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日志


2月22日

Semaine chantante à Chatou (78)

Semaine chantante à Chatou, du 23 février au 27 février 2009
Je vous invite à venir nombreux et nombreuses écouter mon amie Gotra chanter au coeur de la chorale de Chatou.
Pour plus d'infos : contactez Franck.comble@gmail.com et www.Festivocal.org/annonce ou www.lacordevocale.org/stages
2月19日

Van Gogh sur France 5 en ce moment

Après la Grande Librairie, ne ratez pas en ce moment l'émission consacrée au peintre hollandais.
Découvrez la présentation de cette émission sur :
2月18日

Ecrire aide à être plus équilibré mentalement

CULTURE - C'est ce qu'a affirmé le neurologue américain Matthew Lieberman. Mieux que le yoga?

A vos stylos. Ecrire des poèmes ou des chansons aide à se calmer, a assuré Matthew Lieberman, chercheur en neurologie à l’Université de Los Angeles, en Californie, lors d’une conférence scientifique qui se tenait samedi à Chicago. Car mettre noir sur blanc ses sentiments aiderait le cerveau à «réguler ses émotions» et réduirait anxiété, angoisse et tristesse.
 
Voilà longtemps que les écrivains et compositeurs éprouvent ce lien entre expression et mieux-être. Or, selon le docteur Lierberman, nul besoin d’être un professionnel pour en sentir le bénéfice. Ce n’est pas la qualité produite qui compte mais bien le processus de formulation, aux pouvoirs cathartiques.

Pour le prouver, il a présenté une étude réalisée sur une trentaine d’individus. Des images leur étaient présentées et ils devaient choisir un mot pour décrire ces photos. L’analyse de leurs cerveaux, scannés pendant l’exercice, montre que la partie liée aux peurs est moins active qu’une autre partie, dans le cortex préfrontal, qui permet de réfléchir et de réguler ses émotions.
 
Et le spleen des écrivains, alors?

Si le docteur Lieberman a souligné l’effet clinique de l’écriture sur l’esprit, il a néanmoins reconnu qu’il ne «savait pas pourquoi», d’après ce que rapporte l’agence Reuters. Reste que pour un bienfait total, il ne faut pas trop entrer dans les détails lorsqu’on écrit ses sentiments, mais le faire d’une façon «distanciée», et qu’il est préférable d’écrire à la main plutôt que sur un clavier d’ordinateur.
 
A la question «pourquoi les écrivains sont-ils si tourmentés alors?», Matthew Lieberman a répondu que l’écriture pouvait être une façon de gérer de grave problèmes émotionnels, selon le quotidien britannique «Telegraph». «On peut se demander dans quel état on serait sans l’écriture», a-t-il conclu.

AA - http://www.20minutes.fr
Alors, toutes et tous à vos plumes !!!
2月16日

La Grande Librairie, France 5, vidéo de l'émission du 12 février

Je vous invite à voir ou revoir l'émission du 12 février en clickant sur le lien suivant :

http://www.france5.fr/la-grande-librairie/index.php?page=article&numsite=1403&id_article=7658&id_rubrique=1406

Si vous visionnez cette vidéo, j'attends vos commentaires quant aux propos tenus par Danielle Sallenave, auteure, universaliste... et féministe... Vous me direz si rien ne vous choque...

2月11日

Une journée à Londres

HMS Voyages propose une journée à Londres le 7 avril afin de visiter trois expositions : Van Dyck à la Tate Britain, Portraits de Constable à la National Portrait Gallery et Baroque au Victoria & Albert Museum.
Tous les détails se trouvent ici.
http://www.latribunedelart.com/

La Grande Librairie, 12 février 2009

Cette semaine, dans "La Grande Librairie", François Busnel reçoit Danièle Sallenave, Jérôme Garcin, Laurence Cossé et Pierre Bayard.

