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日志


2月29日

Empreintes consacré à Benoîte Groult sur le site de France 5

Pour celles et ceux (hein, Françoise !!! lol) qui ont raté l'excellent documentaire "Empreintes" consacré à Benoîte Groult, vous pouvez vous rattraper en allant sur le site de France 5 dont je vous mets le lien :

"Le bal du siècle" consacré à Cecil Beaton sur France 5

Un document diffusé hier soir sur France 5 à ne pas rater en cas de rediff ! Cecil Beaton que je ne connaissais que de nom a été un des grands créateurs de la première moitié du XXe siècle et même jusqu'en 1970. Il fut le témoin de son époque et immortalisa les grands de ce monde !
LE BAL DU SIÈCLE

CECIL BEATON

Il photographia les plus grandes stars, fut aussi scénographe et créateur de costumes pour le cinéma. Cecil Beaton, qui incarna parfaitement l'image du dandy, amoureux des arts et d’un monde élégant et raffiné, offre un nouveau destin romanesque au Bal du siècle.

Cecil Beaton"Quiconque avait un nom au XXe siècle a été photographié par Cecil Beaton", estime Hamish Bowles de Vogue. La liste des personnalités qui ont posé devant l'objectif du "prince de la photographie" est impressionnante : de Audrey Hepburn à Jean Cocteau en passant par Greta Garbo, Marilyn Monroe, Orson Welles, Truman Capote ou encore Coco Chanel, Vivien Leigh, Serge Gainsbourg, Mick Jagger…

Ses clichés empreints à la fois de surréalisme et de romantisme séduisent par leur beauté et leur glamour. Celui qui immortalisa le mariage scandaleux du duc de Windsor avec Wallis Simpson conquit pourtant le coeur de la reine mère et de sa fille Elisabeth II, qui en fit le photographe officiel de la cour britannique.

Pour cet aîné d’une famille bourgeoise, c’était accéder à un univers social qui l’avait toujours fasciné. Son regard et son talent exceptionnels le lieront très tôt à Vogue, magazine où il réalisera des portraits de mode pendant plus de quarante ans.

Un Britannique à Hollywood

Sa carrière américaine sera également marquée par ses créations de costumes et de décors pour le cinéma dans My Fair Lady et dans Gigi, film pour lequel il obtint un Oscar. Doté d’un "incroyable sens du détail", Cecil Beaton s’essaya également à l’écriture et au dessin, s’inspirant des maîtres Picasso ou Dali…

Cecil BeatonDans ce documentaire où témoignent notamment Marisa Berenson, Leslie Caron, Frédéric Mitterrand et ses amis proches, les nombreuses images d'archives permettent de parcourir l’itinéraire d’un homme à "l’élégance naturelle", "à la fois très vaniteux et très modeste", "parfois mauvaise langue mais toujours plein d’esprit", "gentleman jusqu’au bout des ongles" et passionné par les hommes plus que par les femmes.

On y découvre le photographe de guerre, sa formidable amitié amoureuse avec Greta Garbo, sa passion platonique pour Mick Jagger ainsi que quelques confidences rares, comme celle de Truman Capote, avec qui il eut sans doute une liaison, qui estime alors : "Il a une grande frustration : il aurait voulu être dramaturge plus que toute autre chose."

Anne-Laure Fournier


Première diffusion : jeudi 28 février 2008 à 20:40 (câble, satellite et TNT).

Durée : 52'
Réalisation : Benjamin Roussel et Bernard Faroux
Production : France 5 / Société européenne de production
Narration : Fanny Ardant
Année : 2007
2月28日

Un festival en or

INTERVIEW DE KHALID TAMER

Du 1er au 8 mars 2008 a lieu la 5e édition du Festival au féminin, ensemble d’événements artistiques pluridisciplinaires dans différents lieux de Paris tels le Lavoir moderne, la Manufacture des Abbesses ou la bibliothèque de la Goutte d’Or. Rencontre avec le directeur artistique Khalid Tamer pour évoquer cette exaltation de l’altérité.

Théâtre, danse, expositions photographiques, concerts, stand-up, lectures, débats, projections… De Londres au Mali en passant par le Maroc, c’est un ensemble riche en diversités culturelles et en symboles que nous offre la cinquième édition du Festival au féminin. Et c’est au sein du local accueillant et coloré de la compagnie Graines de soleil, en plein quartier de la Goutte d’Or, que le chaleureux et opiniâtre directeur artistique Khalid Tamer a accepté d’évoquer la genèse de ce projet et les singularités de la version 2008. Prologue à une objectivation lucide, engagée et artistique de la condition féminine.


Comment est née la compagnie Graines de soleil ?

Nous étions des copains de théâtre, tous marocains. Nous avions envie d’exister. Auparavant, il n’y a avait ni Fadela Amara ni quelques Beurs présents dans le milieu du théâtre. Donc, cette compagnie a eu pour objectif de révéler des "gens du soleil". Et le théâtre a été avant tout un lieu de rencontres et d’épanouissement. Le premier spectacle que nous avons monté avec la compagnie, c’était ‘L’Ile aux esclaves’ de Marivaux. Mais, rapidement, nous avons pris conscience que nous commettions la même erreur que les autres : s’enfermer dans notre identité culturelle. On a alors décidé d’ouvrir la compagnie à "l’Autre". Des Allemands, des Espagnols, des Chiliens, des Africains de l’Ouest, etc. nous ont vite rejoints. Cette multiculturalité, assez représentative de la France d’aujourd’hui, s’est avérée extrêmement enrichissante.


