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1月31日 Citation... féministe« Le féminisme n'a jamais tué personne -
Joyeux Anniversaire Benoîte GroultNée le 31 janvier 1920 Née à Paris en 1920, Benoîte Groult grandit dans un milieu intellectuel et artistique : ses parents fréquentent les peintres et les écrivains d'avant-guerre, Picasso, Picabia, Jouhandeau, Paul Morand... Après avoir enseigné le latin et la littérature, elle commence le métier de journaliste, qu'elle exercera tout au long de sa vie, en parallèle à sa carrière d'écrivain. C'est en 1958 qu'elle publie son premier roman, 'Journal à quatre mains', écrit avec sa soeur Flora. Suivent deux autres romans de leur collaboration. En 1972, elle publie seule 'La Part des choses', puis 'Ainsi soit-elle' trois ans plus tard, essai sur la condition féminine qui connaît un grand succès mondial. Suivront plusieurs romans, 'Les Trois Quarts du temps', 'Les Vaisseaux du coeur', des biographies de femmes féministes (Olympe de Gouges, Pauline Rolland), ainsi que des essais, 'Le Féminisme au masculin', 'Cette mâle assurance'. Ses activités d'écrivain et de journaliste ne l'empêchent pas de présider la Commission de terminologie pour la féminisation des noms de métiers, de grades et de fonctions, fondée par Yvette Roudy, ni d'être membre du jury Femina depuis 1982. Elle revient sur sa vie en 1997 dans 'Histoire d'une évasion'. Sa vie privée, tout comme sa vie publique, se partage entre le journalisme et la littérature : après avoir été mariée au reporter Georges de Caunes, avec lequel elle a eu deux filles, elle épouse en 1951 l'écrivain Paul Guimard, union de laquelle naîtra encore une fille. (Evene.fr) 1月29日 Daniel Day-Lewis et Julie Christie récompensésBientôt les Oscars... Et déjà les gagnants se profilent. L'Irlandais Daniel Day-Lewis et l'actrice britannique Julie Christie, déjà primés aux Golden Globes, ont pris une option pour les Oscars en enlevant dimanche les prix du syndicat des acteurs américains (SAG). Le dernier film des frères Coen «No Country for Old Men» a également été récompensé, par le SAG, pour l'ensemble de sa distribution. Un prix dédié à Heath Ledger Davantage encore que les Goldens Globes, les prix du SAG, dont c'était la 14e édition dimanche soir, sont considérés comme des indicateurs fiables des Oscars à venir. Leurs électeurs sont membres du collège électoral de l'Académie des arts et des sciences du cinéma, qui décide du sort des prestigieuses statuettes dorées. Daniel Day-Lewis a été honoré pour son portrait d'un prospecteur sans scrupule dans «There will be blood» et Julie Christie, 66 ans, pour son interprétation d'une victime de la maladie d'Alzheimer dans «Loin d'elle» (Away from Her). L'acteur irlandais a dédié son trophée à Heath Ledger, décédé la semaine dernière à New York à l'âge de 28 ans, soulignant que l'acteur australien était de ceux qui l'avaient inspiré et poussé à poursuivre son métier. Javier Bardem sacré meilleur second rôle masculin Après le prix du meilleur scénario aux Golden Globes, le film ultra violent des frères Joel et Ethan Coen a renforcé sa position comme un des favoris dans la course aux Oscars. L'Espagnol Javier Bardem, un des interprètes du film a obtenu le prix du meilleur second rôle masculin, renforçant ses chances pour décrocher la statuette. Pour le meilleur second rôle féminin, le SAG a fait une exception en ne suivant pas le choix des Golden Globes, récompensant l'actrice de 83 ans Ruby Dee, pour son interprétation dans le film de Ridley Scott «American Gangster». Elle a été préférée à l'Australienne Cate Blanchett («I'm not there»). M.A. avec agence - 20Minutes.fr, éditions du 28/01/2008 35e festival de la bande dessinée d'AngoulêmeLe grand prix du 35e festival de la bande dessinée d'Angoulême a été décerné au duo Philippe Dupuy et Charles Berberian. A la fois dessinateurs et scénaristes, les deux compères font depuis plus de viingt ans oeuvre commune. Ils sont, entre autres, les créateurs de la série Monsieur Jean qui compte aujourd'hui sept albums. Cette oeuvre a été adaptée au cinéma en 2007 sous le titre Ce soir, je dors chez toi, d'Olivier Baroux.