Danièle Sallenave est née en 1940 à Angers. Normalienne, agrégée de lettres, traductrice de l’italien (La Divine Mimesis de Pier Paolo Pasolini). Elle a été, de 1992 à 1995, secrétaire générale de la revue Les Temps modernes, pour laquelle elle également collaboré ainsi qu’au journal Le Monde et à la revue Le Messager européen. Ecrivain célébrée, plusieurs de ses ouvrages ont été distingués : Les Portes de Gubbio (prix Renaudot 1980), Conversations conjugales (grand prix de l’Académie française 1987), La Fraga (grand prix Jean-Giono 2005), année où l’Académie française le couronne pour l’ensemble de son œuvre.
Universitaire, elle enseigne depuis 1968, notamment au département Arts du spectacle à l’université de Nanterre.
Nous, on n’aime pas lire
Danièle Sallenave
Ed. Gallimard, coll. Hors série Connaissance, janvier 2009
168 p. - 11,50 euros
Infos éditeur

Nous, on n'aime pas lire
Jérôme Garcin est né en 1956 à Paris. Après de brillantes études de philosophie, "il entre en journalisme" à l’âge de 20 ans. Editeur, producteur, romancier et désormais directeur des pages culturelles du Nouvel Observateur, il est une est une des figures du paysage culturel national. Passionné par l’équitation, plusieurs de ses ouvrages se réfèrent à ce monde : La Chute de cheval, (prix Roger-Nimier et Yves-Hilaire 1998) ; Perspectives cavalières (2003) et Bartabas, roman, (2004) et Cavalier seul (2006).
Son excellence, monsieur mon ami, paru 2008, est le livre qu’il a consacré au critique littéraire, écrivain et diplomate François-Régis Bastide, co-fondateur avec Michel Polac du "Masque et la plume". Producteur de cette émission, Jérôme Garcin la présente, chaque dimanche soir sur France Inter.
Les livres ont un visage
Jérôme Garcin
Ed. Mercure de France, coll. Bleue, janvier 2009
240 p. - 17 euros
Infos éditeur

Laurence Cossé est née en 1950 à Boulogne-Billancourt. Elle a été journaliste et critique littéraire au Quotidien de Paris de 1979 à 1986, et producteur-délégué à France-Culture. Dans ce cadre, elle a notamment réalisé des interviews de Raymond Abellio, Marguerire Yourcenar, Jorge Luis Borges et Andreï Arsenievitch Tarkovski.
Elle a également publié une dizaine de romans et un recueil de nouvelles, principalement aux éditions Gallimard, tels que Les Chambres du sud (1981), Le Premier Pas d’amante (1983), Le Coin du voile pour lequel elle a reçu les prix des Ecrivains croyants, du jury Jean-Giono 1996 et Roland-de-Jouvenel 1997. En 2004, elle obtient le prix Ciné Roman Carte-Noire pour Le 31 du mois d’août paru en 2003. Elle a crée, en 2005, une pièce de théâtre, La Terre des folles, qui fut transcrite sous la forme d’un oratorio pour chœur et orchestre.
Au bon roman
Laurence Cossé
Ed. Gallimard, coll. Blanche, janvier 2009
504 p. - 22 euros

Infos éditeur

Pierre Bayard, né en 1954, est professeur de littérature française à l’université de Paris-VIII, psychanalyste et également écrivain. Il est surtout connu du grand public pour son essai Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ?, où il invite le lecteur à construire avec le texte littéraire un rapport plus libre, moins complexé. Son crédo : combiner savamment intrigues policières et réflexions théoriques sur la littérature. Il publie la plupart de ses œuvres dans la collection Paradoxe des éditions de Minuit, dans laquelle on retrouve notamment Le paradoxe du menteur (1993), le Hors-sujet (1996) et Enquête sur Hamlet (2002).
Le plagiat par anticipation
Pierre Bayard
Ed. Minuit, janvier 2009
160 p. - 15 euros
Infos éditeur
Le plagiat par anticipation
http://www.france5.fr
Les livres ont un visage

2月7日

Salon du Livre 2009

Pour tout savoir sur le prochain Salon du Livre, qui se tiendra du 13 au 18 mars porte de Versailles, ou pour vous inscrire, je vous propose de clicker sur le lien suivant :
 