Pourquoi créer un festival à partir de cette compagnie ?

Zoom
Le théâtre de la compagnie a toujours été engagé. Il s’inscrit dans des problématiques, des causes actuelles. Quand je regarde le monde, je me sens concerné par de nombreux combats et j’ai envie d’en parler. Au départ, nous avons été touchés par la condition des femmes afghanes - avant le 11 septembre 2001. Nous avions entrepris toute une série de lectures autour de ces femmes. Nous sommes partis les présenter au Sénat. C’est à partir de là que nous avons décidé d’en faire un atelier et de présenter ce travail tous les 8 mars au Lavoir moderne parisien. Puis nous avons créé un événement de quatre jours et, face au succès, prolongé à huit jours. Aujourd’hui, nous en sommes à la cinquième édition de ce festival qui est devenu une véritable aventure humaine.

 Découvrez le programme du Festival au féminin 2008

Le festival a donc évolué ?

Oui ! En termes de lieux et d’artistes. Le festival se produit sur dix lieux différents. On est à plus de trente spectacles, trois expositions, une dizaine de concerts, danses, théâtres, etc. Mais surtout, il est de plus en plus ouvert, sans communautarisme.


Cette année, le festival a pour thèmes l’altérité et les violences faites aux femmes. L’engagement semble fondamental ?

Zoom
Il y a deux choses. Le côté artistique et les violences faites aux femmes. La seconde est très importante. On en parle avec détermination car c’est un sujet contemporain avec, entre autres, la prostitution. Un jour, j’ai reçu un courrier d’une femme africaine qui était venue en France pour travailler à l’usine et qui s’est retrouvée à faire le trottoir. A partir de ce moment-là, je me suis dit que lorsque l’on regarde une prostituée, on ne peut pas savoir d’où elle vient, quelle est son histoire. Il s’agit avant tout de changer son regard. Quand on parle de violence, on parle souvent des femmes battues par leur mari mais rarement de l’esclavage sur le trottoir. C’est précisément ce corps, violenté, violé, vendu qui nous intéresse cette année.


Vous insistez également sur la pluridisciplinarité du festival...

C’est essentiel ! On a, par exemple, un spectacle de danse qui traite de la prostitution. La danseuse racole un client et lui propose un solo de danse en cabine individuelle. C’est une mise en scène très singulière de la prostitution qui pose des questions, incite à la réflexion. Il y a aussi une grande dame de la musique populaire marocaine, Hajja Hamdaouia. Dans les années 1940, elle chantait les louanges de la femme libre dans les cabarets où elle fumait et buvait. Elle était alors conspuée, traitée de prostituée. Aujourd’hui, on chante cette artiste parce qu’elle représente la liberté. Toute sa vie a été un combat de femme libre. Sa participation au festival est un beau symbole d’un engagement sincère et courageux. Vous avez également les Sea Girls, un groupe de cinq jeunes filles complètement déjantées. Ainsi, on travaille en profondeur sur des sujets graves mais on tient à préserver une certaine légèreté avec par exemple, une version très originale d’’Antigone’ ou le stand-up au féminin.


Vos choix artistiques ne connaissent pas de frontières ?

Zoom
On est dans une société cosmopolite. Le festival essaie de préserver l’énergie que provoque la rencontre de cultures différentes. On a invité des filles de l’île de la Réunion, des chanteuses maliennes, Susheela Raman, londonienne, qui propose un magnifique mélange de musique traditionnelle indienne et d’inspirations anglo-saxonnes… C’est une particularité de la Goutte d’Or. Ses odeurs, ses couleurs, ses voix. J’aime évoquer les voix parlées ou chantées de la Goutte d’Or. Il y a cinquante-six nationalités qui se côtoient dans ce quartier. Mais si le festival se veut "engagé", il ne faut pas oublier l’importance de l’artistique. Je veux voir des spectacles de qualité car on en profite pour essayer d’éduquer le public. Et les gens ne se trompent pas. D’habitude, Hajja Hamdaouia chante devant plus de 1.500 personnes. Pour le festival, elle va jouer dans une salle de 120 places avec le même bonheur, le même enthousiasme. On essaie avant tout de montrer que les actions sociales et artistiques peuvent être compatibles.


Ce festival s'adresse donc à tous ?

On travaille sur du tarif de théâtre, de 7 à 15 euros, avec certains spectacles gratuits pour les gens qui n’ont pas trop les moyens. On travaille également avec les associations de la Goutte d’Or et d’Ile-de-France afin de proposer des tarifs de groupe. On insiste sur l’accès à la culture pour tous. Ce qui est beau - et que l’on constate depuis cinq ans - c’est le mélange des publics. On a des spectateurs qui viennent d’associations et d’autres qui ont vu une annonce dans Libération, Le Monde ou Télérama avec qui nous sommes partenaires. C’est un festival très ouvert.


Parlez-nous de vos parrains...

On a souvent eu des femmes. Cette année, on a pensé mettre un homme. On a choisi l’essayiste, comédien et metteur en scène Koffi Kwahule qui propose un atelier théâtral avec un groupe de femmes du quartier. Il a accepté avec plaisir car il se trouve que le festival intègre très bien son écriture. Je suis honoré d’avoir comme parrain cet homme qui défend la cause féministe. L’autre personne, c’est Anne Hidalgo. Je sais qu’elle est deuxième adjointe du maire de Paris mais ça n’a pas de rapport. En réalité, c’est la première à avoir cru et soutenu ce projet. Elle arrive en fin de mandat et il me semblait important de lui rendre hommage. C’est purement personnel, une espèce de reconnaissance et de gratitude.


