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日志


12月25日

Plaisir d'offrir, joie d'empoisonner

Le Nouvel Obs nous propose une sélection de livres à offrir à nos meilleur(e)s ami(e)s ou à nos pir(e)s ennemi(e)s. Pour les découvrir, je vous invite à clicker sur :
http://bibliobs.nouvelobs.com/20081218/9419/plaisir-doffrir-joie-dempoisonner

Au théâtre avec Colette

Par Jérôme Garcin- http://bibliobs.nouvelobs.com

Elle aime autant le music-hall que le Grand-Guignol, est aussi curieuse de Mistinguett que d'Ibsen, de Damia que de Victor Hugo. Elle ne manque pas une création de Guitry ou de Giraudoux.

Elle assiste à la générale des «Cenci», où elle juge qu'Artaud «joue mal», mais reconnaît que cette expérience théâtrale est un choc. Elle se rend au cirque Amar pour assister à la naissance d'une «tigrillonne» dont elle est la marraine attendrie et païenne. A l'A.B.C, elle observe en amazone, chez Marguerite Moreno, «l'ongle d'agate qui sort d'une manche en pilou, le pied intact à la noble voûte et la cheville légère». A l'acteur Tristan Bernard, elle trouve «une barbe et une lippe de dieu Pan», et à Michel Simon, «un œil de singe». De Léonide Massine, chorégraphe des Ballets russes, elle écrit: «Ce danseur aérien amené en France par Diaghilev, tour à tour mol comme une écharpe ou dur comme un serpent irrité...» De Jeanne Cheirel, qui répète sa propre pièce, «Chéri», elle dit qu'elle «rayonne d'une causticité potelée». Et d'Oscar Wilde: «C'est un mort trop frais.»

colette.jpg
On voit par là que ces chroniques traitent d'une époque lointaine, les années 1915-1940. Or, même lorsqu'elle rend compte de dramaturges condamnés à l'oubli - Alfred Savoir ou Léopold Marchand -, son goût des corps de femme, des voix d'homme et des beaux costumes est si grand qu'on en redemande: il n'y a qu'elle pour parler d'un «comique sans empois» ou de «dialogues barbelés». C'est Colette, la merveilleuse, l'émerveillée Colette, dont Le Félin rassemble une liasse de «Billets de théâtre» inédits (25 euros) qui ajoutent aux fameuses chroniques de «la Jumelle noire». Où l'on retrouve, derrière les opinions d'une critique avertie, la prose riche, insolite, marbrée, parfumée de l'écrivain. «Le bonheur, écrit-elle ici, c'est changer de soucis.» C'est aussi changer d'époque, et relire celle qui, au théâtre, demeurait colettienne en diable.

Harold Pinter est mort

DISPARITION – Le Nobel de littérature était âgé de 78 ans...

L'écrivain et dramaturge britannique Harold Pinter, prix Nobel de littérature en 2005, est décédé à l'âge de 78 ans, a annoncé jeudi son épouse Antonia Fraser.

Auteur de trente pièces, Pinter était une figure incontournable du theâtre de la deuxième moitié du XXe siècle, mais aussi l’un de ses auteurs les plus controversés. Liberté de langage, tautologies contradictions en ont malgré tout fait un maître du théâtre de l’absurde et de l’irrationnel, à l’image de Samuel Beckett dont il est d’ailleurs devenu ami.

Mais il met aussi de sa vie personnelle dans ses oeuvres comme dans «Betrayal» (Trahison, ndlr), réputée pour ressembler à ses relations avec les femmes.

Un engagement politique fort

Pinter s’est aussi illustré par un engagement politique fort, qui s’est encore affirmé lors d’un voyage en Turquie en compagnie du dramaturge Arthur Miller. Il est alors de tous les combats:  il critique ouvertement l’Otan, prend position contre l’embargo américain sur Cuba, contre Pinochet, et s’oppose à l’entrée des troupes américaines en Afghanistan. En 2005, il est celui par qui le scandale arrive en lisant publiquement des écrits qui s’en prennent à Tony Blair.

Dans son dernier recueil, intitulé «La Guerre», Pinter dénonce les horreurs du conflit irakien. En 2005, il annonce qu’il n’écrira plus afin de se consacrer à la politique. En décembre, ne pouvant se rendre à la remise de son prix Nobel de littérature, il enregistre une déclaration dans laquelle il exprime, encore, ses dégoûts et son indignation face à l’oppression des peuples.
Nadia Daam - http://www.20minutes.fr
Encore un grand qui disparaît ! J'avais eu la chance de voir une de ses pièces jouée par Marthe Keller, André Dussollier et Michel Duchaussoy au théâtre d'Enghien il y a une vingtaine d'années.


12月20日

Hélène Grimaud nommée aux Victoires de la musique classique 2009


La pianiste Hélène Grimaud/OGRETMEN / SIPA

MUSIQUE - Portrait d'une star du piano...

