle Eliezer Ben Yehuda - mezzanine
- Table ronde « La plume et le fusil » avec Eli Amir, Benny Barbash, Ron Leshem et Igal Sarna animée par Annette Lévy-Willard

18h à 19h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Zvi Yanaï présenté par Colette Kerber

19h à 20h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Israël Pincas présenté par Emmanuel Moses

Dimanche 16 mars

11h à 12h pavillon d’honneur
- Une heure avec Ronny Someck présenté par Nadine Vasseur

11h à 12h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Orly Castel-Bloom présentée par Natalie Levisalles

12h à 13h pavillon d’honneur
- Une heure avec Gabriela Avigur-Rotem présentée par Pascal Jourdana

12h à 13h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Amos Oz, présenté par Josyane Savigneau

13h à 14h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Etgar Keret présenté par Natalie Levisalles

13h 30 à 15h salle Eliezer Ben Yehuda - mezzanine
- Table ronde « La Shoah dans la littérature contemporaine israélienne » avec Aharon Appelfeld, Lizzie Doron, Amir Gutfreund et Zvi Yanai animée par Nicolas Weill

14h à 15h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Alon Hilu présenté par Xavier Houssin

15h à 16h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Michal Govrin présentée par Valérie Zenatti

15h 30 à 17h salle Eliezer Ben Yehuda - mezzanine
- Table ronde « L’identité juive en Israël : une polémique ou un état de fait ? » avec Ron Barkaï, Haïm Gouri, Miron Izakson et Avraham B. Yehoshua animée par Emmanuel Halperin

16h à 17h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Eshkol Nevo présenté par Gérard Meudal

17h à 18h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Aharon Appelfeld présenté par Alain Finkielkraut

17 h 30 à 19h salle Eliezer Ben Yehuda - mezzanine
- Table ronde « Les grandes sagas historiques : miroirs d’une société en devenir ? » avec Gabriela Avigur-Rotem, Shifra Horn et Mira Maguen animée par Esther Orner

18h à 19h salle Sophie Barluet
- Une heure avec David Grossman présenté par Clémence Boulouque,

Lundi 17 mars

11h à 12h30
- Concours des plus beaux livres français
Soutenu par le ministère de la Culture et par L’Institut pour la Mémoire de l’Édition Contemporaine (IMEC), le Concours des plus beaux livres français récompense, sous l’angle du graphisme et de la qualité de sa fabrication, les plus beaux livres parus au cours de l’année.

14h à 15h30
- Le Livre aux prises avec la Toile
Né sous la forme du codex il y a plus de deux mille ans, le livre a connu une fortune immense. Devenu, au fil des siècles, l’outil indispensable de la pensée, il représente aujourd’hui l’objet-symbole même de la culture occidentale. Mais, à l’heure de la multiplication des médias et des révolutions technologiques, le livre tient-il encore cette place privilégiée au coeur de nos vies ? Le temps du livre est-il compté ? Débat
Débat organisé par l’Association « Pour la littérature » (Anne Fontaine et Denis Gombert) Avec : Viviane Hamy, directrice des édition Viviane Hamy ; Léonora Miano, auteur ; Marc-André Wagner, secrétaire général du CNL ; Denis Zwirn, directeur de numilog.com et Anne Zali, conservatrice générale à la BNF

16h à 17h15
- « Expériences partagées de baisse de prix du livre dans les pays du Sud ».
Rencontre proposée par l’Association internationale des libraires francophones (AILF).