Delphine de Vigan raconte... La librairie Shakespeare & Company

Dossier réalisé sous la direction de Thomas Flamerion pour Evene.fr
Photos (c) Sébastien Dolidon - Février 2009

Chaque mois, Delphine de Vigan, prix des Libraires 2008 pour son roman 'No et moi', part à la rencontre des passeurs de textes. Cette semaine, elle rencontre Sylvia Whitman qui a repris la mythique librairie anglophone de son père, Shakespeare and Company.

ituée sur les bords de Seine face à Notre-Dame, Shakespeare and Company est aujourd'hui une véritable institution. Mentionnée dans tous les guides de la capitale, immortalisée par le cinéma, racontée au fil des documentaires, cette librairie anglophone fait depuis quelques décennies le bonheur des touristes, des passionnés de littérature et des étudiants du quartier. Sur deux étages, des milliers de livres en langue anglaise y sont entassés comme par miracle et envahissent le moindre centimètre carré jusqu'à faire pencher les murs. Dans cette magnifique bâtisse du début du XVIIe siècle se côtoient livres neufs et d'occasion, perles rares et éditions premières. Les tommettes sont intactes, les poutres d'origine et l'atmosphère, unique, vaut à elle seule le détour.

Si Shakespeare and Co est devenu un mythe (voire un lieu de pèlerinage), c'est d'abord parce qu'y est associée la figure emblématique de Sylvia Beach, qui fut aussi la première éditrice du 'Ulysse' de James Joyce. Tout commence en 1921, lorsque cette dernière installe au 12 rue de l'Odéon la première Shakespeare and Co, dont les habitués ont pour nom Gertrude Stein, Ernest Hemingway, Marianne Moore ou Francis Scott Fitzgerald. La librairie deviendra l'un des endroits les plus actifs de la vie culturelle de l'entre-deux-guerres et sa renommée ne tardera pas à franchir les frontières. Mais sous l'Occupation, Sylvia Beach doit fermer boutique. Elle ne rouvrira jamais.
Quelques années plus tard, George Whitman, libraire de Boston, s'installe à Paris. Il commence à vendre des livres en anglais depuis sa chambre d'hôtel, puis découvre l'endroit magique qui abrite la librairie aujourd'hui. Le Mistral ouvre en 1951, au 37 rue de la Bûcherie. Par l'intermédiaire de Lawrence Durrell, dont il est très proche, il demande à Sylvia Beach l'autorisation de reprendre le nom Shakespeare and Company. "Parce que c'était déjà comme un roman en trois mots", raconte Sylvia Whitman, la fille unique de George, dont le prénom est à lui seul un hommage.

Si Shakespeare and Company est devenu un mythe, c'est aussi parce que George Whitman, libraire excentrique et réputé pour son caractère éruptif, y a imprimé son âme. Dès le début, il a ouvert la librairie aux écrivains venus des quatre coins du monde. "Il pouvait en héberger quinze à la fois, même s'il n'y avait pas la place." Parmi ces écrivains résidents figurent les plus grands noms de la beat generation : William Burroughs, Lawrence Durrell, Anaïs Nin, Henry Miller… Encore aujourd'hui, les Thumbelweed (dont la traduction donnerait quelque chose comme : "petites fleurs qui passent avec le vent") s'installent au premier étage de la librairie et dorment sur place, en échange de quelques heures de travail. Normalement pour quelques mois. "Mais un poète est resté sept ans !", raconte Sylvia Whitman.
On l'aura compris, Shakespeare and Co n'est pas seulement une librairie qui vend des livres. C'est aussi une bibliothèque (on peut y consulter toutes sortes d'ouvrages, assis ou allongé sur les banquettes) et une communauté. On y traîne, on y flâne, on joue du piano, on participe à des workshops. Aujourd'hui, Sylvia Whitman a succédé à son père. "Son souhait était de travailler jusqu'à 100 ans, mais il était trop fatigué", raconte-t-elle. George Whitman en a 95, vit au troisième étage et a pris sa retraite il y a quelques années. Avec un peu de chance, on peut le croiser quand il descend en pyjama récupérer son journal.