Quelle est l’idée fondamentale que vous voulez transmettre aux spectateurs à travers ce festival ?

Changer de regard sur les gens et essayer avant tout de comprendre l’autre. L’humanité c’est regarder l’autre sans le juger avec l’envie insatiable de le rencontrer. Et ces spectacles sont simplement des rencontres avec cette multitude de femmes étonnantes.

Propos recueillis par Thomas Yadan pour Evene.fr - Février 2008

2月22日

Ce soir "Empreintes" sur France 5

BENOITE GROULT
LE TEMPS D'APPRENDRE A VIVRE

Dans ce nouveau volet d'Empreintes, Benoîte Groult parle bien sûr de son féminisme. Mais pas seulement. Elle évoque aussi ses parents, hommes de sa vie, son émancipation, ses livres, les lieux qu'elle aime ou son combat en faveur de l'euthanasie. L'écrivaine et journaliste se confie, librement, encore formidablement jeune à 88 ans.


Benoîte Groult
"C'est à 55 ans que je suis née au féminisme. Il m'a fallu tout ce temps-là pour secouer mon éducation bourgeoise - pourtant artiste, moderne, privilégiée ; ma situation de jeune fille rangée, élevée dans des écoles catholiques, non mixtes. Il m'a fallu beaucoup de temps, surtout que j'étais une personne obéissante, pas du tout une révoltée. C'est 1968 qui m'a fait découvrir que, finalement, j'étais féministe. Ce que je ne savais pas. Ce n'était pas une théorie philosophique ; c'était vraiment le résultat de mon expérience.

On n'imagine pas, on n'image plus la détresse qui était la nôtre quand nous tombions enceintes. Nous aurions tenté n'importe quoi ! N'importe quoi ! Toutes : les riches et les pauvres ; les adolescentes et les femmes qui se croyaient ménopausées ; les putes et les sages qui n'avaient couché qu'une fois et qui étaient prises ; les abandonnées et les mères de cinq enfants déjà. Toutes !

En fait, c'était une tradition familiale. Ma mère, qui aimait la littérature, la peinture, les arts, nous avait donné cette loi, à ma soeur et à moi : "Tous les soirs, mes filles, vous écrivez votre journal, vous vous lavez les dents. Voilà les deux choses à faire avant de vous endormir." Alors nous avions chacune notre journal, qu'elle venait lire en cachette comme toute mère qui veut savoir ce qui se passe dans les tréfonds de l'âme de ses enfants. D'avoir été féministe, ça n'est plus du tout honorable. Et ça m'a nui dans le monde littéraire parce qu'on me considère comme un auteur féministe et pas tout à fait comme une romancière.

J'avais envie de faire ma médecine, et ma mère m'a dit : "Si tu fais ta médecine, c'est sept ans d'études, ça décourage un homme. Tu seras un bas-bleu, les hommes n'aiment pas les bas-bleus. Il vaut mieux faire quelque chose de plus gracieux."J'ai fait une licence de lettres. Il fallait désobéir pour exister, dans le temps, alors qu'aujourd’hui les filles, au contraire, sont complètement libres. Elles font Polytechnique, elles font l'école qu'elles veulent.

Benoîte GroultJe me suis mariée avec un étudiant en médecine, et il est mort huit mois après. Ce mariage n’a pas été long. Mais ça m'a donné un état social. J'étais veuve, et ça, c'est un état social. C'est affreux à dire parce que j'avais été très heureuse dans ce premier mariage et je ne le regrette pas, mais, étant veuve, ça y est, j'étais une femme, j'étais épanouie. Je me suis mise à travailler avec plus d'ambition et de courage. J'existais.

Vers 1943, la fille des bijoutiers en face de chez nous, rue de Bourgogne, est venue sonner à la porte en disant : "On a emmené mes parents aujourd'hui, on a mis les scellés sur leur magasin. Je ne sais pas où aller, je sais que vous avez deux filles du même âge… Est-ce que vous voulez bien me cacher, me recueillir ?" Mon père a tenu un conciliabule avec sa femme et il a décidé que c'était trop dangereux, que, s'il était dénoncé par quelqu'un de la rue qui la voyait entrer et sortir, on serait arrêtés, tous. Alors on a décidé de lui dire : "Au revoir, mademoiselle. On a des responsabilités, des enfants dont on ne veut pas qu'ils gâchent leur vie. On ne peut pas vous prendre. Vous avez sûrement de la famille…" Je me souviens que j'ai eu très honte, mais je n'ai pas bronché. Je n’ai pas dit : "Papa, j'exige qu'on la prenne." Je ne l'ai pas dit… (…) J'ai eu honte de moi, pas honte de mon père. ”

Première diffusion : vendredi 22 février 2008 à 20:40 (câble, satellite et TNT), rediffusion dimanche 24 février à 09:45 (hertzien et TNT).