17h15 à 18h30
- « Libraires européens : état des lieux »
Rencontre avec les libraires européens présents au Salon du Livre, proposée par l’Association internationale des libraires francophones (AILF)

Mardi 18 mars

9h 30 à 11h salle Sophie Barluet
- Les élèves de la Seine-Saint-Denis rencontrent Etgar Keret, présenté par Rosie Pinhas-Delpuech.
Organisé par le Centre de promotion du livre de jeunesse - Seine-Saint-Denis avec le Centre national du livre

11h à 13h
- Prix Collidram
Lecture par Judith Henry d’extraits de cinq pièces de théâtre en présence des 5 auteurs des pièces : Philippe Dorin, Bouge plus ! Les Solitaires Intempestifs ; Stéphane Jaubertie, Jojo au bord du monde Éd. Théâtrales
- Jeunesse ; Dominique Richard, Une journée de Paul, Éd. Théâtrales - Jeunesse ; Karin Serres, Louise / les ours, L’École des Loisirs ; René Zahnd, Kardérah, Bernard Campiche Éditeur. Recontre proposée par Aux nouvelles écritures théâtrales (ANETH)

13h à 14h45
- « L’empreinte de la révolution industrielle dans les Archives nationales à Roubaix »
Une promenade dans le fonds des archives nationales du monde du travail : conférence animée par Françoise Bosman, directrice des archives nationales du monde du travail.
Avec Jean-François Eck et Gérard Gayot

11h 30 à 12h 30 pavillon d’honneur
- Une heure avec Shifra Horn présentée par Alexie Lorca

12h 30 à 13h 30 pavillon d’honneur
- Une heure avec Judith Katzir présentée par Elisabeth Barillé

13h 30 à 14h 30 pavillon d’honneur
- Une heure avec Sayed Kashua présenté par Gila Lustiger

14h 30 à 15h 30 pavillon d’honneur
- Une heure avec Agi Mishol présentée par Esther Orner

15h à 16h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Meir Shalev présenté par Raphaëlle Rérolle

15h 30 à 17h salle Eliezer Ben Yehuda - mezzanine
- Table ronde « Grandir en Israël » avec Rutu Modan, Eshkol Nevo et Nurit Zarchi animée par Gérard Meudal

16h à 17h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Boris Zaidman présenté par Minh Tran-Huy

17h à 18h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Eli Amir présenté par Shlomo Malka

17h 30 à 19h salle Eliezer Ben Yehuda - mezzanine
- Table ronde « A la recherche du pays perdu » avec Michal Govrin, Alon Hilu et Savyon Liebrecht animée par Colette Fellous

18h à 19h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Edna Mazya présentée par Gérard Meudal

19h 30 à 21h 30 salle Eliezer Ben Yehuda - mezzanine
- Soirée poésie avec Israël Eliraz, Agi Mishol et Israel Pincas et Ronny Someck animée par Emmanuel Moses Lectures par Daniel Mesguich et Stéphane Freiss

20h à 21h salle Sophie Barluet
- Une heure avec Youval Shimoni présenté par Clémence Boulouque

Mercredi 19 mars

11h à 12h30
- Rencontre avec les auteurs de la revue Espace n°4 du Cnes
Avec G. Azoulay, P. Delperdange, G. Flipo, D. Lespiau, J. Mauche, W. Mouawad, J-P. Ostende, J-L. Outers, E. Pessan, E. Urien, B. Wallet,…

12h à 13h pavillon d’honneur
- Une heure avec Miron C. Izakson présenté par Jean-Baptiste Para

13h à 14h pavillon d’honneur
- Une heure avec Mira Maguen présentée par Catherine Rihoit

14h à 15h pavillon d’honneur
- Une heure avec Israël Eliraz présenté par Jean-Baptiste Para

http://www.centrenationaldulivre.fr/?Le-Centre-national-du-livre,1324

Le Salon du livre de Paris vu par un prol' de l'écriture

Je ne résiste pas à vous inviter à lire un excellent billet du Nouvel Obs consacré au Salon du Livre et surtout à ses coulisses ! C'est assez décoiffant !
3月12日