Par ailleurs, le prix du meilleur album a été attribué à Là où vont nos pères, de l'Australien Shaun Tan. (source : matinplus) 1月28日 On a volé des lettres d'Emile Zola...Deux lettres manuscrites d'Emile Zola ont été dérobées dans la nuit de mercredi à jeudi à la mairie de Medan, au nord ouest de Paris, où l'écrivain possédait une résidence et siégeait au conseil municipal à la fin du XIXe siècle.
Les voleurs se sont introduits par l'arrière de la mairie en brisant une porte vitrée avant de se rendre à l'étage pour forcer un coffre. Ils ont dérobé deux lettres de l'écrivain datant de l'époque où il était conseiller municipal ainsi que 1.500 euros en chèques et numéraire, comme l'a révélé Le Parisien dans son édition des Yvelines de samedi. "Dans la première lettre, Emile Zola indique qu'il ne pourra se rendre à un conseil municipal à cause d'un voyage, dans la seconde, il confirme un don à la commune pour la réfection des vitraux de l'église", a précisé à l'AFP le maire de Médan, Serge Goblet. Le choc à la mairie Selon l'élu, "les voleurs ne savaient pas que le coffre contenait ces lettres". "Je ne sais combien elles peuvent valoir. Je crains qu'elles ne soient revendues sur un marché des vieux papiers. Nous sommes tous très choqués", a précisé l'élu. Le commissariat de Poissy (dans les Yvelines), chargé de l'enquête, a indiqué samedi qu'il ne "détenait pour l'instant pas de piste sur les auteurs du vol". Emile Zola s'est installé en 1878 à Médan dans une maison modeste acquise grâce aux droits d'auteur de son roman l'Assomoir paru un an plus tôt. Il y a écrit de nombreux romans dont Germinal (1885). Avec le bénéfice des ventes de ses livres, il a agrandi progressivement sa maison où il invitait de nombreux artistes à l'occasion des fameuses "soirées de Médan". L'écrivain a habité Médan jusqu'à sa mort en 1902. La maison d'Emile Zola est devenue un musée, géré par une association. A.B. avec agences 20Minutes.fr, éditions du 26/01/2008 DR ¦ L'écrivain Emile Zola, auteur de Germinal Une citation... dans l'air du temps...Etre dans le vent : Joyeux Anniversaire Marthe Keller !Née à Bâle le 28 janvier 1945 Eternelle Demoiselle d'Avigon, Marthe Keller reste pour les français la jeune femme rousse à chignon, en robe à taille haute, du célèbre téléfilm des années 1970. Un accident de ski vient compromettre son avenir de danseuse étoile et c'est par le chemin du hasard que Marthe Keller débute une carrière d'actrice en Allemagne, tournant son premier film en 1964, 'Mein oder Dein'. En 1969, Philippe de Broca l'engage pour jouer dans 'Le Diable par la queue', puis dans 'Les Caprices de Marie' et dans 'La Vieille Fille' et 'Elle court, elle court la banlieue'. Mais c'est surtout la série télévisée en plusieurs épisodes 'La Demoiselle d'Avignon' qui la rend populaire auprès du public. Grâce à sa notoriété, elle tourne pour Polac 'La Chute d'un corps', 'Toute une vie' de Lelouch, 'Marathon Man' de Schlesinger en 1979 ou 'Fedora' de Billy Wilder... Dans les années 1980, Marthe Keller s'efface, tournant toujours discrètement 'Rouge Baiser', 'Les Yeux Noirs' de Mikalkov et quelques productions télévisées. La décennie suivante offre à Marthe Keller des rôles dans 'L' Ecole de la chair', 'Le Derrière', et en 2006 'Fragile' de Laurent Nègre, après qu'elle ait chanté dans l'opéra 'Don Giovanni' à New York. (Evene.fr) 1月26日 Ce soir, c'est week-endQue faire le week-end ? Une expo, une escapade ? www.52wends.com, le premier guide du genre en ligne, vous aide à composer sur mesure votre fin de semaine idéale. Bons plans, programmes et idées originales à la clé (source Metro).
