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日志


11月30日

Béatrix Beck, auteure de "Léon Morin, prêtre", est morte

LEMONDE.FR | 30.11.08
Béatrix Beck s'est éteinte cette nuit à l'âge de 94 ans, a annoncé dimanche 30 novembre sa petite-fille, Béatrice Szapiro.

Née en Belgique en 1914, fille de l'homme de lettres Christian Beck, cette licenciée en droit a été professeur au Petit Collège de l'Ile-de-France, puis secrétaire de l'écrivain André Gide, journaliste, membre du jury du Prix Femina. La romancière française laisse une trentaine d'oeuvres, des romans pour l'essentiel, mais aussi des contes, poèmes et pièces radiophoniques. Léon Morin, prêtre l'avait rendue célèbre et lui avait offert en 1952 le prix Goncourt, le plus prestigieux des prix littéraires français.

Ce roman, qui évoque le dialogue sous l'Occupation entre la jeune veuve de guerre d'un juif communiste et un prêtre, réflexion sur la vie et la grâce, avait été porté avec succès à l'écran par Jean-Pierre Melville, avec, dans les rôles principaux, Jean-Paul Belmondo et Emmanuelle Riva.

Le Monde.fr, avec AFP
Beatrix Beck, accompagnée de sa fille, dédicace "Léon Morin prêtre", le 1er décembre 1952 à Paris.
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Concours de nouvelles

 

CONCOURS DE NOUVELLES

 

L’association MARAIS PAGE organise son troisième concours

de nouvelles pour adultes.

Le thème du concours est : 

DESTIN DE FEMME

L’interprétation de ce thème dans la nouvelle présentée est libre.

Le règlement du concours est téléchargeable ici.

http://www.maraispage.com/PDF/Nouvelles/concours%20Marais%20page%202009.pdf

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Je vous invite vivement et chaleureusement (lol) à participer
à ce concours organisé par une petite commune de la Manche,
à l'initiative d'une association dont font partie des proches
de mon amie Gotra... Alors, à vos plumes et à vos ordis et,
oui, oui, je vais essayer de "pondre" quelque chose
(sinon Gotra serait très déçue, ce serait ballot ! mdr !)

Pour toute info sur l'association :
http://www.maraispage.com/Actualite.html

Rita Mitsouko: il y a un an, Fred nous quittait

Un an.

Un an déjà que Fred nous a quittés.

Emporté par un putain de crabe ravageur.

Un an, que nous vivons sans lui, physiquement, mais toujours avec lui et Catherine, dans nos têtes, dans nos coeurs, dans notre vie, dans leur musique.

Juste ce matin, en se réveillant, écouter encore les Rita...

Il y a tout juste un an, jour pour jour, les Rita devaient se produire à l'Olympia...

Mais Fred est parti...

Trop vite.

Bien trop vite....

   

 

   

 

   

 http://www.lepost.fr

Un clip de Michel Berger pour l'anniversaire de sa naissance

Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Michel Berger. Pour l'occasion voici une vidéo d'hommage à Michel Berger et le clip de la chanson "Seras tu là"

 

http://www.lepost.fr

Elles Women Sow

Metteur en scène : Myriam Donasis
Avec Chantal Ladesou , Sophie Mounicot , Juliette ANDREA , Frédérique FARINA , Stéphanie RONGEOT , Claire Maïro , Emilie Faure-Vidal

Pour une soirée exceptionnelle des talents féminins confirmés et émergents réunis. Avec chacune son sens de l'humour! Toutes des femmes de tempéraments, des artistes frôlant avec la folie créatrice et avec toutes le même désir : vous faire rire. Avec : Julie Ferrier, Stephanie Bataille, Claire Maïro, Emi Wawerla, Rosine Favey, Frédérique Farina, emilie Vidal, Nathalie Lovighi, Myriam Donasis.

La Grande Comédie Paris

40, rue de Clichy
75009  Paris
Tel : 0148740365
Site : http://www.lagrandecomedie.com/

dimanche 30 novembre : 20h30

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Joyeux anniversaire, Claude Lévi-Strauss !


 
Il est né le 28 novembre 1908 et va être célébré, ce vendredi, de son vivant, comme le dernier géant de la pensée française et le maître de l'anthropologie moderne. Hommage à Claude Lévi-Strauss.
Coup d'œil sur la collection de l'ethnologue
IMAGES - Claude Lévi-Strauss a 100 ans

Un siècle. Un autre monde. Claude Lévi-Strauss avait sept  ans quand son père, peintre de portraits ruiné par la photographie, a été mobilisé, en 1914. Son grand-père, rabbin à Versailles, ne cessait de célébrer la mémoire d'Isaac Strauss (1806-1875), musicien juif devenu chef des bals de la Cour et de l'Opéra sous Louis-Philippe, puis Napoléon III. Le petit-fils en a conservé le goût de la musique, moins celui de la religion.

Claude Lévi-Strauss a 26 ans, en 1935, quand, jeune ethnologue, il arpente les hauts plateaux du Mato Grosso. À l'époque, il faut « dix-neuf jours de cargo » pour arriver au Brésil et autant de pirogue et de marche pour atteindre les villages des Indiens Caduveo et Bororo. En 1985, au gré d'un voyage diplomatique avec François Mitterrand, il y découvre une route d'asphalte, des pistes aériennes et Brasilia, une capitale toute neuve...