Prix Essai France Télévisions 2008

Le jury de sélection du Prix Essai France Télévisions 2008, présidé par Olivier Barrot et composé des animateurs et journalistes spécialistes de la littérature de France 2, France 3, France 5 et RFO : Monique Atlan, Guillaume Durand, Frédéric Ferney, Franz-Olivier Giesbert, Philippe Lefait, Daniel Picouly, Frédéric Taddeï et Christian Tortel, rejoints depuis la rentrée par Olivia de Lamberterie (rubrique Mots dans Télématin), Bruno Le Dref (rédacteur en chef culture des JT de France 2) et Thierry Choupin (rédacteur en chef culture des JT de France 3, a choisi les six essais suivants :

¤ Simone Bertière : "Mazarin : le maître du jeu", Editions de Fallois.
¤
Noëlle Châtelet : "Le baiser d’Isabelle : l’aventure de la première greffe du visage", Editions du Seuil.
¤
Marie-Dominique Lelièvre : "Sagan à toute allure", Editions Denoël.
¤
Danièle Sallenave : "Castor de guerre", Editions Gallimard.
¤ C
hristian Salmon : "Storytelling : la machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits", Editions La Découverte.
¤ 
Wassyla Tamzali  : "Une éducation algérienne : de la révolution à la décennie noire", Editions Gallimard.

Un jury de vingt-cinq téléspectateurs élira le lauréat au cours d’une délibération qui aura lieu en public le vendredi 14 mars, au Salon du livre de Paris. (France5.fr)

Spéciale "Salon du Livre" sur France 5 jeudi 13 mars

UNE NUIT POUR LIRE

Tout au long de l'année, France 5 défend le livre dans ses programmes. Cette semaine, la chaîne s'engage plus particulièrement à l'occasion du Salon du livre qui se tient à Paris, à la porte de Versailles. Ce jeudi 13 mars, l'antenne propose une émission spéciale présentée par Frédéric Ferney. Au menu : deux heures consacrées aux écrivains, en compagnie d'auteurs et d'artistes venus de tous les horizons. La collection Empreintes se met également au diapason avec un portrait de Jean d'Ormesson. Et puisque Israël est à l'honneur cette année au Salon, un film sur Shimon Peres est programmé ce lundi.

 

Salon du Livre 2008 Une soirée dédiée aux écrivains et à leurs oeuvres… Quoi de plus naturel alors que se tient, du 14 au 19 mars, le Salon du livre au parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris ?

Frédéric Ferney, qui présente chaque semaine "Le Bateau livre" sur notre antenne, se fait un plaisir d’animer cette émission spéciale d'une heure quarante-cinq.

Pour l'occasion, il a demandé à l'écrivain Erik Orsenna de l'accompagner tout au long de ce prime time. Ensemble, à bord de L'Escale, une péniche amarrée sur les bords de Seine, ils reçoivent auteurs, chanteurs, acteurs, cinéastes, dessinateurs et, en leur compagnie, abordent des sujets variés.

Au programme, bien évidemment : la "littérature israélienne", puisque Israël, pour son soixantième anniversaire, est l'invité d’honneur du Salon du livre 2008, "Mai 68", quarante ans après les événements et alors que vient de sortir l'ouvrage de Patrick Rotman Mai 68 raconté par ceux qui ne l'ont pas vécu (paru au Seuil), mais aussi "la place de l'écrivain en 2008".

Frédéric FerneyEntre chaque thème, les journalistes que les téléspectateurs ont l'habitude de retrouver dans "Le Bateau livre" reçoivent à leur tour des invités en plateau. Frédéric Bonnaud évoque ainsi, avec Bernard Pivot, Pierre Perret et Jonathan Nossiter, le lien entre l'écriture et l'ivresse ; Emmanuelle Dancourt convie des chanteurs qui ont écrit des livres et des écrivains qui ont signé des paroles de chansons. Keren Ann et Vincent Delerm sont notamment attendus.

De leur côté, Christophe Ono-dit-Biot s'intéresse aux écrivains voyageurs en compagnie de journalistes et d'aventuriers, et Olivia de Lamberterie aux beaux livres avec Christian Lacroix. Géraldine Muhlmann s'intéresse aux essais les plus étonnants de ces derniers mois.