Elle joue Bach comme personne. A la rigueur métrique des œuvres du compositeur allemand, elle donne un son «rond». Hélène Grimaud, vraie star du piano, vient d’être nommée pour les Victoires de la musique classique 2009, décernées le 8 février prochain. Dans la catégorie «soliste instrumental de l'année», elle devra rivaliser avec les pianistes Pierre-Laurent Aimard et David Fray.

A 39 ans, Hélène Grimaud bénéficie d’une notoriété peu ordinaire dans le monde de la musique classique. Son intérêt pour les loups et sa beauté à couper le souffle ne suffisent à l’expliquer. Premier disque à 15 ans, albums vendus à des millions d’exemplaires, concerts à guichets fermés. Elle n’a jamais craint de s’attaquer aux compositeurs réputés «techniques», comme Liszt, Rachmaninov et... Bach. «C'est un compositeur qu’on idéalise, qui fait peur dans la mesure où on a peur de mal faire, confie-t-elle dans cette vidéo. On veut être à sa hauteur, c’est-à-dire parfait, or ce n’est pas faisable. La seule manière de rendre hommage à sa musique est de la jouer».
 
 


 

Belle, exilée et obsessionnelle


Française qui, dit-elle, ne s’est «jamais sentie bien dans ce pays», elle a émigré aux Etats-Unis pendant plus de dix ans, avant de revenir en Europe, jonglant entre l’Allemagne et la Suisse. «Aujourd’hui, c’est la musique qui est ma terre d’attache, dit-elle, interviewée par Arte. Et chaque fois que je viens en Allemagne, je me dis: il y a quelque chose ici qui me parle.» Lorsqu’Hélène Grimaud vivait aux Etats-Unis, elle avait, en parlant le français, un accent américain. Maintenant, elle le parle avec un accent qui ressemble à celui de Karl Lagerfeld.
 
Obsessionnelle qui l’assume, elle change de coiffure à presque chacune des couvertures de ses disques et a, de plus, la sagesse de peser chacun de ses mots.
 
Qu’est-ce qui cloche chez Hélène Grimaud alors? On a beau chercher, on ne voit pas trop. Reste sa «fragilité» qui n’en fait pas une marathonienne des concerts. Cette semaine, souffrant d'une bronchite, elle a reporté au 9 juin le récital qu'elle devait donner mercredi soir au Théâtre des Champs-Elysées à Paris. Elle a aussi annulé deux récitals à Bordeaux (dimanche) et Toulouse (lundi). Il y a trois ans, des soucis de santé, dont on ignore la teneur, l'avait aussi contrainte à plusieurs annulations.
AA- http://www.20minutes.fr
12月18日

Semaine chantante (adultes) à Chatou (78)

Du 23 au 27 février 2009 inclus
Répertoire : Brel, Brassens, etc.
Pour toute demande d'informations et d'inscriptions, contactez Franckcomble@gmail.com
Pour plus d'infos : www.Festivocal.org/annonce ou www.lacordevocale.org/stages
Frais d'inscription pour la Semaine chantante : 120 euros
Date limite des inscriptions : 21 janvier 2009
Si vous avez un joli filet de voix, habitez en région parisienne ou envisagez en parallèle un séjour près de Paris, n'hésitez pas à vous inscrire et vous aurez ainsi la chance de rencontrer mon amie Gotra qui est une des figures de proue de la chorale de Chatou !
Non, ce n'est pas encore une interruption PUB (ahdoudoudoudoudou....) mais un interlude culturel ! lol !

12月17日

"Le footballeur", éditions Cosa Nostra et Ci Vediamo

Comme vous le savez, je ne suis pas fan de foot (c'est un euphémisme) mais je me fais le relais ici d'un ouvrage édité bénévolement par une de mes collègues. Il s'agit de photos regroupées dans un ouvrage conditionné sous la forme d'une boîte d'allumettes. Pour que vous en sachiez plus sur cet ouvrage ou tout simplement pour découvrir cette maison d'édition, je vous transmets ici le lien vers Cosa Nostra et Ci Vediamo :
http://www.actuphoto.com/7980-appel-a-candidature-le-footballeur-ci-vediamo-et-cosa-nostra-editions.html
Voilà, c'était ma minute PUB !!! Oui, je sais, il est plus de 20h, mais on n'est pas encore le 5 janvier !lol !

12月16日

"Le wording du jour"

Si vous voulez être à la page (euh, sorry, up to date) au bureau et surtout dans votre open space, je vous invite à regarder les vidéos proposées par l'Express.fr sur le site suivant :
http://www.lexpress.fr/actualite/economie/le-wording-en-open-space_710502.html?XTOR=EPR-181
Allez, moi je vous dis "ASAP" ! (lol)

Joyeux Anniversaire Catherine Jacob !