Claude Lévi-Strauss a 30 ans quand la Seconde Guerre mondiale éclate. Affecté au service des PTT, puis démobilisé, le professeur juif se rend - « inconscient », selon ses propres termes - à Vichy, demander des nouvelles de son affectation au lycée Henri IV, à Paris. Un fonctionnaire lui fait comprendre le risque qu'il encourt. On lui écrit des États-Unis. Robert H. Lowie - l'Américain qui lui a donné le goût de l'ethnologie - l'inscrit dans le plan de sauvetage des savants européens organisé par la fondation Rockfeller. À New York, il rejoint les intellectuels français, dont le surréaliste André Breton, avec lequel il aime à fouiner chez l'antiquaire Carlebach, spécialisé dans les « arts premiers ».

Claude Lévi-Strauss a 60 ans, en 1968, quand les étudiants se déchaînent et jettent aux orties la laïcité intellectuelle, façon IIIe République, de ce maître qui préférait les cours didactiques aux conversations à la télévision.

Claude Lévi-Strauss a déjà 99 ans, en 2007, lorsque la Déclaration des droits des peuples autochtones, censée endiguer l'extermination des Indiens qu'il a connus, est adoptée à l'Onu.

Une vie, une expérience qui donne à l'anthropologue, au philosophe, la légitimité et le temps d'analyser l'humain. Il est celui qui « a tranché les racines coloniales et racistes de l'anthropologie française d'avant-guerre », indique la philosophe Catherine Clément.

Il a aussi contribué à abolir cette notion de « société primitive », qui sous-entendait que tous les groupes humains organisés en société allaient évoluer jusqu'à « atteindre le degré de civilisation occidentale ». Selon lui « tous les hommes sont modernes » à leur façon, et la véritable civilisation consiste à faire coexister des cultures ayant le maximum de diversité entre elles.

Même s'il a toujours décrit la diversité non comme un obstacle au progrès mais comme un patrimoine précieux à conserver, Claude Lévi-Strauss s'est heurté aux penseurs chrétiens (tel Paul Ricoeur). Pour eux, il incarne ce « fantasme contemporain » qui consiste à étudier un univers humain autoconstruit (sans Dieu créateur). Pour d'autres, ethnologues comme lui, il n'est pas allé assez loin.

Lui, fort d'un siècle au cours duquel il a digéré la psychanalyse de Freud et le marxisme, explique que tant qu'il y a aura des hommes différents sur la Terre, le monde aura besoin d'anthropologues pour expliquer, analyser ces différences. Il aimait l'idée d'un ethnologue noir, africain, qui mène son enquête sur l'Occident, blanc. Il prédisait, précurseur de l'écologie marquée par l'épisode de la vache folle, un monde « où l'on serait choqué de manger de l'animal ».

En 2005, il ne se sent déjà plus de ce monde, qu'il a connu à 1,5 milliard d'êtres humains contre 6 milliards aujourd'hui, bientôt 9. Mais le corps a décidé de résister. Heureusement, car la construction du musée du Quai Branly, lieu qui symbolise son héritage, s'éternise. Et, lorsque celui-ci est achevé, l'ethnologue téléphone au directeur Stéphane Martin : « Je suis passé devant en voiture ! C'est magnifique ! » et le voilà qui débarque, contre toute attente à l'inauguration, en juin 2006.

Son secret ? « Si je suis encore vivant, c'est par inadvertance. » Vivant, contesté et sacré. C'est rare. Surtout dans cet ordre.

Christelle GUIBERT. Ouest France
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Claude Lévi-Strauss a 100 ans

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Claude Lévi-Strauss a soutenu le projet du quai Branly dès son origine. Le 21 juin 2006, à la veille de l'inauguration, il a fait au musée le grand honneur de le visiter et d'apporter ses commentaires et appréciations quant à la muséographie qui allait être dévoilée. Le lendemain, il a également souhaité montrer son attachement au musée du quai Branly par sa présence lors du discours prononcé par Jacques Chirac. Deux ans après son ouverture, le musée du quai Branly dédie une journée spéciale au grand anthropologue, l'année de ses cent ans.

Programme :

- Des lectures des plus grands textes de Claude Lévi-Strauss par une centaine de personnalités réunies pour l'occasion, et qui vont lire chacune un texte du grand ethnologue. Parmi eux : Bernard-Henri Lévy, Erik Orsenna, Hélène Cixous, Patrick et Olivier Poivre d'Arvor, Daniel Mesguich, Claude Lanzmann... Devant les visiteurs, à tour de rôle, les voix de cent penseurs et artistes vont faire entendre ses plus grands écrits, au milieu des objets qu'il a collectionnés et étudiés, et qui font partie des oeuvres présentées dans le musée.

- Dans le hall du musée, des projections de ses photographies prises lors de ses missions en Amérique du Sud.

- Une programmation de documentaires en salle de cinéma.

- Des visites guidées et thématiques du plateau des collections, à la découverte des lieux et des populations rencontrés par l'ethnologue.