Enfin, Christine Ferniot propose de découvrir les dernières audaces des éditeurs de livres de poche, qui osent des lignes éditoriales et des couvertures de plus en plus attractives.

Des intermèdes musicaux ponctuent l'émission. Bref, cette soirée spéciale réserve de grands moments pour fêter le livre dignement.

Isabelle Ducrocq

Diffusion : jeudi 13 mars 2008 à 20:40 (câble, satellite et TNT).

Durée : 104'
Présentation : Frédéric Ferney
Réalisation : Tristan Carné
Production : A Prime Group




 Une émission relayée sur france5.fr

Sur france5.fr, un jeu-concours permettra de gagner les ouvrages présentés sur le plateau. Les internautes pourront aussi revoir le programme en ligne et commenter les choix des animateurs et de leurs invités. Ils auront également la possibilité de proposer leur propre sélection de livres.
3月11日

28e Salon du Livre, Israël, invité d'honneur

 
Du vendredi 14 au mercredi 19 mars 2008

Paris, Porte de Versailles, Hall 1

Vendredi 14 Mars: 9h30 - 19h
Samedi 15 et dimanche 16 Mars : 9h30 - 20h
Lundi 17 Mars : 9h30 - 18h30 (Journée professionnelle)
Mardi 18 Mars : 9h30 - 22h (Nocturne)
Mercredi 19 Mars : 9h30 - 17h

Accès au site du Salon du Livre : www.salondulivreparis.com
3月9日

Amnesty International – Newsletter Femmes de mars 2008

 
Dans le cadre de la campagne JO Pékin 2008 et à l’occasion du 8 mars nous lançons une action en faveur des femmes défenseures des droits humains en Chine. Qu’elles soient emprisonnées, assignées à résidence, harcelées, torturées, elles constituent face aux privations de leur liberté individuelle et de leur militantisme pacifique, collectif et légitime auprès des autres, le symbole de la résistance.
 
Nous vous proposons les portraits de deux femmes défenseures chinoises qui résument à elles deux, même si elles ne sont pas les seules, les conséquences et le durcissement de la répression par les autorités chinoises qui s’abat sur les défenseur-e-s des droits humains. :
 
 
Mao Hengfeng
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Zeng Jinyan
 
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Merci à Véronique, dite Lilou, pour cette info !
3月8日

Le 8 mars célèbre la Journée Internationale des Femmes

SuffLa Journée Internationale des Femmes a été officialisée par les Nations Unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

Quelques dates historiques :

En 1791, Théroigne de Méricourt et Marie-Olympe de Gouges sont à l'origine du mouvement féministe.

Toutes deux finir tragiquement : Marie-Olympe de Gouges décapitée par Robespierre (Biographie) et Théroigne de Méricourt devient folle après avoir été fouetté nue en public par les partisanes de leur adversaire "à l'époque on ne disait pas anti-féministe"

En août 1910 à Copenhague (Danemark), a lieu la 2e conférence internationale des femmes socialistes qui réunit des centaines de femmes venues de 17 pays. C'est là que la journaliste allemande Clara Zetkin lance l'idée d'une "Journée internationale des femmes", en vue de servir à la propagande pour le vote des femmes.

En 1914 les femmes réclament le droit de vote en Allemagne, qu'elles obtiennent le 12 Novembre 1918.

Le 23 Février 1917 (selon le calendrier Grégorien, qui correspondant au 8 Mars dans notre calendrier Julien), à Pétrograd (Saint Pétersbourg), des ouvrières manifestent dans le centre ville pour réclamer le retour de leurs maris partis au front. Ces grèves et manifestations marquent le début de la Révolution russe.

En mai 1919, la chambre des députés française vote à une grande majorité le suffrage intégral (droit de vote des femmes dans toutes les élections), décision qui sera bloquée par le veto du Sénat, jusqu'après la deuxième guerre mondiale.