Née à Paris le 16 décembre 1956
« L'enjeu n'est pas le public, c'est soi, c'est la peur. Une véritable mise en danger » (Catherine Jacob)
Biographie de Catherine Jacob

La jeune femme prend des cours d'art dramatique à l'école de la rue Blanche. Sa première apparition à l'écran se fait en 1984 dans le film 'Les Nanas'. Mais c'est son one-woman show, intitulé 'Bienvenue au club', qui la révèle au public un an plus tard. En 1988, Catherine Jacob marque les esprits avec son interprétation d'une domestique enceinte dans 'La vie est un long fleuve tranquille' d'Etienne Chatiliez. Autre film désormais culte, 'Tatie Danielle' en 1990 aux côtés de Tsilla Chelton. Actrice définitivement reconnue et talentueuse, Catherine Jacob poursuit sa carrière avec des seconds rôles de femme sensuelle au caractère bien trempé et de mère de famille ; c'est le cas avec 'Merci la vie' en 1990 de Bertrand Blier ou encore 'Neuf mois' en 1993 de Patrick Braoudé. Cette même année sort la comédie 'Les Braqueuses' de Jean-Paul Salomé, dans laquelle Catherine Jacob tient un rôle de premier plan. Un film à succès et drôlissime où elle possède un complexe hôtelier, 'Le bonheur est dans le pré', sort en 1995. Enchaînant les tournages, on la retrouve aux côtés de Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort et Philippe Noiret dans 'Les Grands Ducs' de Patrice Leconte. Bleuffante dans la comédie 'J' ai faim' en 2001, Catherine Jacob joue le rôle de la mère de Marilou Berry dans 'La Première Fois quej'ai eu 20 ans' en 2004. Une filmographie imposante pour cette actrice charismatique, faite pour la comédie, qui affirme 'vivre pour jouer'. Les interprétations de Catherine Jacob au cinéma se suivent et ne se ressemblent pas : elle incarne Louise dans 'Quartier VIP', Sylvie dans 'Dikkenek' ou une duchesse dans 'Les Aristos'. Elle revient sur les planches en 2007 pour jouer dans la pièce comique et psychologique à la fois, 'Jusqu'à ce que la mort nous sépare'. L'année suivante, l'actrice est au générique des 'Hauts murs', un drame mis en scène par Christian Faure, aux côtés de Carole Bouquet. Eclectique et prolifique, Catherine Jacob est aujourd'hui considérée comme une valeur sure du cinéma français.

http://www.evene.fr


Joyeux anniversaire Liane Foly !

Née à Lyon le 16 décembre 1962
Biographie de Liane Foly

Ses parents venant de quitter l'Algérie devenue indépendante, la petite Eliane Folleix naît à Lyon en 1962. Sa famille est à la tête d'un petit orchestre, le Black and White, qui écume chaque week-end les bals de la région lyonnaise. Dès l'âge de 12 ans, Eliane devient la chanteuse de l'orchestre et se forge une solide expérience de la scène. Son goût pour le jazz se dessine alors très nettement et c'est à travers ce répertoire jazz / soul / blues qu'elle se fait un nom : Liane Foly. En 1984, elle est repérée par un jeune auteur, Philippe Viennet, et un musicien, André Manoukian, qui devient son compagnon. Le trio débute un enregistrement et décide de le porter jusqu'à Paris, où ils souhaitent trouver un producteur. C'est chose faite en 1987 avec Fabrice Nataf, patron de Virgin France, qui lui fait signer un contrat. Son premier album, 'The Man I Love' sort en mars 1988, titre qui rend hommage à sa chanteuse fétiche, Sarah Vaughan. S'ensuivent 'Rêve d'orange' en 1990, 'Les Petites Notes' en 1993. En 1996, elle se sépare de son compagnon ainsi que de Philippe Viennet. L'année suivante, elle sort un album plus 'r'n' b intitulé 'Caméléon' qui reçoit un accueil mitigé. A l'automne 2002 sort un best of 'Au fur et à mesure', qui rassemble les succès de ces quinze dernières années. Elle renoue avec ses deux complices, Manoukian et Viennet en 2004 et sort 'La Chanteuse de bal'.

http://www.evene.fr



12月15日

Permis de croquer : un tour du monde du dessin de presse

Le dessin de presse au service de la tolérance entre les hommes : des dessins sont à découvrir à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. Jusqu'au 8 mars 2009.

DOMINIQUE POIRET - http://www.liberation.fr

Pour en savoir plus sur cette expo, rendez-vous sur :

http://www.liberation.fr/medias/1101250-permis-de-croquer-un-tour-du-monde-du-dessin-de-presse


Depardon honoré par le prix Delluc

Le prix qui récompense le meilleur film français de l’année a été décerné à «La vie moderne», de Raymond Depardon. «L’apprenti», de Samuel Collardey, a reçu le prix du premier film.