- Dans le salon de lecture Jacques Kerchache, la présentation des photographies de terrain et des éditions originales de ses oeuvres écrites, à découvrir tout au long de la journée.

- Le dévoilement d'une plaque dédiée lui rendant hommage, à l'entrée du théâtre qui porte son nom.

(Evene.fr)

 

  

De 11h à 21h - Musée du quai Branly, 75007 Paris - Renseignements : 01.56.61.70.00

11月27日

Une citation dans l'air

La pensée a des ailes.
Nul ne peut arrêter son envol.

[ Youssef Chahine ]
Dialogue du film Le Destin

Le sens de la vie, une question de bon sens

La philosophie connaît le même phénomène que la psychologie il y a quinze ans: elle a envahi les magazines féminins, les émissions de télé et de radio. Elle a même son propre journal, Philosophie Magazine, créé au printemps 2006.

Depuis quelques années, les livres de philo cartonnent, les collections pour adulte ou destinées à la jeunesse se multiplient, et le nombre de publications augmente tranquillement mais sûrement : 655 ouvrages en 2006, vingt de plus en 2007.

Les ténors de la philo sont assurés de grimper jusqu'aux premières places des ventes dès qu'ils sortent un livre. Ce sont les fameux Luc Ferry, Michel Onfray, André Comte-Sponville, rejoints par Alexandre Jollien ou les polyvalents Michel Serres et Jacques Salomé.

Un art de vivre

De plus en plus perçue comme un art de vivre, la philosophie s'est progressivement installée comme un segment du développement personnel, au risque de se trouver parfois réduite à une sorte de kit de survie pseudo-thérapeutique. La banalisation navre les puristes et réjouit les libraires: «Les lecteurs curieux qui vont acheter des livres pointus de philosophie ou de culture scientifique sont de plus en plus nombreux », confiait Alain Panaget, le directeur commercial de la librairie montpelliéraine Sauramps à Livres Hebdo en septembre.

Depuis les années 1960, les grands idéaux se sont effondrés, la politique puis la psychanalyse ont échoué à apporter des réponses solides. La philosophie aborde toutes les questions essentielles, celles que se posent les hommes à travers le monde : l'amour, la mort, la liberté, la justice.

Chacun sa méthode

«Ceux qui veulent réfléchir sur le sens de la vie sont de plus en plus nombreux, confirme Alexandre Lacroix, rédacteur en chef de Philosophie Magazine, qui suit le phénomène de près. Les crises économique et écologique, la crise du sens dans la société concourent à renforcer la demande.» Mais on peut s'étonner de voir une matière aussi exigeante conquérir un si large public.

Alors à chacun sa méthode: l'enseignement traditionnel de la philosophie insiste sur la rigueur de la discipline, qui passe par l'histoire de la pensée et l'étude des grands philosophes. L'apprentissage en est long mais le corpus des grands auteurs finalement assez limité.

Une approche contemporaine

Il y a aussi les philosophes qui choisissent d'aborder la réflexion par des problèmes contemporains: par exemple, Bernard Stiegler pour la critique du capitalisme, Jean-Pierre Dupuy pour l'écologie, Luc Ferry pour la famille ou l'art contemporain.

«Le risque est que les philosophes ne parviennent pas à fournir ce qu'on attend d'eux, objecte Alexandre Lacroix. Il va falloir être à la hauteur de l'attente: repenser les institutions politiques après Sarkozy, le rapport homme et nature, l'autorité, la famille: il y a une multitude de chantiers. La philosophie a une opportunité historique en France, elle ne doit pas manquer le rendez-vous.»


La sélection du débutant (pour vous y mettre en douceur)

La Sagesse des mythes, Luc Ferry (Plon-France Culture)C'est le deuxième tome d'une série entamée en 2006 sous l'intitulé « Apprendre à vivre ». Luc Ferry revisite les mythes grecs anciens pour retracer une histoire de la philosophie antique. Le premier tome s'est vendu à 600 000 exemplaires dans le monde.

Une brève histoire de la philosophie, Roger Pol-Droit (Flammarion)

Les voyages ont leurs guides pratiques, la philo a désormais son GPS. De Platon à Nietzsche, en passant par les philosophes des religions et des Lumières, Roger Pol-Droit propose une vraie chasse au trésor, simple, pratique et lumineuse, à travers l'histoire de la philosophie.

Collection « Le vocabulaire de... »
Les éditions Ellipses ont eu l'idée d'aborder la pensée des philosophes par leur vocabulaire. En quelques dizaines de définitions et de courtes citations, les concepts d'Aristote ou de Bourdieu deviennent accessibles. Sortis de leur contexte, l'inventaire des néologismes de Derrida, par exemple, est un bijou de créativité, d'intelligence et d'humour. 
 