Suff
Le 8 Mars 1921, Lénine décide d'une "Journée internationale des femmes", dont il fixe la date au 8 mars, en souvenir des ouvrières de St-Pétersbourg.

Le 21 Avril 1944, une ordonnance accorde le droit de vote et d'éligibilité aux femmes françaises, qui sera exercé pour la première fois le 20 avril 1945 lors des élections municipales.

Le 8 Mars 1948, en France, 100 000 Femmes défilent à Paris de la République à la statue de Jeanne d'Arc. Cette manifestation est relayée dans de nombreuses villes de France (5 000 femmes à Lyon, 30 000 à Marseille).

Dans les années 50, circule l'idée que l'origine de cette journée commémorative est américaine. On invoque un Woman Day, une grève féminine organisée le 8 Mars 1857. Mais cette grève à New York est un mythe et n'a jamais existé.

Le 8 mars 1975, les Nations Unies commencent à observer la Journée internationale de la femme et adoptent en 1977 une résolution pour inviter chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

En 1982, en France, le gouvernement socialiste (avec Pierre Mauroy et Yvette Roudy) instaure le caractère officiel de la célébration de la journée de la femme le 8 mars.

L'histoire de la lutte des femmes : Clickez

Première victoire des femmes dans leur lutte pour le droit à l'avortement : Procès de Bobigny

http://www.segoleneparis.fr

3月7日

Week-end Musées Télérama les 15 et 16 mars 2008

L'art, passionnément

Si, depuis 1997, Télérama partage avec ses lecteurs sa passion du cinéma dans un grand festival annuel, si, depuis 2006, son amour des livres s'incarne dans un prix littéraire, rien jusqu'alors n'était encore fait dans le domaine de l'art. Un des fondements, pourtant, de notre magazine. Comment se passer en effet du regard des peintres, des sculpteurs, des plasticiens et autres créateurs de forme pour mieux voir notre monde et le réinventer ?
En imaginant pour ses lecteurs, les 15 et 16 mars prochain, un week-end exceptionnel dans plus de 200 musées, centres d'art ou Fonds régionaux d'art contemporain, Télérama étend désormais son champ d'action, d'ambition. Entrées gratuites ou à tarif réduit, visites privées, parcours singuliers : l'offre des plaisirs et découvertes est vaste. De quoi apprendre à ouvrir l'oeil avec gourmandise et exigence.

Fabienne Pascaud, directrice de la rédaction

Ouvertures

Rien ne ressemble moins à un musée d'aujourd'hui qu'un musée d'hier. De tous les établissements culturels que compte notre pays, le musée est assurément, avec la médiathèque, celui qui a connu les plus grandes mutations. Depuis une vingtaine d'années, dans le sillage du Grand-Louvre, à peu près partout sur le territoire, le musée est devenu hospitalier. D'art, de sciences ou de société, il s'est éclairé, agrandi, ouvert sur la ville. Il s'est aussi très souvent enrichi... Il n'est pas sûr qu'un week-end suffise pour prendre la mesure de cette révolution presque silencieuse dans le paysage culturel français.

Daniel Conrod, rédacteur en chef adjoint, arts et spectacles (http://www.telerama.fr/musees/)

3月6日

Véronique Sanson, la douceur du danger, ce soir sur France 5

Vassili Silovic et Didier Varrod brossent le portrait d'une chanteuse à part. Véronique Sanson revient sur son enfance, ses amours et son parcours. Entre images d'archives et confidences de l'intéressée, ce film donne à connaître le vrai visage de l'artiste.

Véronique SansonVéronique Sanson, femme rebelle et musicienne singulière. Un caractère fort, trempé et indomptable. Les décors se succèdent dans son existence bien remplie : la France de la Seconde Guerre mondiale, les années 60 à Londres, le début des années 70 en France, puis la conquête du rêve américain qui se transforme en cauchemar.

Un personnage de tragédie romantique - Michel Berger - apparaît, bientôt supplanté par un héros de film noir américain - Stephen Stills. Voici la vie de Véronique Sanson, auteur, compositeur, interprète.