Alors, vous faites quoi ce week-end ? Un ouvrage révèle le lieu où serait enterré Ben BarkaEn marge de l'excellent téléfilm "L'affaire Ben Barka" diffusé sur France 2 il y a quelques jours, je vous livre ici les propos d'un journaliste israélien relatifs à la disparition en France de l'opposant marocain Ben Barka :
Ecrit par un journaliste israélien, l'ouvrage fourmille de révélations sur la disparition de l'opposant marocain en 1965, précisant notamment le rôle des services secrets israéliens.
L'opposant marocain Mehdi Ben Barka, enlevé il y a 42 ans à Paris, a été assassiné par Ahmed Dlimi, numéro 2 de la police secrète marocaine, puis enterré dans la capitale, près d'une autoroute, affirme un ouvrage intitulé "Le lien marocain" et publié vendredi 25 janvier par le journaliste israélien Shmouel Seguev. (AFP) NOUVELOBS.COM - 26/01/08
Mehdi Ben Barka (Sipa)
Shmouel Seguey
Le lien marocain
Editions Matar (publié en hébreu) 1月25日 « Un soir au musée » hier sur France 5 consacré au musée d’OrsayLa journaliste Laurence Piquet nous a fait découvrir ou redécouvir hier soir le musée d'Orsay en compagnie de Serge Lemoine, Président du Musée d'Orsay, Sylvie Patry, conservatrice au Département des peintures, spécialisée dans les oeuvres impressionnistes, et Anne Cartier-Bresson, conservatrice. On ne se lasse pas d’admirer les œuvres des impressionnistes et tout spécialement celles de Manet, à l’honneur hier. Manet, qu’un critique du Figaro de l’époque, qualifiait de « peintre en bâtiment » (et oui, le Figaro était déjà quelque peu sectaire) à la suite de l’exposition du tableau « Le balcon » au Salon des refusés, tableau qui fit scandale. La toile, inspirée des "Majas au balcon" de Francisco Goya, a été réalisée à la même époque et dans la même intention que le « Déjeuner dans l'atelier ». Les trois personnages, tous amis de Manet, semblent n’être reliés par rien : tandis que Berthe Morisot, à gauche, fait figure d'héroïne romantique et inaccessible, la jeune violoniste Fanny Claus et le peintre Antoine Guillemet paraissent habiter un autre monde. Le vert agressif et audacieux du balcon, par ailleurs, fit couler beaucoup d'encre. Ce tableau exposé au Salon des refusés fut donc rejeté par la critique et le public. Pour finir il sera acheté par Caillebotte, peintre et grand mécène, entrera dans les Collections nationales pour arriver ensuite au Louvre et enfin à Orsay. Magritte sera fasciné par ce tableau, s’en inspirant pour en faire une nature morte et une cinéaste réalisa en 2000 une œuvre directement inspirée de cette œuvre. Quelle revanche pour ce tableau si décrié et pour un « simple peintre en bâtiment » ! Manet, Berthe Morisot et tous les impressionnistes étaient en avance sur leur temps en rompant avec l’académisme des représentations mythologiques ou historiques, en prenant des modèles actuels de la vie quotidienne, tel « Le bal du moulin de la galette » de Renoir ou la « gare Saint-Lazare » de Monet. L’aspect industriel et moderne est entré dans la peinture. Ils ont su utiliser la lumière, restituer les paysages, tels Pissarro et Sisley. Ils ont également annoncé les futurs Van Gogh, Gaughin, Signac, Seurat. Cette première partie consacrée à Manet et à quelques uns de ses disciples a été un pur enchantement. La deuxième partie avait pour thème le célèbre photographe Nadar. Nadar commence sa carrière comme dessinateur de caricatures pour des journaux subversifs. Il fréquente la bohème parisienne et sa jeunesse artistique. La réalisation en 1853 du "Panthéon Nadar", grande lithographie représentant 300 célébrités, l’amène à la pratique de la photographie. Il exécutera les portraits photographiés des plus grands de son époque, Baudelaire, Michelet, Victor Hugo, George Sand..., mais aussi une série mouvante sur "Pierrot photographe" (1854). Cette œuvre majeure « Pierrot photographe », représentant le mime Charles Debureau, sera immortalisée par Jean-Louis Barrault dans « Les enfants du paradis ». On y apprend que cette fameuse photo