Si Shakespeare and Company reste un mythe, c'est parce que Sylvia a su à la fois préserver l'âme du lieu et le sortir de ses propres impasses. Cette jeune femme de 26 ans, au teint diaphane et aux yeux bleus transparents, tout droit sortie d'un roman de Jane Austen, en est aujourd'hui la gérante. Née à l'hôpital de l'Hôtel-Dieu, juste en face de la librairie, elle quitte la France à l'âge de 4 ans. Elevée par sa mère en Angleterre et en Ecosse, elle ne revient quasiment pas à Paris. A 21 ans, après des études d'histoire, elle décide de reprendre contact avec son père. Elle comprend vite que le seul moyen de faire la connaissance de cet homme qui vit depuis plus de cinquante ans parmi les livres, est de travailler avec lui. "Il dit qu'il n'a jamais écrit mais que chaque coin de la librairie est un chapitre de son roman. C'est son univers. C'est toute sa vie." Avec beaucoup de douceur, elle raconte comment elle a rencontré à la fois un père, un lieu, et la littérature dont elle s'était tenue éloignée. Elle était venue pour quelques mois, elle ne repartira jamais.
En 2003, la librairie n'a ni téléphone, ni Internet, ni ordinateur. Le stock est géré à la main. "C'était un endroit d'une autre époque. George vit dans les romans de Dostoïevski." Les premières années ne sont pas faciles. "La librairie commençait à prendre la poussière dans tous les sens du terme. Et mon père n'avait plus d'énergie pour organiser des événements." Peu à peu, Sylvia initie les changements nécessaires, tout en gardant l'esprit de la librairie, auquel son père tient tant. "On essaie de cacher les ordinateurs derrière les livres !"

ujourd'hui, Shakespeare and Co compte cinq employés, organise un festival littéraire tous les deux ans, et une rencontre-lecture chaque lundi. Sylvia fait vivre le lieu à sa manière, douce et passionnée. L'héritage et le mythe ne sont pas si lourds à porter. Quand elle hésite sur le prix d'une première édition, elle monte voir George au troisième étage. Si elle a su apprivoiser le passé, Sylvia semble bien plus préoccupée de l'avenir : comment survivre face à la concurrence de la vente en ligne, comment réaffirmer sans cesse son identité, voilà quels sont ses vrais enjeux. Mais Shakespeare and Co ne manque pas d'âme, ni de figures tutélaires...  

Librairie du XXIe siècle, Internet, partage et aventure humaine… Sylvia Whitman aime parler de son métier, de ses échanges avec ses lecteurs et de l'avenir des librairies à l'heure de la numérisation et de la crise économique. Petit précis de libraire par une jeune femme passionnée.


Qu'est-ce qu'une librairie au XXIe siècle, comment envisagez-vous votre fonction de libraire ?

Les libraires - si merveilleusement respectés en France - sont plus importants aujourd'hui que jamais. Dans une société où le désir d'argent et l'obsession technologique gagnent de plus en plus de terrain, voici des gens qui exercent fièrement un métier compliqué, qui rapporte peu, et à quelle fin ? L'amour du savoir, la joie de converser, et le bonheur de lire…


Quel regard portez-vous sur Internet, sur l'apparition du livre électronique et la vente de livres en ligne ?

On entend parfois dire que l'ordinateur et le téléchargement vont progressivement rendre les livres et les libraires obsolètes. En réalité, c'est juste une nouvelle étape - après la radio, la télévision - à laquelle il faut s'adapter. Je pense même que c'est l'inverse qui est vrai, que l'évolution en cours est une chance. Alors que tout devient "virtuel", que l'on peut se débarrasser d'un texte ou d'une image (c'est-à-dire d'une réalité) en un "clic", la librairie incarne la possibilité d'une lenteur salutaire, d'un enracinement : enracinement d'une communauté autour d'un lieu et d'une activité qui se partage, et enracinement du texte dans le volume physique du livre (plutôt que sur l'écran anonyme). Je crois que nous avons de plus en plus besoin de ces deux sensations aujourd'hui : lenteur et enracinement.