Les prix Louis-Delluc 2008 ont célébré le monde paysan, en couronnant ce vendredi le superbe documentaire La vie moderne de Raymond Depardon tourné dans des fermes des Cévennes et le premier film L’apprenti de Samuel Collardey, une chronique de la vie rurale proche du documentaire.

«Je suis très, très honoré, je voudrais partager ce prix avec Claudine et avec tous les gens qu’on a filmés et que j’aime beaucoup, a déclaré Raymond Depardon.

«Le documentaire n’est pas toujours facile, il y a beaucoup de solitude, il faut beaucoup d’énergie et une idée fixe», a-t-il dit en se tournant vers Claudine Nougaret, sa preneuse de son, «co-réalisatrice» et compagne.

«Je suis toujours un photographe qui recherche la bonne place, filmer ces paysans a été un exercice de conscience et de puissance cinématographique car je ne pouvais pas les faire répéter», a dit le photographe-cinéaste, 66 ans, en recevant ce prix, surnommé le «Goncourt du cinéma».

«Il y a un retour à la terre et un hommage au documentaire» cette année, a souligné Gilles Jacob, qui préside le jury du Delluc et le Festival de Cannes où le film de Depardon a été sélectionné cette année, dans la section Un Certain Regard.

«On en avait assez d’entendre ’’C’est un photographe qui fait du cinéma’’, alors que cela fait 30 ans qu’il fait des films, et des films magnifiques», a ajouté M. Jacob, pour qui «ce prix couronne une oeuvre».

«Les paysans sont à l’honneur et j’en suis très fier»

Réuni au restaurant parisien Le Fouquet’s, le jury de 14 membres, pour la plupart critiques de cinéma, a décerné le prix du premier film à une fiction mâtinée de documentaire, L’apprenti de Samuel Collardey.

«Extrêmement maîtrisée, pour un nouveau talent» selon les mots de Jacob, cette oeuvre suit un adolescent de 15 ans dans son propre rôle, celui d’un apprenti en formation dans une ferme, où il trouve un père de substitution.

Ce film a été ajouté à la liste des trois oeuvres pré-sélectionnées en novembre, le jury l’ayant vu depuis, a précisé un de ses membres.

«Les paysans sont à l’honneur et j’en suis très fier. Je suis aussi très fier d’être associé à Raymond Depardon», a dit Samuel Collardey, affirmant que les Profils paysans tournés par son aîné lui avaient «donné envie de filmer».

Sorti en salles fin octobre et vu par 200.000 spectateurs, La vie moderne, 3e documentaire consacré par Depardon à une agriculture de moyenne montagne en voie de disparition, montre de vieux paysans des Cévennes, «gueules cassées» pleines de noblesse, auxquels le cinéaste rend visite dans leurs fermes.

Marqué par les portraits du photographe américain Walker Evans qui a immortalisé des paysans de l’Alabama appauvris par la Grande dépression des années 30, Depardon y rend hommage à une élégance en bleu de travail.

Créé en 1937 en hommage au cinéaste et écrivain Louis Delluc, le premier journaliste français spécialisé dans le cinéma et fondateur de ciné-clubs, le prix distingue des films français sortis dans l’année écoulée.

Les autres oeuvres en lice cette année étaient Entre les murs de Laurent Cantet, Un conte de Noël d’Arnaud Desplechin, Séraphine de Martin Provost, Le premier venu de Jacques Doillon, Dernier maquis de Rabah Ameur-Zaïmeche et L’heure d’été d’Olivier Assayas.

En 2007, le Prix Louis-Delluc était revenu à La Graine et le mulet d’Abdellatif Kechiche.

(AFP) - http://www.liberation.fr

"Elle : au foyer la blogueuse" (source : Vendredi)

Je vous incite à lire l'excellent article de Christelle Membrey, publié dans "Vendredi" du 12 décembre (http://www.vendredi.info/) relayant le premier classement des blogs féminins établi par Wikio pour le magazine Elle, en clickant sur http://christellemembrey.com/
En réponse à cette étude sexiste et dépassée, selon laquelle les catégories définissant l'essence de la femme seraient : mode, beauté, chroniqueuses, dessinatrices, cuisine, créations, mamans-bébés, sexe-love, je vous invite également à vous rendre sur le site de Fadhila Brahimi : http://fadhilabrahimi.blogspirit.com/ afin d'y lire sa réaction.
Vous savez, les filles, y'a vraiment du boulot ! Il va être temps de réagir !!!

12月14日

Joyeux Anniversaire Jane Birkin !

Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Jane Birkin. Pour l'occasion voici le clip de la chanson "Quoi"

   




http://www.lepost.fr

12月13日

Empreintes, France 5, consacré à Françoise Hardy

Durée : 52'
Auteur / réalisateur : Daniel Schick
Production : France 5 / Cinétévé
Année : 2008 - Rediffusion dimanche 14 décembre à 8h55
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Françoise Hardy, non loin de l'appartement où elle vécut ses premières années d'artiste, se livre sans fard à la caméra de Daniel Schick. <br/> © Nathalie Guyon / France 5

Pas une maison, pas une rue, pas une âme sensible qui n’aient entendu fredonner une chanson de Françoise Hardy. Depuis plus de quarante ans, ses oeuvres accompagnent les Français avec douceur et délicatesse. Françoise Hardy est née musicalement à une période précise de notre histoire qui a correspondu à une façon de vivre, les sixties, pendant lesquelles le sens de la liberté et le romantisme ont été des valeurs clefs. Françoise Hardy est toujours la fille de ces années-là.

Françoise Hardy est un écrivain, une des rares chanteuses qui soit interprète et auteur. Françoise Hardy est une poétesse, comme le furent Marcelline Desbordes Valmore ou Madame de Sévigné. Les textes et la voix de Françoise Hardy sont les échos profonds de nos propres espérances, souffrances, déceptions et bonheurs fragiles. Chaque chanson est une empreinte sentimentale. Françoise Hardy est créatrice d’empreintes et le temps l’a conduit à en devenir une. C’est cette femme-là, rêveuse et précise, hors du temps mais dans le monde, éclatante de rires dans la vie, murmurante de tristesse et grise dans ses chansons, que Daniel Schick nous fait découvrir. Nous retrouvons Françoise Hardy à travers une série d’entretiens tournés en juillet dernier, de nombreuses archives et trois rencontres particulières et exceptionnelles : Etienne Daho, l’ami qui lui ressemble, Charlotte Rampling, elle aussi icône des sixties, et enfin Thomas Dutronc, le fils tant aimé.

Interview de Françoise Hardy

"Même si on est très heureux avec quelqu’un, c’est impossible de l’être à 100 %, parce qu’on sait que, d’une manière ou d’une autre, ça va s’arrêter : le ver est dans le fruit.

Ma grand-mère avait une propension à toujours me rabaisser, à toujours m’humilier. Ce qui fait qu’on arrive à l’adolescence en pensant qu’on est la pire des choses, la fille la plus laide du monde, parce qu’elle me faisait honte, entre autres, avec mon physique. Même si les événements vous prouvent qu’il n’en est pas tout à fait ainsi, vous traînez ça comme un boulet absolument toute votre existence. Tout ce que je peux dire, c’est que ce que j’appelle ma problématique affective — qui est quand même une problématique un peu masochiste, un peu difficile, où on ne se sent jamais à la hauteur, où on ne se sent absolument pas aimable — est née ici.

Ce n’est pas pour laisser une trace qu’on fait les choses. On les fait parce qu’il y a un besoin intérieur impératif. C’est un exécutoire. Ça aide à vivre. Beaucoup.

Ma mère venait d’un milieu très simple, assez démuni, pas cultivé du tout. Et puis, d’un autre côté, il y avait la famille de mon père, qui était une famille de la grande bourgeoisie, une famille que je n’ai pas connue. Je ne me suis jamais sentie bien dans les milieux bourgeois, et je ne me sens pas bien non plus dans les milieux populaires.

La naissance de mon enfant m’a fait prendre plus vivement conscience que nous sommes tous mortels. Ça a l’air stupide à dire, mais, d’un seul coup, j’ai eu peur de mourir. Je ne voulais surtout pas qu’il soit orphelin. Moi, étant enfant, la pire chose qui aurait pu m’arriver, c’était que ma mère meure. Je me gâche la vie littéralement avec la peur de perdre les gens qui m’importent le plus. J’ai beaucoup vécu en fonction des sentiments. J’ai beaucoup appris sur ce plan-là. Evidemment, le prix à payer pour apprendre sur ce plan-là, c’était d’en baver. Bien évidemment, c’est le fait d’avoir une affectivité difficile qui vous porte au-devant de frustrations qui est une source d’inspiration majeure pour les chansons. Est-ce qu’il aurait mieux valu que je fasse tout à fait autre chose et que je sois plus épanouie ? Je ne sais pas..."

http://www.france5.fr

Voilà encore un volet de cette excellente collection "Empreintes" à ne pas rater, donc à voir ou revoir demain matin sur France 5, même si on n'est pas archi fan du personnage. Le portrait est bien réalisé et nous dévoile une personnalité à la fois forte et fragile, je dirais tourmentée, dont les chansons nous accompagnent depuis des décennies et notamment récemment le sublime "Tant de belles choses".