Durée : 52'
Auteure : Marie Mitterrand
Réalisation : Jean-Baptiste Martin
Production : France 5 / Casadei Productions
Année : 2008

http://www.france5.fr/programmes/articles/arts-et-culture/1395-empreintes.php

2月15日

"Rehab" d'Amy Winehouse

A la demande générale... bon, d'accord, à la demande d'Anne-Laure, je vous invite à écouter "Rehab", le titre le plus connu d'Amy Winehouse, chanteuse britannique de 24 ans, connue pour sa voix grave de diva de la soul ainsi que pour sa consommation de drogue et son mari en prison...
Bonne écoute !
2月11日

Amy Winehouse, grande gagnante des Grammy

Back to light? Alors qu’elle vient de terminer une cure de désintoxication, Amy Winehouse est, avec cinq récompenses, la grande gagnante des 50e Grammy Awards qui se sont déroulées dans la nuit de dimanche à lundi, à Los Angeles. La chanteuse britannique rafle ainsi les prix de révélation de l'année, de meilleure interprétation féminine pop, de chanson de l'année («Rehab» qui récolte deux récompenses pour l’écriture et l’interprétation), et de meilleur album pop pour «Back To Black». Des prix qu'elle n'a pu recevoir en mains propres, faute de visa.

Les Grammy ont également distingué Justin Timberlake (meilleure interprétation masculine pop), les White Stripes (meilleur album rock pour «Icky Thump»), The Chemical Brothers (meilleur album Dance/Electronique pour «We Are The Night») ou encore Alicia Keys (meilleur interprète féminine R&B) et Kanye West (meilleur album, meilleur interprète rap pour «Graduation»). Une petite déception pour le rappeur qui était nommé dans huit catégories.

Ces Grammy avaient un goût de retour gagnant pour certains, comme Bruce Springsteen (meilleure chanson rock pour «Radio Nowhere»), Prince (meilleur interprète masculin R&B), Chaka Khan (meilleur album R&B pour «Funk This») et les Foo Fighters (meilleur album hard-rock pour «The Pretender»).
Sandrine Cochard
20Minutes.fr, éditions du 11/02/2008 - 07h35
F. PROUSER / REUTERS ¦ La chanteuse Amy Winehouse aux MTV Movie Awards, Los Angeles, le 3 juin 2007.

article_winehouse

2月7日

Joyeux Anniveraire Juliette Greco

Née à Montpellier le 07 février 1927
Biographie de Juliette Greco

Née à Montpellier, d'une mère bordelaise et d'un père corse, Juliette Greco garde de son enfance le souvenir d'années aussi dures que dorées. Son père quitte rapidement la maison, laissant derrière lui sa femme, ainsi que Juliette et sa soeur Charlotte. Durant la Seconde Guerre mondiale, leur mère est capitaine dans la Résistance, ce qui vaut aux fillettes de vivre chez leurs grands-parents. Juliette passe pourtant quelques semaines en prison pendant l'occupation avant d'être libérée. Elle adopte alors une vie de bohème dans le Paris des années cinquante, vers Saint-Germain des Près. En 1949, elle joue dans 'Orphée' de Jean Cocteau ; en 1951, elle enregistre son premier album, 'Je suis comme je suis', de Prévert et Kosma. Au milieu des années cinquante, elle chante Aznavour, Trenet et Brel. En 1957, elle se rend à Hollywood pour y interpréter quelques rôles pour des réalisateurs prestigieux tels que Orson Welles. Puis, de retour à Paris, elle enregistre un dizaine de chansons de Serge Gainsbourg, dont la 'Javanaise' en 1963. En 1965, son rôle dans la série 'Belphégor' fait grimper sa popularité. En 1982 sort 'Jujube', son autobiographie, ainsi qu'un nouvel album. Elle s'éclipse ensuite pendant quelques années et revient au début des années 90 avec deux albums. En 2004 sort 'Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez', album sur lequel travaillent notamment Benjamin Biolay, Art Mengo, Bernard Lavilliers et Christophe Miossec. L'accueil de ce dernier album lui confirmant la fidélité de son public, elle sort 'Le Temps d'une chanson' en 2006.

http://www.evene.fr/celebre/biographie/juliette-greco-3772.php

3772

Edgar Morin dans l'émission Empreintes sur France 5

EDGAR MORIN
UN PENSEUR PLANETAIRE

Chercheur inclassable, Edgar Morin, né Edgar Nahoum, apprend à ses contemporains à regarder le monde depuis un demi-siècle. Sociologue, philosophe et écrivain, il reste, à 86 ans, un génial touche-à-tout, connecteur de connaissances. Du Pérou à Ménilmontant, ses pérégrinations, agrémentées d'images d'archives, lui permettent de se confier sur ses vies : celle de résistant, de communiste, d'écologiste…

Edgar Morin
“J'aime beaucoup le côté pré-posthume. Lorsque l'on donne mon nom à quelque chose, c'est comme si, mort, j'étais quand même assez vivant pour contempler ces choses. C'est rare ! Je jouis vivant de choses qui devraient arriver après ma mort. C'est donc très agréable.

Je suis animé par un sentiment de solidarité planétaire, comme l'esprit de la vallée qui rassemble toutes les eaux qui se déversent. C'est ce sentiment de foi qui m'a fait faire ce voyage dans les parties de la connaissance, cette façon de montrer comment ces éléments de connaissance séparés peuvent être reliés les uns aux autres.

Ces facultés créatrices qui existent dans l'humanité peuvent se réveiller. Ce sont elles qui peuvent produire les métamorphoses. Donc, le paradoxe, c'est que ce qui nous conduit vers l'abîme est en même temps ce qui nous conduit vers le salut. S'il y a une espérance, elle est inséparable de la désespérance dans laquelle elle va naître.

(Professeur à Nanterre en mai 1968) J'avais donc cette expérience. Dès qu'il y a eu la première occupation, j'y étais. J'étais un des rares, parce que la presse n'avait aucune antenne dans ces milieux juvéniles. D'ailleurs, ça m'a tout de suite enthousiasmé, car le Mai 68 du début était un mouvement profondément libertaire.