Karine Papillaud - ©2008 20 minutes, éditions du 20/11/2008 - 08h13
11月26日

La Grande Librairie - Emission du 27 novembre 2008

Cette semaine, dans "La Grande Librairie", François Busnel recevra Roberto Saviano, Eric-Emmanuel Schmitt, Marie Darrieussecq et Alberto Manguel.
Roberto Saviano est né en 1979 à Naples, où il a étudié la philosophie. Journaliste, il enquête de longues années sur la mafia et publie Gomorra, ouvrage au retentissement mondial qui met à jour l’hydre mafieuse locale : la camorra. Le film éponyme tiré de ce best-seller, dont l’auteur et co-scénariste, a remporté le Grand prix du Festival de Cannes 2008. Menacé de mort par l’organisation criminelle, l’écrivain vit désormais sous protection et en exil.
Site de l’auteur
Site du film

Gomorra
"Dans l’empire de la camorra"
Roberto Saviano
Vincent Raynaud (trad.)
Ed. Gallimard, hors série Connaissance, 2007
368 p. - 21 euros
Infos éditeur

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Roberto Saviano a accordé un entretien exclusif à François Busnel, dont l’intégralité sera disponible sur ce site après la diffusion de l’émission à l’antenne.
En savoir plus
 
Né en 1960, normalien et agrégé de philosophie, Eric-Emmanuel Schmitt s’est d’abord fait connaître au théâtre avec La Nuit de Valognes, Le Visiteur... Il est devenu un des auteurs francophones phares, ses livres sont traduits dans vingt-cinq langues et plus de trente pays jouent régulièrement ses pièces. Romancier à succès, il a signé Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Odette Toulemonde... Réalisateur au cinéma, il s’essaie également à la mise en scène théâtrale. Il vit à Bruxelles et toute son œuvre est publiée par Albin-Michel.
Site de l’auteur
Ulysse from Bagdad
Eric-Emmanuel Schmitt
Ed. Albin-Michel, novembre 2008
320p. - 20 euros
Infos éditeur
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Marie Darrieussecq est née en 1969, à Bayonne. Diplômée de l’école Normale supérieure, agrégée de lettres modernes, l’auteur connaît un succès critique et public retentissant lors de la publication de son premier roman, en 1996, Truismes. Depuis, elle publie régulièrement textes, Le Bébé (2002) ; romans, Naissance des fantômes ou Tom est mort, et cette année, elle traduit du latin, Tristes Pontiques d’Ovide. Son œuvre est éditée chez POL.
Lecture par l’auteur d’un extrait de White
Tristes Pontiques
Ovide
Marie Darrieussecq (trad.)
Ed. POL, octobre 2008
432 p. - 25 euros
Infos éditeur
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Alberto Manguel est né à Buenos Aires en 1948. Romancier, essayiste, traducteur, éminent polyglotte, il a rencontré Jorge Luis Borges, aveugle, auquel il fera la lecture pendant deux ans. Journaliste de presse, radio et télévision, lecteur vorace et collectionneur de livres, il a publié de nombreuses anthologies, des romans, des traductions et des essais. L’ensemble de ses ouvrages sont traduits en français, dont la plupart chez Actes Sud : Journal d’un lecteur, Un retour, La Bibliothèque, la nuit...
Site de l’auteur (en anglais)
L’Iliade et l’Odyssée
Alberto Manguel
Christine Le Boeuf (trad.)
Ed. Bayard, coll. La mémoire des œuvres, septembre 2008
256 p. - 20 euros
Infos éditeur

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11月22日

6e Salon de l'Edition indépendante

Par BibliObs.com

Ce 6e Salon de l'Edition indépendante, dont BibliObs est partenaire, permettra de découvrir, du 28 au 30 novembre, sur 1 000 m2 au cœur de Paris, l'actualité de ces éditeurs qu'on dit «petits».

Le Salon est ouvert au public du vendredi 28 au dimanche 30 novembre de 11h à 20h (nocturne le vendredi jusqu'à 22h.

Entrée gratuite

L'Autre Livre - 6e Salon de l'Edition indépendante, Espace des Blancs-Manteaux, 48 rue Vieille-du-Temple, Paris 4e (Métro Hôtel-de-Ville).

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Salon du livre et de la presse jeunesse

6224Montreuil (Seine Saint Denis) : du 22 novembre 2008 au 27 novembre 2008
 
Présentation

Le thème du 'temps' est à l'honneur pour la 22e édition du Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis. Du 22 au 27 novembre, auteurs, illustrateurs et créateurs présentent leur propre représentation du temps. L'occasion de les rencontrer ou de participer aux ateliers d'écriture et d'illustration.
C'est le 23 novembre que seront décernés les prix littéraires jeunesse à partir de 18h30.

Informations complémentaires

4 euros (gratuit pour les enfants) - De 9h à 18h, le 24 de 9h à 22h, le 25 de 9h à 20h et le 26 de 10h à 19h - Hall d'exposition, 128 rue de Paris, 93100 Montreuil - Renseignements : 01.55.86.86.55

http://www.salon-livre-presse-jeunesse.net/

11月21日

Ch'tarmania

C'est le week-end ! Alors, on a mérité un petit moment de détente grâce à cette version Ch'ti de Starmania :
Merci Nateka pour cette vidéo !

Aux armes et cætera

Interview de Jane Birkin

Propos recueillis par Mélanie Carpentier et Julien Demets pour Evene.fr
Photos (c) Sébastien Dolidon - Novembre 2008

Chaque nouvel album de Jane Birkin est un événement. Mais la sortie d''Enfants d'hiver' marque un tournant beaucoup plus net dans la carrière de la chanteuse et réalisatrice, désormais parolière : une nouvelle Jane Birkin est née. C'est l'heure des présentations.