L'idéal hier était d'enchaîner avec l'émission "Tandem", sur la deux, présenté par Hondelatte, consacré à Roberto Alagna et à Jane Birkin. Voilà une artiste et une femme qui, comme dirait quelqu'un que je connais, "en gagne" ! Elle se bonifie au fil des ans, au fil de ses coups de coeur, de ses combats ! J'adore ! Moment fort de l'émission, celui où sa fille Lou est venue lire une lettre d'un condamné à mort pour cause de censure : Lou a la même voix que sa mère, c'est drôle, il ne lui manque plus que le british accent ! On peut dire que Jane Birkin a bien réussi ses filles ! Pour voir la bande annonce de l'émission, clickez sur http://videos.tvmag.com/video/iLyROoafJZ77.html.

Il y avait longtemps que je n'avais pas regardé une émission de variétés et je ne regrette pas ! Espérons que France Télévisions aura encore les moyens en 2009 de nous proposer des programmes de ce niveau...



Michel Terestchenko, "Du bon usage de la torture. Ou comment les démocraties justifient l'injustifiable"

Comment peut-on légitimer la torture ?
[vendredi 12 décembre 2008 - 05:00]

Quelques jours après la célébration du 60e anniversaire de la déclaration des droits de l'homme, un dur constat s'impose. Au-delà des principes que se sont donnés les démocraties au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et des dispositifs juridiques qu'elles ont adoptés, elles n'en ont pas moins continué de porter atteinte à leurs propres valeurs, en ayant recours à une pratique telle que la torture.

À la suite du traumatisme du 11 septembre, la torture s'est retrouvée au cœur de nombreux débats, devenant de moins en moins cachée. De nombreux processus ont été mis en œuvre pour tenter de la rendre moralement acceptable et protéger sur le plan de la loi ceux qui seraient amenés à la pratiquer. De la série populaire 24 heures chrono jusqu'aux prises de position d'intellectuels libéraux, à tous les niveaux de discours cette pratique s'est vu justifiée, sur la base d'arguments trompeurs.

Le dernier livre de Michel Terestchenko, Du bon usage de la torture. Ou comment les démocraties justifient l'injustifiable (La Découverte) revient sur ces tentatives pour les démonter minutieusement. Alors que s'achève l' "ère Bush", ce retour critique sur ce que les démocraties, en proie à la peur, ont laissé se produire s'avère nécessaire.

Au sommaire de ce dossier :

- Michel Terestchenko, Du bon usage de la torture. Ou comment les démocraties justifient l'injustifiable (La Découverte), par Dorothée David.

Comment, malgré les dispositifs juridiques qui la prohibent, la torture a-t-elle pu être pratiquée, et même légitimée ?

- Entretien avec Michel Terestchenko. Cet entretien est en quatre parties.

  - Les vidéos de l'entretien


12月12日

Lecture : Les écrans de Doris Lessing

12 décembre 08
Les écrans de Doris Lessing : lectures par Yann Collette et Agnès Sourdillon, musique de Luis Rigou et Hélène Arntzen

19h30 / Centre Georges Pompidou / Les Revues Parlées / Petite salle, -1 / Entrée libre.

avec Alberto Manguel
Entretien filmé inédit avec Doris Lessing, prix Nobel de littérature en 2007. Lecture par Agnès Sourdillon et Yann Collette de textes de science-fiction sélectionnés par Doris Lessing, dans ce genre que privilégient ses explorations littéraires depuis les années 1970.

http://bibliobs.nouvelobs.com

Nouveaux remous autour de la réforme de l'audiovisuel public

Je vous recommande cet article en copiant (à défaut de pouvoir cliker, Pfft msn !) le lien suivant :
http://www.20minutes.fr/article/281002/Media-Nouveaux-remous-autour-de-la-reforme-de-l-audiovisuel-public.php

Plantu : "On veut faire exploser la liberté d'opinion"

Pour écouter Plantu, je vous invite à aller sur ce lien :
http://www.lexpress.fr/culture/plantu-on-veut-faire-exploser-la-liberte-d-opinion_720466.html?XTOR=EPR-181
12月11日

60 ans de droits de l'homme et un court métrage inédit sur Rue89

Par Hubert Artus | Rue89 | 09/12/2008

Dans un élan similaire à celui du projet littéraire "Huit", qui illustre la faim en accusant, un projet cinématographique rassemblant vingt-deux films a vu le jour pour l’anniversaire de la Déclaration des Droits de l’homme. Dans ce cadre, Rue89 vous présente "Impasse", du Néerlandais Bram Schouw. Image du court métrage de Idrissa Ouedraogo, 'La Mangue' (DR).

Les Droits de l’homme: une haute idée des idées. Certes. Mais pas le bon sens en action. Car si la planète doit célébrer, à partir de ce mercredi, le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle, elle n’est pas régie par ces droits. Lesquels seraient plutôt, dans les années 2000, un cours de catéchisme, un parfait manuel du "bourgeois-qui-s’évertue-à-ne-jamais-faire-ce-qu’il-dit".