(En Californie à la fin des années 60) C'étaient les derniers temps de ce qu'on appelait la contre-culture juvénile. Les hippies avaient vraiment une aspiration à vouloir changer la vie. Ils se rendaient compte que la vie que menaient leurs parents, (…) surtout ceux qui avaient tout le confort matériel, (…) ça ne donnait pas le bonheur. Ils avaient besoin d'autre chose : plus de communauté, plus de libertés… Il y avait une sorte d'extase collective. J'étais témoin, j'étais présent. Mai 1968 et la Californie m'ont encouragé fortement à tenir et à être moi-même.

(L'écologie) J'étais parmi les premiers à être conscient du problème écologique. J'ai fait un rapport où je montrais que le problème de l'énergie ne consiste pas seulement à faire des économies d'énergie mais à changer désormais notre mode de vie et à viser non plus le "toujours plus" mais le "toujours mieux". Et quand le président Chirac a voulu organiser une conférence internationale, il m'a invité. A ce moment-là, j'ai photocopié mon texte L'An I de l’ère écologique, vieux de 1972, pour le distribuer. Ce problème écologique nous amène à une repensée profonde de la politique et de l'action.

(Son ouvrage majeur) La Méthode, c'est une oeuvre que les scientifiques ne jugent pas scientifique, que les philosophes ne jugent pas philosophique… Bref, du point de vue de l'étiquetage, c'était effrayant. Je ne pouvais être classé dans aucune des catégories dominantes. Et je me souviens que des amis me demandaient ce que j'allais foutre dans ces histoires de sciences physiques et biologiques. "Tu commences à être connu comme sociologue, reste sociologue !" me disait-on. Personne n'y croyait. Personne.

Edgar Morin(La mort de sa mère) J'étais très sensible, enfant, aux mensonges. Au lieu de me dire quand ma mère est morte qu'elle était morte, on m'a raconté des salades. Qu'elle était partie en cure, en voyage, qu'elle voyageait au ciel… Des inepties qu'un gamin de 9 ans peut comprendre. Il sait qu'on lui ment, (…) j'ai beaucoup souffert qu'on ne m’ait pas dit la vérité. La vérité, ça aurait été de me permettre de dire au revoir à ma mère en me faisant assister à ses funérailles.

(Les auteurs de sa jeunesse) Deux auteurs me frappent. L'un parce qu’il exprime le doute, Anatole France, l'autre, c'est Dostoïevski, qui donne un sentiment mystique de la vie, de la fraternité, de la rédemption. On dit en psychanalyse que les enfants se sentent coupables de la mort de leurs parents. J’avais un besoin de rédemption.

(Son père) La question de son identité était très curieuse. Il était salonique. Etait-il grec, turc, italien ? (…) Mon père était à l'aise dans toutes ses identités et moi j'étais très troublé. Maintenant, je suis très content parce qu'en plus mes parents étaient séfarades, des Juifs partis d'Espagne et du Portugal pour la Toscane. (…) Et moi qui étais tellement loin de lui quand j'étais enfant, je l'ai de plus en plus compris et apprécié. Peut-être trop tard. Quand j'ai fait ce livre à sa mort, Vidal et les siens, j'ai voulu lui faire un monument, vrai et réaliste. Pas une statue idéalisée. Je l'ai fait dans la joie et dans les larmes. Je l'ai ressuscité. Voilà !

Première diffusion : vendredi 8 février 2008 à 20:40 (câble, satellite et TNT), rediffusion dimanche 10 février à 09:45 (hertzien et TNT).

Durée : 52'
Réalisation : Jeanne Mascolo de Filippis
Production : France 5 / Cinétévé / CNRS Images
Année : 2007

http://www.france5.fr/programmes/articles/arts-et-culture/1384-empreintes.php

"Figaro" avec Isabelle Adjani sur FR3

Grand moment de télévision ce soir avec le retour d'Isabelle Adjani dans l'adaptation du Figaro par France 3
 
L' adaptation de la pièce de Beaumarchais est l'événement de ce début d'année ! Découvrez une Adjani au sommet de son art dans ce téléfilm inédit de France 3 le 7 février.

C'est l'événement tant attendu de cette année 2008. Figaro de Beaumarchais transposé sur le petit écran par Jacques Weber, que demander de mieux ?

Et si l'on vous dit qu'au casting figurent Isabelle Adjani, Denis Podalydès, Jacques Weber et Stanley Weber ?

Ne manquez donc pas Figaro sur France 3, jeudi 7 février prochain à 20h55.

Voir les teasers de Figaro sur France 3 avec Isabelle Adjani, Jacques Weber, Denis Podalydès :    

2月4日

Un dimanche au temps des années folles

Hier, par un dimanche sans pluie (moment rare !), mes pas m’ont enfin conduit au musée Galliera, temple de la mode et cadre de l’exposition temporaire « Les années folles – 1919-1929 ». Déjà, le cadre est somptueux. Le palais de la duchesse de Galliera, édifié au XIXe siècle,  musée de la Mode inauguré en 1977, fait revivre l'histoire de la mode au travers de prestigieuses expositions temporaires. Ces expositions permettent de découvrir une partie d'un fonds riche de 90 000 pièces : les somptueux habits des XVIIIe et XIXe siècles comme les oeuvres des grands couturiers et créateurs.