Quel dommage qu'il ait fallu retaper cet entretien... Aucun clavier d'ordinateur ne peut retranscrire le "parler" Jane Birkin, ce franglais au charme unique, cet accent distingué dont elle habille parfois les remarques les plus crues, cette voix aiguë et pleine de sourires que la France entière a très vite adoptée, parodiée, adorée. D'autant plus dommage qu'une fois lancée, Jane Birkin est intarissable et passionnée.

Lire la critique du CD 'Enfants d'hiver'

Ce qui surprend avec 'Enfants d'hiver', c'est l'atmosphère très mélancolique dans laquelle le disque baigne.

C'était mon humeur du moment. L'année dernière n'était pas très drôle. Dans ce disque, je passe de mes 12 ans - époque magnifique avec mon frère et ma soeur - à mes 60 ans. Je parle du jour où quelqu'un vous appelle "madame" alors que vous vous sentez peut-être femme, mère sans doute, mais pas "madame". Je parle des questions que l'on se pose : m'a-t-il ramenée à la porte parce que je suis juste bonne à être sortie, ou parce que, à un moment, j'ai été quelqu'un ? Je parle de ce respect dont je ne veux pas. J'ai écrit 'Je suis au bord de ta fenêtre' quand je désespérais de faire le film 'Boxes', parce qu'il n'intéressait personne... Je ne pense pas qu'on ait besoin d'écrire quand on est gai ou amoureux, on n'a pas le temps. Et j'ai tendance à aimer les gens quand ils sont malheureux, les musiques quand elles sont en mineur. Je suis comme ça : les garçons qui ont l'air paumé, je les aime aussitôt.

Voir la galerie photos de Jane Birkin


Le texte de 'Prends cette main' est assez troublant...

J'ai passé sept ans toute seule. C'était génial parce que mes enfants venaient me voir, m'appelaient ou m'envoyaient des textos. Mais c'est bien aussi d'avoir le corps de quelqu'un sur vous, c'est formidable de découvrir des veines, des bleus, toutes ces erreurs que vous aimez tant, et de savoir s'il est prêt à aimer les vôtres, parce que vous ne ressemblez pas aux filles qu'on voit dans Elle.

Voir la vidéo de Jane Birkin


Pour la première fois, vous signez tous les textes de l'album. Pourquoi avoir mis autant de temps à vous lancer dans l'écriture ?

Parce que j'ai toujours été entourée par des gens brillants. Et quand vous êtes avec eux, comment oser toucher à leur matière ? C'est pourtant Jacques Doillon qui m'a incitée à prendre une caméra pour faire un film, un court métrage pour Amnesty International sur les filles aux Philippines. C'est aussi Serge qui m'avait dit d'écrire... Et puis, j'ai longtemps été gâtée par les paroliers français. Quand j'étais en panne, après vingt ans de Serge, tout le monde s'est mis à écrire pour moi : Miossec, Gérard Manset, Souchon, Françoise Hardy... J'ai fait des duos avec Cali ou Mickey 3D, collaboré avec les Magic Numbers, Beth Gibbons ou Divine Comedy. Je ne peux pas me plaindre, j'étais comblée.


Ecrire en français, pour une anglophone de naissance, est-ce plus difficile ?

Cela fait quarante ans que je suis en France, je pense en français, même si je me goure sur les masculins et féminins. D'ailleurs, je remercie Philippe Lerichomme d'avoir corrigé mes "un" et mes "une" dans les textes de l'album. Je ne veux pas passer pour une nouille. Par contre, je veux bien être quelqu'un d'original. Il y a quelques années, Olivier Rolin m'avait permis d'écrire un article dans le Nouvel Obs. J'y parlais des poils éparpillés sur les jambes des filles en Angleterre. Le rédacteur en chef m'a fait changer "éparpillés" en "épars". J'ai regretté d'avoir cédé parce que je trouve "éparpillés" moins plat. Du coup, j'ai écrit une chanson sur le même thème pour remettre "éparpillés".


Sur 'Enfants d'hiver', on croise Alain Souchon, Bertrand Louis mais aussi Hawksley Workman, un songwriter canadien. Finalement, êtes-vous plutôt pop anglo-saxonne ou chanson française ?

Je ne connais rien de la musique anglaise. The Magic Numbers ou Beth Gibbons, je les ai découverts grâce à ma fille Lou. Il y a quelque chose dans la chanson française que j'ai essayé de faire comprendre aux Anglais. Le charme d'un Bashung, de sa voix, la fantaisie de Souchon quand il raconte des blagues... Ils n'ont pas ça en Angleterre, ils ont des groupes. Leur musique est géniale mais on n'a pas besoin d'écouter les mots. D'ailleurs, on ne les comprend pas toujours. J'ai écouté le dernier Abd al Malik, il m'a fait l'effet d'une gifle. De nouveau, les mots prenaient une très grande force. C'est de la nouvelle poésie.   