Raison de plus pour insister. Raison de plus pour appeler les artistes et le monde de la culture, précisément, pour illustrer cette humiliante distance entre les mots et les actes. Ça ne change pas les faits, certes, mais ça peut changer les manières de voir.

Ainsi, dans le même élan que celui des huit cinéastes et des huit écrivains du projet sur les "Millenium Goals", vingt-deux cinéastes se sont investis dans un projet sur les Droits de l’homme et ont réalisé vingt-deux courts métrages. Rue89, partenaire média de l’opération, vous en offre un. Image du court métrage de Saman Salour, 'The Final Match' (DR).

Le projet

"Histoires des Droits de l’homme" est une initiative du haut commissaire des Nations unies aux Droits de l’homme. Un projet conçu et produit par ART for The World, ONG dédiée à l’art et à la culture contemporains, basée à Genève et Milan.

Chacun des vingt-deux courts métrages, d’une durée d’environ trois minutes, traite d’un des six grands thème de la Déclaration: culture, développement, dignité et justice, environnement, genre et participation.

Idrissa Ouedraogo (Burkina Faso) participe à ce projet, comme il a participé à "Huit". L'accompagnent: Marina Abramovic (Serbie/Pays-Bas), Hany Abu-Assad (Palestine), Armagan Ballantyne (Nouvelle-Zélande), Sergei Bodrov (Russie), Charles de Meaux (France), Dominique Gonzalez-Foerster, Ange Leccia (France), Runa Islam (Royaume-Uni/Bangladesh), Francesco Jodice (Italie), Etgar Keret et Shira Geffen (Israël), Zhang-Ke Jia (Chine), Murali Nair (Inde), Pipilotti Rist (Suisse), Daniela Thomas (Brésil), Saman Salour (Iran), Sarkis (France), Bram Schouw (Pays-Bas), Teresa Serrano (Mexique), Abderrahmane Sissako (Mauritanie), Pablo Trapero (Argentine), Apichatpong Weerasethakul (Thaïlande) et Jasmila Zbanic (Bosnie).

Vingt-deux courts métrages, réunis en un film de 80 minutes, sous-titré dans les six langues officielles des Nations unies (arabe, chinois, anglais, français, russe, espagnol). Le film "global" devrait être projeté dans différentes cadres en 2009 et sera surtout téléchargeable, complètement gratuitement, à partir de février. Avec deux mois d'avance, Rue89 met un des courts métrages à la disposition des internautes.

"Impasse", le choix de Rue89

"Impasse" est une histoire hyperréaliste, sans parole, un jeu de regards où la rencontre foudroie l’intolérance. Le genre de film qu'on visionne jusqu’au bout. Question, là aussi, de regard. (Voir la vidéo)
 

"Impasse" est réalisé par le Néerlandais Bram Schouw, et traite de la thématique "Dignité et Justice". Nous l’avons choisi pour sa simplicité et sa beauté, mais aussi parce qu’il est l’œuvre d’un jeune réalisateur de 29 ans. Que nous avons interviewé.

Le réalisateur néerlandais Bram Schouw (DR).Rue89. Etait-il essentiel, pour vous, de participer à cet anniversaire de la Déclaration?

Bram Schouw. En tant que jeune cinéaste, je suis honoré de faire partie de ce projet. Mon film est une histoire simple, humaine. Dans ce genre d’histoire quotidienne, la plus grande vérité ment toujours… Ici, en plus de l’histoire et des regards, ce qui compte est cette universalité de l’être humain: à la fin, ce que nous voulons tous, c’est aimer et être aimé.

Selon vous, qu’est-ce qui va, et qu’est-ce qui ne va pas, aujourd’hui, autour des Droits de l’homme, de l’ONU…?

Les Droits de l’homme ne sont pas valables que pour les institutions et la politique. C’est quelque chose de fondamental, des valeurs intouchables partout, à chaque coin de chaque rue. Bien. Ça paraît bête et basique, à dire. Mais en fait, non, puisqu’ils ne sont pas appliqués dans tous les pays et toutes les sociétés!

Nous devons bien être conscients que les Nations unies ne sont pas si puissantes que ça. Cette organisation est dominée par de puissantes nations, qui maltraitent les droits de l’homme et font en sorte de préserver leur domination du monde. La guerre en Irak prouve, de plus, que les Nations unies peuvent être ignorées par les Etats-Unis et leurs alliés. L’Ouest se proclame gardien des droits de l’homme, tout en sapant le travail des Nations unies. Par le passé, on a vu ce que coûtait de passer par dessus les Nations Unies…

Aujourd’hui, aux Pays-Bas, où en est le fascisme?