L’exposition « Les années folles  - 1919-1929 » nous permet de découvrir des robes et diverses tenues de jour ou de soirée, des accessoires et des parfums et cosmétiques provenant principalement du fonds Galliera.

Les sœurs Callot, Chanel, Heim, Jenny, Patou, Poiret, Talbot, Worth sont parmi les grands noms présents dans l’exposition, de même que Lanvin, avec l’évocation du Pavillon de l’Elégance (Exposition internationale des Arts décoratifs de 1925, à Paris).

En dehors des robes somptueuses exposées, j’ai pu apprécier leurs œuvres grâce aux tableaux scénographiques présents tout au long de l’exposition. Ces films d’époque colorisés ou images d’archives provenant des Archives Pathé (vous vous souvenez, le coq en bas à gauche de l’écran ?!) et des archives Roger Gallet sont une invitation à partager 24 heures de la parisienne chic : tenues de jour et de sport alliant simplicité des coupes et matières confortables, rubans, sweaters, ensembles en maille ; tenues du soir riches en lamés, dentelles métalliques et franges, satins et mousselines brodés de perles, pierreries, plumes et strass.

Cette exposition fait la part belle à l’émancipation de la femme et de son corps. Finis les corsets, les tenues amples à taille basse apparaissent. Les chevilles et mollets sont découverts. La femme aisée des années 20 conduit, porte les cheveux courts, se maquille, fume et certaines s’affichent en « garçonne ».

Enfin, Le parcours se clôt sur les grands courants qui ont traversé la mode des années 1920 : la modernité avec Vionnet, Lelong, l’Art déco avec Dunand, la peinture avec Delaunay, Gontcharova…

Petite anecdote : le maquillage et les parfums sont très présents dans cette exposition. Un parfum est d'ailleurs exposé afin d’être appliqué sur des petites paillettes. Pour m’imprégner de l’ambiance années folles, dont je suis une inconditionnelle, j’ai eu la bonne idée de me l’appliquer à même la peau. Mon but : me la jouer amazone ! Effet raté ! J’ai trimballé une odeur d’encens tout l’après-midi (génial pour reprendre le métro ensuite, tout le monde descend ! mdr !) et la réflexion qui m’a été faite en rentrant  « tu sens la vielle amazone » ! Pfft, les gens sont jaloux, c’est tout ! Toujours est-il que ce parfum tenace me poursuit encore aujourd’hui et résiste bien aux douches ! Dommage, j’aurais bien changé mon Trésor de Lancôme contre un parfum porté par les amazones des années 20, mais je dois à mon grand regret, et au soulagement de tous, y renoncer !

Si vous visitez cette expo, que vraiment je vous recommande, je compte sur vous pour me livrer vos impressions sur les magnifiques robes exposées et sur ce parfum « bouleversifiant » !

Ah, petit bémol et grosse déception : l'affiche de l'expo n'est pas disponible et cela m'a désespérée car j'espérais en agrémenter mon bureau, comme je le fais après chaque expo.

Bonne visite !

Les Années folles,
Jusqu’au 29 février 2008
musée Galliéra, musée de la mode de la Ville de Paris
10 avenue Pierre 1er de Serbie
75116 Paris

www.galliera.paris.fr

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Le cinéma français des années 20 : corps et décors, Auditorium du musée d’Orsay

Ce cycle, consacré aux créations dans le domaine des décors et des costumes de 1918 à 1929 est organisé en partenariat avec le musée Galliéra, musée de la mode de la ville de Paris à l’occasion de son exposition « Les années folles ».

La fin de la Première Guerre mondiale marque une rupture dans l'histoire du cinéma français. Une nouvelle génération de réalisateurs et de techniciens apparaît. De jeunes artistes issus, non plus du théâtre mais des beaux-arts et des arts décoratifs, vont totalement renouveler la conception des décors et costumes d'écran. Le cinéma se trouve ainsi au centre du foisonnement créatif des "Années folles". Les peintres, ensembliers, meubliers et décorateurs d'intérieur participent à présent de plein droit à l'élaboration du décor. Les grands couturiers "habillent" de nombreux films ; le costume devient un élément clé de la plastique cinématographique.

Le festival développe quatre grands thèmes : esprit moderne, histoire et imaginaires, atmosphères urbaines et rurales, exotisme et orientalisme. Chaque domaine exploré sera l'occasion de decouvrir ou redecouvrir des oeuvres mythiques. Ainsi, L'inhumaine de Marcel L'Herbier (1923-1924) résonne comme un manifeste Art déco en matière de décors et costumes grâce aux artistes Robert Mallet-Stevens, Fernand Léger, Paul Poiret ; La chute de la maison Usher (1928) déploie ses sortilèges teintés d'expressionnisme sous la direction de Jean Epstein ; ou encore le magnifique essai filmique de Dimitri Kirsanoff Ménilmontant (1926), qui fait de la ville un véritable personnage. La passion de Jeanne d'Arc de Carl Theodor Dreyer (1928) est un chef-d'oeuvre de stylisation confinant à l'épure.

Ce cycle offrira aussi quelques passionnantes raretés et mettra en lumière des artistes singuliers tels Donatien, metteur en scène et décorateur aux talents atypiques, ou Marie-Louise Iribe, cinéaste d'une grande modernité. Sans oublier les créateurs russes de la compagnie Albatros, qui ont contribué à la renaissance plastique du cinéma français.

Des actualités d'époque consacrées à la mode et à la décoration seront projetées en ouverture de certaines séances.