Chanteuse ou, comme le disait plutôt Barbara, "une femme qui chante". Véronique Sanson dit sa vie en mélodies, ses amours, ses déboires, ses douleurs, ses joies…

Le choix d'une vie

En 2005, elle a enfin décidé de parler, après des années passées à arpenter les scènes sans jamais vraiment se raconter. Elle fait partie de celles qui disent toujours que "tout est dit dans les sillons".

Ce portrait remet la musicienne à sa juste place : celle d'une fille des Beatles et de Gershwin, une star rock et folk à la fois, blues et jazz réunis. Inspirée, volcanique et capable de faire jaillir une musique sans équivalent en France.

Mais ce film révèle d’abord une femme affranchie, une amoureuse qui va porter dans ses chansons une force et une vitalité sans égales. On découvre une auteure subtile, féminine à l’extrême, libre d’exprimer les amours contrariées.

Véronique Sanson a accepté le rendez-vous donné par Vassili Silovic et Didier Varrod pour dire sa vérité. Celle d'une femme qui chante et qui avoue aussi ses démons : l'alcool, la drogue, la solitude, la vieillesse.

Camille Flocon - http://www.france5.fr

Première diffusion : jeudi 6 mars 2008 à 20:40 (câble, satellite et TNT).

Durée : 52'
Auteurs-réalisateurs : Vassili Silovic et Didier Varrod
Production : Program 33 / INA Entreprise
Année : 2005
3月5日

Théâtre, féminité rime avec solidarité

Voilà dix ans que les « vagins » du monde entier hurlent leurs « monologues » intimes au nom d’un mouvement baptisé V-day. Les Bretonnes ne sont pas en reste. Et s’apprêtent à le prouver sur scène.
« En 1998, j’étais à New York. On m’a parlé d’une pièce montée par une certaine Eve Ensler, qui s’appelait " Les monologues du vagin ". J’ai été choquée ! ». Ginny Hekinian n’a pourtant rien d’une nonne. Mais ce mot « tabou » inscrit en grosses lettres sur une affiche... Brrrr ! Trop brutal. Aujourd’hui, le côté provoc’ de la titraille s’est estompé. La pièce se propage dans le monde entier, offrant sur un plateau un aperçu intimiste de ce qu’est la féminité. Plus qu’un simple succès populaire, « Les monologues du vagin » sont devenus une sorte de « bible », portée par un mouvement international, le V-day. C’est Eve Ensler, elle-même, qui a créé cette Organisation non gouvernementale, il y a tout juste dix ans. En renonçant à ses droits d’auteur pendant les premiers mois de chaque année, elle permet à toutes les femmes de réciter ce texte en public. En 2008, plus de 1.400 représentations sont ainsi programmées aux quatre coins de la planète. Et le raz-de-marée V-day a bien évidemment touché les côtes bretonnes.
Cette semaine, il va submerger Saint-Renan, Carhaix et Quimperlé. Trois villes du Finistère, pour cinq représentations et plus d’une centaine d’interprètes. « Il n’y a pas de comédiennes professionnelles. Ce sont des femmes lambda, filles, mères ou grands-mères. Agricultrices ou avocates », rappelle Ginny Hekinian, organisatrice du spectacle de Saint-Renan. Les différents textes de la pièce seront juste lus sur scène, « pas appris par cœur, très peu répétés », pour conserver un brin de spontanéité.
Soutien aux associations
L’association V-day récupérera 10 % des bénéfices. « Cet argent servira à soutenir les femmes de la Nouvelle-Orléans, les " guerrières de Katrina ", qui tentent de maintenir leur ville à flot malgré le manque d’aides gouvernementales ». Et le reste ? Chaque organisateur doit soutenir une association locale. Solène Regina, responsable des deux représentations carhaisiennes, versera ainsi la recette à Rien sans elles. Le public de Quimperlé contribuera au développement de L’Abri côtier, « un centre d’hébergement d’urgence pour les femmes, situé à Concarneau », précise Christèle Créac’h, maillon sud-finistérien de l’événement. Quant à Ginny Hekinian : « Je n’ai pas pu choisir entre le foyer des Ajoncs, géré à Brest par l’Agheb, et Les enfants de Matoto qui s’occupent d’un dispensaire gynécologique dans la jungle congolaise ». Elle coupera donc la poire en deux. En espérant que le fruit soit assez gros pour rassasier chacun des convives.