Quelle importance le lecteur accorde-t-il à l'avis du libraire ? Comment envisagez-vous le rôle de conseillère ?

Les intérêts du lecteur sont d'une diversité incroyable ! C'est notre défi quotidien que de les prévoir et d'y répondre... Il arrive que nous orientions le lecteur dans une direction qu'il n'avait pas du tout prévu de prendre. C'est aussi pour ça que les lecteurs viennent : pour une rencontre. Hier par exemple, un client est venu pour les poèmes de Leonard Cohen, s'est trouvé pris dans une conversation concernant notre dernier festival, et a acheté, en plus des poèmes, 'My Political Education', les passionnantes mémoires d'André Schiffrin... Qui sait ce que demandera le prochain client de la librairie - et qui sait avec quelles découvertes il repartira ?


Etre libraire, c'est gérer des milliers de livres. Comment vous organisez-vous au quotidien ?

On compare souvent Shakespeare and Company a un organisme vivant. Nous le nourrissons en permanence de livres neufs, de livres d'occasion et de livres rares... L'espace est si petit, et pourtant, je ne sais comment, la librairie digère tout, les clients trouvent leur bonheur, et les six membres de l'équipe (dont moi) s'y retrouvent à peu près...


Est-ce qu'une librairie est rentable ? Comment parvenez-vous à maintenir l'activité, à durer… ?

Comme le dit notre ami le poète et libraire Lawrence Ferlinghetti (de City Lights, San Francisco), on ne devient pas libraire pour faire de l'argent ! Une librairie survit, parfois confortablement, parfois grâce à la dévotion de son équipe et de ses clients... Je suis triste de voir tant de librairies fermer pour faire place à des boutiques de vêtements, seules capables de payer les loyers que les propriétaires du 5e et 6e arrondissement demandent. Heureusement que la France a la loi du prix unique du livre, la catastrophe n'est donc pas aussi grande qu'en Angleterre ou aux Etats-Unis...
Pour nous, une partie de la solution est de faire en sorte que la librairie soit un lieu vivant. Nous proposons depuis plus de cinquante ans des lectures tous les lundis soirs, et organisons un festival littéraire tous les deux ans (en juin) dans le square à côté de la librairie… "FestivalandCo" a remporté un véritable succès, nous rappelant à tous le bonheur de lire et de parler des livres ! 

Sylvia Whitman a retenu pour vous cinq livres anglo-saxons, traduits ou non, sur les étagères surchargées de Shakespeare and Co.


'Elégie pour un américain' de Siri Hustvedt : Un livre-atmosphère. Une histoire familiale pleine d'émotion et de psychologie.


'Une Chambre à soi' de Virginia Woolf : Une promenade philosophique où l'intelligence n'est surpassée que par la grâce. Un sommet de la pensée, de l'écriture et de la clairvoyance... Incontournable.


'The Mistress's Daughter' de A. M. Homes : A travers ses mémoires, A. M. Homes raconte comment elle s'est faite rattraper par son passé de fille adoptive. Le style concis et précis de A. M. Homes va droit au coeur.


'The Yellow-Lighted Bookshop' de Lewis Buzbee : Ce livre est à la fois une histoire de la librairie et les mémoires personnelles d'un libraire. Il est essentiel pour toute personne intéressée par l'objet livre, et par ceux qui l'ont accompagné de près à travers les siècles...


'The Passion' de Jeanette Winterson : Jeanette Winterson est une auteur anglaise peu connue en France mais qui est une véritable icône dans le monde anglo-saxon. Parmi les romans traduits en français, il y a 'Les Oranges ne sont pas les seuls fruits' ou 'Garder la flamme'... Mon préféré est 'The Passion', un énorme classique qui, je pense, est indisponible ici. L'éditeur qui le sortira en France aura, j'en suis convaincue, une très belle surprise.  