Il y a pourtant bien des choses qui doivent vous agacer, en France ?

Je me sens française, je pourrais mourir pour la France. Mais il y a des choses qui pourraient être encore mieux. J'aimerais que la France ne passe pas pour un pays raciste, que les gens fassent un effort comme on l'a fait pour moi. L'indifférence m'agace, quand on oublie d'essayer de comprendre l'autre. Si on part de ce principe, les députés devraient manger à la cantine, se serrer la ceinture et montrer l'exemple. J'aimerais aussi que le type qui est à la porte de chaque salle dans les musées sache à quoi correspondent les peintures, plutôt que de vous dire d'enlever vos mains des barrières. On devrait aussi mettre des copies des tableaux du Louvre dans les hôpitaux, dans les prisons aussi, dans tous les lieux où vous êtes coincés. J'aimerais qu'on puisse s'asseoir sur les pelouses du jardin du Luxembourg ou aux Tuileries sans qu'il y ait un mec avec un sifflet qui essaie de vous virer. Les pique-niques n'ont jamais fait de mal, il faut juste apprendre aux gens à mettre leurs ordures à la poubelle.


Comment vous est venue l'envie de consacrer une chanson à la prisonnière birmane Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991 ?

Il y a 70.000 enfants soldats en Birmanie. Pour les Anglais, c'est plus facile de s'engager pour la Birmanie parce qu'elle faisait partie de l'Empire britannique. Pour les autres, c'est tellement loin... Le 17 décembre, nous organisons une manifestation avec le maire de Paris et le magazine Marie-Claire qui, depuis six mois, lui consacre une page dans chaque numéro. Nous souhaitons que les hommes politiques fassent le forcing avec les Chinois pour la libérer. C'est une femme tolérante, contre la violence, bouddhiste... C'est Gandhi en femme. Alors pourquoi son visage n'est-il pas avec celui de Bétancourt sur l'Hôtel de ville ? On a réussi à le mettre à République, c'est déjà ça. Mais est-ce qu'on sait de qui il s'agit ? L'autre jour, j'ai regardé une émission de télé dans laquelle on voyait un enfant mourir en direct, on voyait les mouches lui rentrer dans les yeux. Et tout de suite après, il y avait une pub pour aller faire du golf en Arabie saoudite ! On vit dans un monde de contrastes, il faut se focaliser sur une personne. Pour moi, c'est Aung San Suu Kyi.


Vous considérez donc que l'artiste se doit d'être engagé ?

Pour moi, oui. Mon père était comme ça. Il m'a fait connaître Amnesty International à 17 ans. Il a oeuvré pour que certaines personnes n'aillent pas en prison, il était contre le système carcéral en Angleterre. J'ai fait la même chose en France, marcher contre la peine de mort... Plus tard, avec Médecins du monde, je suis allée faire des films sur les réfugiés vietnamiens. J'ai également pu aller en Yougoslavie, j'aurais voulu avertir tout le monde en disant que Milosevic était comme Hitler, qu'il y avait des camps comme ceux de l'époque... Parfois votre conscience vous pique tellement que vous êtes obligé d'agir. Tout le monde peut aller à Kigali, il y a deux vols par semaine. J'y ai chanté et j'y ai versé les cendres de mon père juste pour montrer aux gens que je ne m'en foutais pas. Les gens ont l'impression de mourir dans l'indifférence. Je ne pense pas que ce soit difficile de mourir. Mais de mourir dans l'indifférence ou sans que personne ne sache pourquoi, ça l'est. Alors si on peut dénoncer des choses, il faut le faire. On devrait jumeler toutes les villes du monde pour qu'on se sente plus concernés.


Finalement, avec cet album sombre et engagé, on vous découvre très différente de l'image "sympa" qu'on avait de vous.

Il n'y a aucune volonté de casser une image. Si les gens ne savaient pas que j'étais mélancolique, c'est parce que même enfant, je me débrouillais pour faire marrer tout le monde car je n'étais pas très jolie. Je faisais tout pour être un garçon, pour être comme mon frère, plus forte que lui, plus stoïque lorsqu'on jouait à se torturer. Et puis, je fuis le star-système, je n'ai jamais aimé ça. J'ai une admiration infinie pour les grands médecins, des historiens, des gens qui peuvent par exemple vous apprendre que les chauves-souris ont des tétons sous les bras. Eux méritent d'être des stars. Mais les chanteurs, non. Je les trouve adorables mais ils ne peuvent rien t'apprendre.


Votre film 'Boxes' et votre nouvel album sont très autobiographiques. L'étape suivante, c'est la rédaction de vos mémoires ?