Où ? Quand ? Comment ?
Samedi, à 15 h et 20 h 30 au Cinédix de Carhaix (06.86.65.43.63) et au cinéma Le Bretagne de Saint-Renan (02.98.84.23.78). Jeudi 13 mars, à 20 h 30 au Coat-Kaër à Quimperlé (06.09.61.73.79).
Merci Gotra pour cette info !

Combattre les violences au travail par le théâtre

 

théâtre de l'opprimé

Mettre en scène le harcèlement et les violences au travail pour leur donner corps, s’y confronter pour mieux lutter : c’est ce qu’ont choisi de faire des consultants et des compagnies théâtrales pour sensibiliser.

Mettre en scène le ressenti

Pour Marie-Pierre Buisson, créatrice d’Ax’Valia qui propose des interventions en entreprise « il faut donner à voir, à ressentir, ne surtout pas culpabiliser le public. » Elle s'appuie donc sur des saynètes jouées par deux comédiens de la compagnie la Comète, construites à partir de son propre vécu de responsable dans l’automobile confrontée à un cas de harcèlement moral dans son équipe mais aussi de femme elle-même harcelée sexuellement. Entre chaque scène, régulièrement, Marie-Pierre Buisson intervient, pour demander au spectateur ce qu’il ferait ou ce qu’il pense que les protagonistes ont fait. Les différentes alternatives sont envisagées pour le « vivre instantanément et voir ce qui peut suivre, pour apprendre à identifier le harcèlement», par procuration en quelque sorte.

En entreprise comme en lycée professionnel

La Compagnie Dé(s)amorce(s), pratiquant le théâtre de l’opprimé(e), a quant à elle une autre approche : «on prend la place de l’opprimé -qui n’est pas forcément la victime mais qui peut aussi être quelqu’un qui a du mal à l’aider-, pour prendre la mesure du réel, canaliser sa force à convaincre, s’entraîner à réagir dans ce type de situation et pouvoir y faire face dans la « vraie vie ». Ce n’est pas un simple jeu de rôle, explique Thissa Bensalah, comédienne et metteuse en scène, on part de faits réels pour arriver à un récit collectif ». Cinq comédiens jouent ainsi une première histoire avant d’ouvrir l’interaction et de recommencer avec une deuxième histoire. « Il est primordial pour nous de sortir du huis clos agresseur-agressée, insiste-t-elle, de travailler sur l’environnement : les témoins, les collègues, les syndicats, la famille de la victime, les profs … ». Ce spectacle au titre évocateur, Silences complices ?, est joué à la demande de comités d’entreprise ou de syndicats mais surtout dans des lycées professionnels. Il a d’ailleurs été conçu avec l’AVFT* et 4 jeunes femmes victimes de violences sexuelles durant leurs stages pour sensibiliser dès l’entrée dans la vie professionnelle… mais pas avant car «il faut que les spect-acteurs aient un minimum de vécu professionnel pour qu’il y ait projection, identification ou solidarité avec le personnage opprimé qu’ils vont remplacer ». Ces conditions réunies, « au bout de 15 minutes, en lycée comme en entreprise, on se sent concerné et on veut faire changer les choses donc on fonce ».