Balade en images au coeur de Shakespeare and Co, la librairie anglophone de Sylvia Whitman sur les quais de Seine.


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Dossier réalisé sous la direction de Thomas Flamerion pour Evene.fr
Photos (c) Sébastien Dolidon - Février 2009

2月4日

Pas de “Lire en fête” en 2009

La manifestation de promotion du livre et de la lecture organisée chaque année en octobre sera remplacée au printemps 2010 par une nouvelle formule où l'implication du ministère de l'éducation nationale, de la presse écrite et de la télévision sera renforcée comme l'a précisé jeudi 22 janvier le président du CNL.

Cette fois c’est décidé : il n’y aura pas de “Lire en fête” en 2009. Le Centre national du livre annonce une année blanche et un moment de réflexion dans la perspective d’un nouveau type de manifestation au printemps 2010.

C’est à l’occasion du Conseil du livre de novembre dernier (voir livreshebdo.fr du 25 novembre 2008) que la décision avait été prise de repenser la manifestation qui, après vingt ans d’existence, avait perdu sa fureur d’antan, concurrencée par une centaine d’autres initiatives dans les régions.

Surtout, par ces temps de disette, la fête coûtait cher à l’Etat : 900 000 euros, soit presque autant que les cent autres manifestations réunies. Depuis trois ans, le budget du CNL pour ce type d’actions a augmenté de 20%.

Le groupe de travail chargé de plancher sur une nouvelle formule, sans doute moins onéreuse, présentera ses conclusions au prochain Conseil du livre, en mars prochain. “La parole donnée aux écrivains et l’ouverture de lieux symboliques et représentatifs du livre et de la lecture sont d’ores et déjà des pistes privilégiées”, indique un communiqué du CNL.

http://www.livreshebdo.fr

Nouvelle formule : "La Scène"

Presse Édition 28/01/2009 - http://www.presseedition.fr

Éditieur : Millénaire Presse*

Concept : La Scène va encore plus loin dans l’information apportée aux professionnels du spectacle. «Tous les quatre ans, La Scène se réinvente et change de visage pour s’adapter aux nouvelles réalités», explique Nicolas Marc, le directeur de la publication. «Pour nous, il s’agit autant d’un nouveau pari que d’une manière d’être au plus près des évolutions de la filière professionnelle». Dans ce nouveau numéro (numéro 51-hiver 2009), les évolutions sont de taille : pagination renforcée, nouvelle maquette dynamisée et page de couverture entièrement réorganisée. Le titre s'enrichit également de nouveaux rendez-vous. Font ainsi leur apparition les rubriques «Sur les scènes», «La grande critique», «Tendances», «Repères artistiques», «Architecture»… De nouvelles plumes ont rejoint les collaborateurs de la rédaction, comme Rosita Boisseau (Le Monde, Télérama) et Orianne Charpentier (ParisMômes). «Plus que jamais, La Scène se veut un laboratoire d’avenir, un accompagnateur de changement, un lieu de confrontation, pour rester ce magazine de référence dont la profession apprécie la petite musique intérieure,» indique Nicolas Marc.

• lancement : janvier 2009
• prix : 8 €
• périodicité : trimestrielle
• lectorat : théâtres et salles de spectacles, festivals, artistes, compagnies de théâtre et de danse, producteurs, collectivités territoriales…
• directeur de la publication : Nicolas Marc
• rédacteur en chef : Cyrille Planson
• direction artistique & mise en page : Éric Deguin
• promotion & marketing : Fabiola Drouet
• pagination : 208 pages
• format : 210 x 280
• tirage : 10 000 exemplaires
• Diffusée par abonnement et en librairie, désormais disponible dans les kiosques à Paris et région parisienne (diffusion NMPP)
• impression : Corlet

*Millénaire Presse, groupe de presse nantais spécialisé dans l'information professionnelle du secteur culturel (La Scène, La Lettre du Spectacle, Le Nouveau Musicien, Le Jurisculture, CultureMédias, CD-roms, guides thématiques, Biennales internationales du spectacle...).