Programmation du cycle et texte : Mireille Beaulieu

Ce cycle est organisé en partenariat avec les Archives françaises du Film du CNC et la Cinémathèque française

(http://www.musee-orsay.fr/fr/manifestations/cinema/presentation-generale/article/cinema-francais-des-annees-20-9702.html)

Du 8 au 24 février 2008

En lien avec l'exposition Les Années folles,
du 20 octobre 2007 au 29 février 2008
au musée Galliéra, musée de la mode de la Ville de Paris
10 avenue Pierre 1er de Serbie
75116 Paris

www.galliera.paris.fr 

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Elles et le polar

Honneur aux femmes pour la 13e édition du plus grand festival du polar. Au programme : des rencontres avec des écrivains et des cinéastes femmes, des lectures et des projections de films de cinéma comme de télévision, des avant-premières, du spectacle vivant...
Du 8 au 16 février 2008
Saint-Quentin en Yvelines
Renseignements : 01 30 16 08 60
2月2日

Le dictionnaire Larousse en gros caractères

Pour les hypermétropes (voyez, ma délicatesse, je ne parle pas des personnes dont les bras doivent s'allonger au fil des années !), Larousse a sorti un dico en gros caractères, dans lequel on retrouve le même contenu que dans le Larousse de poche : 40 000 noms communs et 8 000 noms propres répartis dans quatre volumes de 1 000 pages. Mais avec un confort de lecture exceptionnel : typo très lisible, grands caractères, papier antireflets, mise en page aérée.
Son prix : 129 euros TTC
Plus d'infos sur le site www.livreconfort.com

Revue "Le petit écho de la mode"

En marge de l'expo dont je parle plus bas, je vous informe que l'association Culture et Patrimoine  lance pendant la durée de l'exposition un avis de recherche afin de récupérer les archives et les exemplaires du magazine des années 1880 à 1885 et de l'année 1887, ainsi que des années 1951 à 1977 (voir liste des exemplaires manquants à l'entrée de l'expo). Alors, allez vite fouiller les malles qui traînent dans vos greniers, sous les toiles d'araignée (oui, d'accord, bonjour les clichés... mdr !) et adressez les documents à :

Claudine Chevrel,

Exposition Le Petit écho de la mode,

Bibliothèque Forney, 1 rue du Figuier, 75004 Paris

Je ne sais pas si une récompense est prévue...

2月1日

Les années folles (1919-1929)

Affiche Les Années Folles à Galliera - Modèle Lelong
Agrandir la photo

Les années folles (1919-1929)

La mode des années folles reflète l’appétit d’une décennie éprise de mouvement, de vitesse et de frénésie. En témoigne cette exposition, qui présente 170 modèles, 200 accessoires et 50 parfums et cosmétiques provenant principalement du fonds Galliera. A découvrir jusqu'au 30 mars.


Entre 1919 et 1929, l’esprit du temps est à l’émancipation des femmes et de leur corps. L’élégante des années 1920 connaît l’ivresse de conduire une automobile, la liberté de se couper les cheveux, de se maquiller, de fumer en public, de s’afficher en «garçonne» et d’avoir un style de vie moderne. 

Les tableaux scénographiés de l’exposition sont une invitation à partager vingt-quatre heures de la vie de cette parisienne «chic».

Le jour, la sobriété est de mise : la simplicité de la coupe est associée à des matières confortables, les broderies laissent place à de discrets rubans, galons et lacets. La femme éprouve la souplesse et l’aisance de vêtements calqués sur le vestiaire masculin ou sportif - sweater, ensemble en maille, pyjama...

Le soir, la pureté des lignes du vêtement alliée à la préciosité des effets décoratifs révèlent, tout en jeux de lumières, les lamés, dentelles métalliques et franges, les satins et mousselines brodés de perles, pierreries, plumes et strass.

Les sœurs Callot, Chanel, Heim, Jenny, Patou, Poiret, Talbot, Worth sont parmi les grands noms présents dans l’exposition, de même que Lanvin, avec l’évocation du Pavillon de l’Elégance (Exposition internationale des Arts décoratifs de 1925, à Paris).

Le parcours se clôt sur les grands courants qui ont traversé la mode des années 1920 : la modernité avec Vionnet, Lelong, l’Art déco avec Dunand, la peinture avec Delaunay, Gontcharova… et les influences qui, du Japon à la Russie, en passant par l’Afrique, ont inspiré imprimés et broderies typiques de ces années folles.

Illustrations sonores, photographies et films d’actualités sont autant d’évocations du contexte de l’époque.

Voir la vidéo

 

  

 

Commissaire scientifique de l’exposition
Sophie Grossiord, conservateur en chef au musée Galliera

Scénographes
Antoine Fontaine et Marc Jeanclos

Musée Galliera
10, avenue Pierre 1er de Serbie – 75116 Paris
tél.: 01 56 52 86 00 / fax : 01 47 23 38 37
métro : Iéna ou Alma Marceau
» Consulter le site www.galliera.paris.fr

Ouverture de 10 h à 18 h
tous les jours sauf le lundi
(de 14 h à 18 h les jours fériés)

Prix d’entrée
plein tarif : 7 € / tarif réduit : 5, 50 €
tarif jeune (14-26 ans) : 3, 50 €
gratuit : moins de 14 ans

Contact presse
Anne de Nesle
tél. : 01 56 52 86 08
presse.galliera@paris.fr

Evènements liés à l'exposition

CINÉMA AU MUSÉE D’ORSAY :
« Le cinéma français des années 20 : corps et décors » du 8 au 24 février 2008

Cycle d’une trentaine de courts et longs métrages.
Séances mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.