D'autres sont déjà en train d'écrire ma vie, ça m'embête. Je ne peux pas les en empêcher. Un type m'a appelée, il m'a dit que son éditeur était d'accord et qu'il voulait bien me rencontrer pour toucher au plus près de la vérité. Je me suis dit : "C'est quoi cette horreur ?" Même le biographe de Churchill voulait écrire sur moi ! J'ai refusé des ponts d'or... Que mes enfants impriment mes journaux intimes, par exemple, ce serait bien. C'était vraiment le quotidien, on découvre un Serge impayable. Ça vaudrait le coup parce que ce sont des détails, des anecdotes, comme le jour où il avait trop picolé à Deauville et qu'on a dû le ramener sur un tracteur. J'aime bien savoir comment les gens se débrouillent pour devenir ce qu'ils sont, par où ils sont passés et si c'était difficile. Son père était dentiste ? Juif immigrant ? Elle rentrait au théâtre en cachette pour voir des pièces ? Ça, ça m'intéresse. Pour le reste, de savoir si leur mari était fidèle ou non... Les trucs intimes, ça blesserait mes filles. Et je ne suis pas sûre d'avoir une mémoire aussi fiable, j'ai peur d'être inexacte et de blesser d'autres personnes.

Propos recueillis par Mélanie Carpentier et Julien Demets pour Evene.fr
Photos (c) Sébastien Dolidon - Novembre 2008

Charlotte Gainsbourg présidera les César

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Alberto Pizzoli/Archives AFP ¦ Charlotte Gainsbourg, le 4 septembre 2007, à la 64e Mostra de Venise
Aux manettes de la cérémonie des César 2009 officiera Charlotte Gainsbourg. Pas en tant que maîtresse de cérémonie, comme l'avait fait Antoine de Caunes l'année dernière, mais en tant que présidente. L'actrice et chanteuse prend ainsi le relais de Jean Rochefort, Claude Brasseur et Carole Bouquet, qui avaient assuré cette présidence respectivement en 2008, 2007 et 2006.

Pour la 34e édition, la cérémonie des César aura lieu le vendredi 27 février au théâtre du Châtelet, et sera diffusée, comme les précédentes, en clair et en direct sur Canal+ à partir de 21h.
20Minutes.fr, éditions du 21/11/2008

La Grande librairie - Emission du 20 novembre 2008

Cette semaine, dans "La Grande Librairie", François Busnel a reçu Elisabeth Badinter, Alice Ferney, Claire Castillon et Nina Bouraoui.

Elisabeth Badinter
Je meurs d’amour pour toi

Elisabeth Badinter est née en 1944.
Agrégée de philosophie, elle est maître de conférence
à l’Ecole polytechnique. Spécialiste du siècle des Lumières,
elle a consacré aux grandes figures du XVIIIe siècle
des biographies marquantes (Madame du Châtelet,
Madame d’Epinay Condorcet...) et une trilogie essentielle,
Les passions intellectuelles.
Une partie de son œuvre traite de l’identité féminine
et du féminisme et des rapports entre les sexes,
notamment : L’amour en plus, L’un est l’autre, XY...

Je meurs d’amour pour toi
"Lettres à l’Archiduchesse Marie-Christine (1760-1768)"
Isabelle de Bourbon-Parme
Elisabeth Badinter (éditeur)
Ed. Tallandier, septembre 2008
201 p. - 15 euros
Infos éditeur


 
Alice Ferney - © Jean-Luc Bertini
© Jean-LucParadis conjugal Bertini
Alice Ferney, nom de lettres, est née en 1967 à Paris.
Docteur en sciences économiques, elle enseigne à l’université
d’Orléans. Grâce et dénuement, paru 1997, lui a valu le prix
Culture et Bibliothèques pour tous, et la reconnaissance du
monde littéraire et du public. Ses romans - Le Ventre
de la fée
(1993), La Conversation amoureuse (2000)...
- ont été publiés aux éditions Actes Sud. Avec Paradis
conjugal
, son nouveau roman, Alice Ferney rejoint les
Editions Albin-Michel.
Paradis conjugal
Alice Ferney
Ed. Albin-Michel, août 2008
368 p. - 20 euros
Infos éditeur

 
Claire Castillon
Dessous, c'est l'enfer
Née en 1975, Claire Castillon absorbe le monde qui
l’entoure, tentant de l’habiter avec la seule volonté de l’écrire.
Auteur de sept livres - cinq romans (Le Grenier, Je prends
racine
, La Reine Claude, Pourquoi tu m’aimes pas ? et Vous
parler d’elle
) et deux recueils de nouvelles (Insecte et On
n’empêche pas un petit cœur d’aimer
) -, avec Insecte, elle
s’est vue traduite en dix-sept langues.
(Source : Fayard)
Site de l’auteur
Dessous, c’est l’enfer
Claire Castillon
Ed. Fayard, coll. Littérature française, août 2008
338 p. - 17 euros
Infos éditeur

 
Nina Bouraoui - © Anne Ferrier
© Anne Ferrier 009617_12_4a
Nina Bouraoui est née en 1967 à Rennes, d’un père algérien
et d’une mère bretonne. Elevée en Algérie, elle revient en
Europe avec sa famille à l’âge de 14 ans et grandit en Suisse.
Auteur précoce d’une dizaine de livres, elle est célébrée par
le prix du Livre Inter 1991 pour La Voyeuse interdite, et
Mes mauvaises pensées est couronné par le prix Renaudot
2005. Toute son œuvre est parue aux éditions Stock.