La Grande Librairie, Emission du 5 février 2009

Cette semaine, dans "La Grande Librairie", François Busnel reçoit Philippe Djian, Chloé Delaume, Xavier Houssin et Simonetta Greggio.
 
Philippe Djian a exercé différents métiers : pigiste il a vendu ses photos de Colombie à L’Humanité Dimanche, ses interviews de Montherlant et de madame Louis-Ferdinand Céline au Magazine littéraire ; il a collaboré à Détective ; il a aussi été péagiste, magasinier, vendeur, a écrit des chansons pour Stéphane Eicher... Il a vécu aux Etats-Unis, en Italie, en Suisse...
Son premier livre 50 contre 1 a été publié aux éditions Bernard Fixot Barrault en 1981. Bleu comme l’enfer a été adapté à l’écran par Yves Boisset et 37° 2 le matin, par Jean-Jacques Beinex.

Impardonnables
Philippe Djian
Ed. Gallimard, coll. Blanche, janvier 2009
240 p. - 17,50 euros
Infos éditeur

Née en 1973 à Paris, Chloé Delaume a passé son enfance à Beyrouth. Elle obtient une maîtrise de lettres à la faculté de Nanterre et publie son premier roman, Les Mouflettes d’Atropos, aux éditions Farrago en 2000. Auteur d’une littérature expérimentale, la notion de laboratoire est le moteur de ses écrits. Sa démarche : "l’extraction des ressentis stockés par la mémoire et le jeu de la situation" l’amène à écrire et publier, en 2001, Le Cri du sablier et, en 2003, La Vanité des somnambules, coédités par Farrago et Léo-Scheer ; en 2004, Certainement pas et, en 2005, J’habite dans la télévision, parus aux éditions Verticales.
Voir le site de l’auteur

Dans ma maison sous terre
Chloé Delaume
Ed. Le Seuil, coll. Fiction & Cie, janvier 2009
216 p. - 17 euros

Dès 17 ans, Xavier Houssin déclare son goût pour l’écriture en publiant une plaquette de poèmes qu’il qualifie, avec humour, comme le fruit de sa verdure. A 54 ans, il est journaliste, écrivain et éditeur. Il commence néanmoins par écrire pour des journaux et devient rédacteur en chef adjoint chez Point de vue, avant de publier son premier roman, La Ballade de Lola, paru aux éditions Buchet-Chastel, où il dirige la collection Domaine public. Il a également publié chez cet éditeur deux autres romans : 16, rue d’Avelghem et Le premier pas suffit.
Xavier Houssin collabore également au Monde des livres et à l’émission "Jeux d’épreuves", sur France Culture. Il vit entre Paris et Carolles, dans la Manche, petite commune qui ouvre la baie du Mont-Saint-Michel.
Le journal de Xavier Houssin

Simonetta Greggio vit et travaille à Paris depuis 1981. Journaliste, écrivain, elle a publié une douzaine d’ouvrages, notamment des guides culinaires. Depuis peu, elle est auteure de romans, dont Col de l’ange, paru en 2007 et traduit en italien, sa langue maternelle ! En effet, l’auteure est née le 21 avril 1961 à Padoue, où elle a poursuivi des études de lettres. Elle écrit désormais en français. Son premier roman, La Douceur des hommes, publié en 2005, a été a salué par la critique, ainsi que les titres suivants, dont Etoiles, une longue nouvelle sortie en 2006.

Les Mains nues
Simonetta Greggio
Ed. Stock, février 2009
180 p. - 16 euros
Infos éditeur
http://www.france5.fr/la-grande-librairie/index.php?page=article&numsite=1403&id_article=7403&id_rubrique=1406

2月2日

Empreintes, Claire Brétécher : vidéo de l'émission

Pour voir ou revoir l'émission consacrée à Claire Brétécher, il vous suffit de clicker sur le lien suivant :
http://www.france5.fr/empreintes/index-fr.php?page=personnalite&id_article=96