Des entreprises encore trop frileuses

C’est d’ailleurs souvent en voyant ce travail dans un colloque que des syndicats ou des comités d’entreprise sollicitent la compagnie. Rares malgré tout sont encore les entreprises à prendre ce problème à bras le corps, si ce n’est après y avoir été confrontées. « D’une manière générale, le harcèlement au travail est nié, ça n’existe pas, regrette Marie-Pierre Buisson, donc il n’y a pas besoin de sensibiliser. Pourtant les victimes sont nombreuses et le chef d’entreprise a l’obligation légale de prendre soin de la santé de ses salariés ».

* l’Association de lutte contre les violences faites aux femmes au travail

Audrey Savournin 10/02/2008 - http://www.femmes-emploi.fr

3月4日

Dans l’intimité des femmes afghanes…

Dans le cadre du Festival au féminin, l’Institut des Cultures d’Islam présente une série de trente clichés de Roshanak Bahramlou, une jeune artiste iranienne formée à la photographie par son compatriote Réza dans les années 1990. Autant d’instants intimes qui permettent d’appréhender la vie des femmes à Kaboul après les années noires... Du 19 février au 8 mars en entrée libre.

L’artiste a développé une approche artistique unique, alliant photographie et peinture. Par cette technique, elle est entrée de manière saisissante en résonance avec l’actualité de l’Afghanistan.

Des clichés entre photographie et peinture
Pour son projet Intimités afghanes, Roshanak Bahramlou s’est inspirée des techniques utilisées par les afghans sous le régime des talibans qui souhaitaient donner un peu de couleur à leurs clichés en noir et blanc. Ses photos en noir et blanc, peintes par endroit de couleurs vives, constituent une métaphore poétique de la condition des femmes afghanes, qui surgissent des ténèbres pour redécouvrir peu à peu les couleurs de la vie.

Un regard sensible dans l’intimité des femmes afghanes
L’intimité, c’est bien sûr celle du foyer. Vie quotidienne entre mari et enfants, entre parents, frères et sœurs,  les repas, les traditions, les fêtes, les jeux, les rires et les peines sont captés tels des instantanés d’intérieurs…. La maison est un point d’ancrage, qui retrouve pleinement sa connotation affective, après s’être tristement transformée en prison pendant près de cinq années.

Au-delà de la sphère privée, c’est aussi le rapport à l’intimité qui intéresse la jeune photographe. Quitter la maison pour un lieu de travail, un banc d’université ou même une simple promenade… Dans une société où peu à peu, les femmes peuvent retrouver une existence en dehors de leur foyer, Roshanak Bahramlou cherche à comprendre comment elles composent avec les regards extérieurs, et où se situe pour elles la frontière subtile de l’intime.

Loin des clichés sur la condition féminine en Afghanistan, la série de tableaux de Roshanak Bahramlou permet, par un regard à la fois juste et poétique, de saisir au vif des instants uniques.

Quelques mots sur la photographe
Née en 1972 à Téhéran, Roshanak Bahramlou s’est d’abord tournée vers la peinture avant d’être formée à la photographie (1992-1998) par son compatriote Reza, grand reporter reconnu internationalement et fondateur de l’ONG AINA.

Institut des Cultures d’Islam, établissement culturel de la Ville de Paris
19/23 rue Léon
75018 Paris
Tél. 01 53 09 99 80 ou 01 53 09 99 83
Métro : Château-Rouge (ligne 4)

Intimités afghanes
Exposition du mardi au samedi de 14h à 20h
Réalisée en collaboration avec la compagnie Graines de soleil

Festival au Féminin à la Goutte d'Or
Théâtre, danse, musique, exposition, lecture
Du 1er au 8 mars 2008
Compagnie Graines de soleil

» Consulter le programme du festival (pdf)

http://www.paris.fr/portail/Culture

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3月3日

Semaine consacrée à la femme

A quelques jours de la journée de la femme (et oui, nous sommes toujours une espèce à part , lol !), l'essentiel de mes billets seront consacrés cette semaine à la condition de la femme dans le monde et je commence par l'opération Rose blanche menée par le journal Maire-Claire en faveur de l'éducation des filles au Cambodge.