J’habite Amsterdam, la ville la plus multiculturelle au monde (196 nationalités différentes). Cette diversité engendre, chez certains, la peur de perdre la "pure Dutch culture". Donc, des tensions. Ce faisant, le racisme caché est un des grands dangers de la société néerlandaise. La racisme trouve des voies dans les discours politiques. Mais, fait récent, il se fraye des chemins à l’intérieur même de tous les partis "mainstream"…

Le film "Histoires des droits de l’homme" sera accompagné d’un livre (à paraître en ce mois de décembre aux italiennes Editions Electa, en plusieurs langues), rassemblant des extraits d'œuvres de douze auteurs, dont cinq prix Nobel, inspirés par la Déclaration: Gabriel Garcia Marquez, Khaled Hosseini, Roberto Saviano, Naguib Mahfouz, Elfriede Jelinek, Ruth Ozeki, José Saramago, Chimamanda Ngozi Adichie, Assia Djebar, Nuruddin Farah, Toni Morrison et Mo Yan. L'ouvrage comprendra aussi des entretiens avec les réalisateurs et artistes, des images extraites des courts métrages et des photographies des coulisses.

Photos: Images extraites des courts métrages de Idrissa Ouedraogo, 'La Mangue' (DR) et de Saman Salour, 'The Final Match' (DR). Le réalisateur néerlandais Bram Schouw (DR).

12月9日

Une somme sur les droits de l'homme

Valeurs occidentales impérialistes ou dernier refuge de l’universalisme ? Utopie bien-pensante ou source de réel progrès ? Droit gazeux ou positif ? Les droits de l’homme demeurent un objet en devenir, polémique parfois et souvent difficile à cerner. Le Dictionnaire des droits de l’homme qui sort aux Presses universitaires de France propose un état des lieux et une mise en perspective.

Parmi les quelques publications qui accompagnent cet automne la célébration du soixantième anniversaire de l’adoption de la Déclaration des droits de l’homme, la plus ambitieuse est sans doute celle de ce dictionnaire, codirigé par Joël Andriantsimbazovina, Hélène Gaudin, Jean-Pierre Marguénaud, Stéphane Rials et Frédéric Sudre. Fruit de quatre années de travail, l’ouvrage a réuni 185 spécialistes dont les près de 300 contributions constituent un panorama fort riche du vaste sujet que constituent les droits de l’homme.

Pour avoir été rédigé par des juristes, ce dictionnaire n’en est pas pour autant destiné aux seuls étudiants ou praticiens des sciences juridiques. Bien au contraire ! Et c’est là tout l’attrait de cet ouvrage que de restituer l’intrication des questions historiques, politiques et philosophiques que soulèvent les droits de l’homme. On sent en effet chez la plupart des auteurs un double souci de dresser à chaque fois un tableau aussi fidèle que possible de l’état actuel de la question et également de retracer l’évolution des concepts, des institutions et des idées à travers l’histoire. Impossible, par exemple, de traiter de la protection des droits de l’homme en France aujourd’hui sans se plonger dans le contexte de rédaction de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 – qui conserve aujourd’hui une valeur constitutionnelle. De la même façon, la notice sur les "Libertés et déclarations anglaises du Moyen Âge au XVIIIe siècle" apporte un complément essentiel aux développements plus techniques que suscitent par exemple la notion d’Habeas corpus ou le Human Rights Act. Enfin, les notices "Nazisme" et "Totalitarisme" sont également de bonnes illustrations de l’ambition historienne de ce dictionnaire.

Parfois, bien sûr, le balayage se fait un peu rapide : tant qu’à se voir consacrer une notice, l’Antiquité aurait sans doute mérité quelques développements supplémentaires. Mais on serait bien en peine de le reprocher aux auteurs de ce dictionnaire. Car ils tiennent parfaitement leur promesse d’un savant dosage pluridisciplinaire où le droit positif, le droit pur et dur, s’enrichit des apports de disciplines connexes sans pour autant passer aux second plan. L’enquête se fait d’ailleurs également géographique : Afrique, Amérique latine, Maghreb, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne… autant d’espaces géographiques considérés de façon isolée pour leur bilan et leurs institutions en matière de droits de l’homme, sans concession pour la réalité de l’application de ces droits sur le terrain. Ainsi la très bonne notice de Jean-Marc Sorel et Marie-Claude Runavot sur le "Peuple palestinien" se clôt sur le constat sans appel d’un droit applicable énoncé "avec force autorité morale" par la Cour internationale de justice… auquel les auteurs ajoutent : "Il reste à l’appliquer."
Titre du livre : Dictionnaire des droits de l'homme
Auteur : Joël Andriantsimbazovina, Hélène Gaudin, Jean-Pierre Marguénaud, Stéphane Rials, Frédéric Sudre
Éditeur : PUF
Collection : Grands dictionnaires
Date de publication : 01/10/08
N° ISBN : 2130570240

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