Appelez-moi par mon prénom
Nina Bouraoui
Ed. Stock, coll. Blanche, septembre 2008
111 p. - 14,50 euros

Infos éditeur

Pour voir ou revoir l'émission, clickez sur http://www.france5.fr/la-grande-librairie/index.php?page=article&numsite=1403&id_article=5417&id_rubrique=1406

http://www.france5.fr

Ce fut un réel plaisir de voir et d’écouter ces romancières
et essayistes si talentueuses, mais… Oui, mais… quel dommage
d’avoir donné à cette émission une tournure si, comment dire,
« Cosmopolitan », François Busnel oubliant les œuvres au profit
des expériences amoureuses  de ses invitées : les émois, les
« frémissements », le couple dans la durée, enfer ou paradis ?
Cette dérive a commencé dès l’intervention de Nina Bouraoui
que je pourrais écouter pendant des heures et que j’ai eu la
chance de voir au Salon du livre alors qu’elle dédicaçait
« Mes mauvaises pensées », prix Renaudot. Comme j’aurais
aimé qu’elle parle davantage de son livre et il en va de même
pour les autres romancières.

Donc, déception pour cette émission dont j’attendais tant.
Busnel ne nous avait pas déçus depuis le début de La
Grande librairie ; espérons qu’il se reprendra et saura mettre
dorénavant plus en avant les romancières que les femmes
amoureuses… On aimerait éviter une prochaine émission
réunion Tupperware !!! Oui, je sais, j’exagère toujours un peu !
lol !

11月20日

Simone Veil élue à l'Académie française

L'ancienne ministre Simone Veil a été élue jeudi à l'Académie française, au fauteuil de l'ancien Premier ministre Pierre Messmer, décédé le 29 août 2007, a annoncé l'institution. Elle s'était portée candidate le 10 octobre dernier.

Biographie


Née Simone Jacob le 13 juillet 1927 à Nice, Simone Veil a été déportée en 1944 à Auschwitz avec sa famille. Elle en réchappera, comme ses deux sœurs, Madeleine et Denise. Elle obtient son baccalauréat la veille de son arrestation, en mars 1944, et s'inscrit en 1945 à la faculté de droit et à l’Institut d'études politiques (IEP) de l'Université de Paris. Elle y rencontre Antoine Veil, futur inspecteur des finances, qu'elle épouse le 26 octobre 1946 et avec lequel elle aura trois fils.

Politique

Elle renoncera à la carrière d'avocat qu'elle avait envisagée pour entrer dans la magistrature où elle mène sa carrière jusqu'en mai 1974, date à laquelle elle entre en politique dans le gouvernement de Jacques Chirac comme ministre de la Santé, jusqu'en 1979. C'est durant cette période, en 1975, qu'elle s'illustre en faisant voter la loi qui désormais porte son nom sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG). Par la suite, elle endossera également le rôle de ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville. Elle devient la personnalité politique la plus populaire de France, une sympathie dont elle bénéficie encore aujourd’hui.

Simone Veil a également été la première présidente du Parlement européen (1979-1982) et membre du Conseil constitutionnel (1998-2007).
20Minutes.fr, éditions du 20/11/2008 - 16h42
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Photo : Marina, été 2008, bibliothèque Sainte-Corneille, Compiègne

Joyeux Anniversaire Barbara Hendrix !

Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Barbara Hendricks (60 ans).

    

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Théâtre : Fera-t-il beau demain ?

A la demande de mon amie Gotra, je me permets de vous recommander cette pièce.
Lieu :
A La Folie Théâtre - Grande Salle
Salle de spectacle( ~ 94 places)
6 rue de la Folie-Méricourt,
75011   Paris
L'histoire :
Adrian, peintre méconnu, vit avec Marion une histoire d'amour passionnée. Mais un jour, Marion publie un roman à succès...
Fera-t-il beau demain ? Adrian répond chaque jour à cette question en présentant la météo. Il croise le chemin de Marion, étudiante en lettres : tous deux tombent amoureux et s'installent ensemble. Il est solitaire et ombrageux ; elle est distraite et pétillante. Il est peintre et voudrait être exposé ; elle fait sa thèse et rêve d'écrire un livre ; ils sont heureux.

Mais un jour, Marion publie un roman à succès et l'équilibre du couple s'en trouve ébranlé. S'aimer, c'est se réjouir du succès de l'autre, certes. Mais comment supporter qu'il obtienne ce que l'on souhaite pour soi-même? Comment continuer à vivre ensemble, à se soutenir l'un l'autre lorsque surgit la jalousie qui n'ose pas dire son nom ? Les parents ne sont pas là pour arranger les choses lorsqu'ils dénigrent leur progéniture et portent aux nues les oeuvres du conjoint. Entre Paris et New York, entre rire et larmes, Marion et Adrian s'aiment et se déchirent. Et pour eux deux, fera-t-il beau demain ?

Auteur :
Claire Schweitzer, Hélène Schweitzer
Artistes : Hélène Schweitzer, Juan Loaiza
Metteur en scène : :
Hélène Lebarbier, Pascal Duval

Séances selon les jours

16h30 20h30

Tarifs et catégories

Réduction 1 place achetée = 1 place offerte | tarif par personne valable uniquement si 2 personnes
en placement libre
soit 10,00€
Pour plus d'infos, clickez sur http://www.billetreduc.com/25456/evt.htm
sp_25456_g