Auditorium – Entrée porte C
1 rue de la Légion d’Honneur
Paris 7
Information : 01 40 49 47 57

» Consulter le site www.musee-orsay.fr

http://www.paris.fr/portail/Culture

Carnet de voyage au coeur de Paris

Affiche de l'exposition

Paris a toujours été une ville cosmopolite et sa richesse actuelle s’est nourrie des multiples influences qui ont jalonné son histoire. Partant de ce point de vue, les photographes Florence Batarière et Morgan Haël Jypsian ont souhaité, dans le cadre de l'exposition "Paris la Métisse", mettre en valeur le brassage culturel qui fait de notre capitale une Ville Lumière, qui fascine ou fait réfléchir au-delà de ses frontières.


Les 104 photographies Noir & Blanc grands formats représentant des fragments de vie perçus au hasard des rues, des rencontres et des évènements nous invitent à un voyage surprenant au cœur de la diversité culturelle et soulignent avec sensibilité la façon dont notre capitale contribue à l’unité de cette diversité.

Leur exposition itinérante, qui sera inaugurée à l’Hôtel de Ville de Paris le 5 février prochain se veut être un témoignage humaniste d’un Paris contemporain et révèle les correspondances entre des êtres aux identités différentes et aux origines diverses qui font le visage de Paris aujourd’hui.

C’est à une vision poétique originale de Paris la Métisse qu’ils nous invitent.

Hôtel de VilleSalon des Prévôts & des Tapisseries 
Entrée par le 3, rue de Lobau.75004.Paris
Du 6 février au 1er mars 2008
Du lundi au samedi : de 10h à 19h (Accès aux salles fermé à 18h30)
Fermeture dimanche et jours fériés - Entrée libre.
http://www.paris.fr/portail/tourisme

Dimanche, rejoignez le Carnaval de Paris

Visuel d’illustration du carnaval (affiche)

Dimanche, rejoignez le Carnaval de Paris

Déambulation festive, performance collective, parade musicale : placé sous le thème de la jungle urbaine, le carnaval est un événement culturel, artistique et social. Si vous êtes d’humeur joyeuse, rejoignez le défilé dimanche 3 février !

Le Carnaval de Paris est avant tout un carnaval populaire qui rassemble batucadas brésiliennes, fanfares funk, compagnies des arts de la rue, artistes plasticiens (chars) et musiciens, sans oublier les habitants, les acteurs locaux (associations de quartier, centres d’animation, écoles...). Dans cet esprit, toutes les participations restent libres et bénévoles. 

Une tradition populaire…
Le Carnaval reprend la tradition carnavalesque parisienne du dimanche Gras. Reprenant la mascotte historique de la vache, en tête de cortège, le défilé rappelle la promenade du Boeuf-Gras, l’autre nom historique du carnaval parisien. Interrompu durant 50 ans, le Carnaval de Paris connaît depuis sa renaissance en 1997 un succès grandissant, comptant en 2007 1500 participants et 10 000 spectateurs tout au long du parcours…

Rendez-vous dimanche 3 février 2008 entre 15 h et 19 h.
Le cortège traversera Paris de la rue Le Vau (20è arrdt.) à l’Hôtel de Ville (4è arrdt.), suivant le parcours suivant :
Départ de la rue Le Vau à 15 h, puis avenue de la Porte de Bagnolet, place de la Porte de Bagnolet, rue Belgrand, place Gambetta (vers 16 h), avenue Gambetta, place Auguste Métivier, boulevard de Ménilmontant, boulevard de Belleville (vers 17h), rue du Faubourg-du-Temple, place de la République (vers 18 h), rue du Temple, rue de Turbigo, rue Beaubourg, rue du Renard, rue de la Coutellerie. Arrivée Avenue Victoria face à l’Hôtel de Ville (vers 19 h). 

Cet évènement est soutenu par la Ville de Paris.

http://www.paris.fr/portail/Culture

Redécouvrir «le Petit Écho de la mode»

La bibliothèque Forney retrace l'histoire de l'un des plus grand succès de la presse française, le Petit Echo de la mode. Ce magazine féminin, qui vécut centenaire, était publié à plus d'un million d'exemplaires chaque semaine dans la seconde moitié du 20e siècle ! L'exposition nous fait revivre les grandes étapes de la vie de ce magazine et présente à l'aide de mannequins et de costumes d'époque les principales évolutions de la mode. Du 29 janvier au 3 mai.

Le Petit Echo de la mode se lit aujourd'hui comme le témoignage d'un siècle de vie familiale, d'évolutions des moeurs et des modes.  

Une exposition à la page...

Dès sa naissance, le magazine évolue en proposant un contenu familial (billets, éducation des enfants, aménagement de la maison, courrier du coeur, menu de la semaine, médecine, loisirs, encart de roman feuilleton détachable, patrons-modèles…), créant un genre journalistique nouveau, qui connaîtra un succès immédiat.

Les évolutions de la mode et sa traduction populaire ne sont pas oubliées. Les patrons-modèles, dont les premiers de 1885, sont exposés, mais aussi les costumes, accessoires, exemplaires du magazine illustrant l’évolution de l'hebdomadaire... 
http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=102&document_type_id=2&document_id=49198&portlet_id=818

Bibliothèque Forney
1 rue du Figuier, 75004 Paris

Exposition du 29 janvier au 3 mai 2008
Du mardi au samedi de 13h à 19h
Entrée : 4€ - Tarif réduit : 2€

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