a été le point de départ de la séparation entre les deux frères Tournachon, Adrien et Felix, Felix qui prendra comme pseudo Nadar. Chacun revendiquant la paternité de cette œuvre. Cette photo lancera Nadar qui sera ensuite le premier à prendre des photos aériennes, à bord de son ballon "Le Gant"; ses essais inspireront Jules Verne pour « Cinq Semaines en ballon », puis à installer son matériel pendant trois mois dans les Catacombes en utilisant la lumière artificielle au magnésium. Cerise sur le gâteau, Anne Cartier-Bresson, nièce du célèbre photographe, qui nous explique l’évolution de la photographie et principalement des papiers utilisés. J’espère que vous avez pu, comme moi, regarder cette émission ou, sinon, profiter d’une de ses rediffusions. Si vous aimez les impressionnistes et si vous vous intéressez à la photo et à l’un de ses plus illustres représentants, je ne peux que vous la recommander. Empreintes sur France 5 consacré à Jacqueline de RomillyNe ratez pas ce soir sur France 5 l'excellente émission "Empreintes" consacréé à l'académicienne Jacqueline de Romilly JACQUELINE DE ROMILLY LA VIGIE GRECQUE Helléniste renommée, professeure au Collège de France, membre de l'Académie française, Jacqueline de Romilly, aujourd'hui âgée de 94 ans, revient sur son passé. Elle parle de sa mère, de ses études, de la guerre, mais aussi de son goût pour la littérature grecque et pour l'enseignement. Si je cherche à expliquer pourquoi j'ai choisi le grec, c'est toute ma vie que je vais expliquer.
On est là à faire attention à conserver quelque chose qui s’en va, qui est en train de mourir, qui va probablement disparaître. Je ne vois pas les choses sous un jour aussi sinistre. Si, au lieu de lutter contre l’effacement des traces, on disait, même simplement, que c’est un combat pour retrouver le contact avec nos traces et, de façon vivante, le faire pénétrer dans nos vies de demain, c’est plus encourageant. Que ma mère ait laissé en moi la première empreinte est une chose indiscutable. Ma mère m’a accompagnée ; elle a été tout pour moi. J’ai toujours vécu à proximité d’elle. Nous nous entendions très bien, nous riions ensemble. Alors, qu’elle ait été pour moi l’empreinte permanente, c’est certain. J’ai conscience de lui devoir non seulement tous les souvenirs heureux de ma jeunesse, mais tout ce que je suis et tout ce que j’ai aimé. Je suis restée l’enfant de ma mère tout le temps, et encore maintenant. (…) Elle est encore avec moi. A la fin du lycée, je me suis couverte de gloire. En première, j’ai eu le premier prix de latin et le deuxième prix de grec au concours général, et c’était la première fois [que c’était] une fille. Ça a fait beaucoup de bruit. Tout ce que j’ai fait depuis n’était rien comme gloire à côté de ça. Etre juive en pleine défaite française, en plein statut des Juifs avec les déportations n’était pas une expérience heureuse. Cependant, pour moi et dans mon souvenir, c’était une expérience riche et pas du tout écrasée de tristesse. Parce que l’on savait très bien ce que l’on espérait. On écoutait toutes les nouvelles qui donnaient l’espoir que les choses s’arrangent (…). Et, dans tout cela, il y avait une grande espérance, qui n’est pas toujours présente dans notre monde en paix. Evidemment, j’étais beaucoup plus jeune. Mais j’ai l’impression qu’il y avait, malgré ces horreurs, une confiance dans la vie plus grande que dans certains moments de l’époque moderne. Tout au long de ma vie, j’ai eu la chance d’être de la génération pour qui tout s’ouvrait.
Je pense encore que la vie commence demain, et ça devient quand même un peu inquiétant maintenant, dans ma quatre-vingt-quinzième année. C’est vrai qu’on se prépare toujours pour un lendemain. C’est vrai que tout ce que l’on fait, que l’on réussit ou que l’on échoue est comme une leçon dont a l’impression qu’on pourrait tirer un enseignement utile dans la suite. (…) Et puis on perd la vue, alors c’est trop tard pour aller ici, là-bas. A quelqu’un qui me faisait observer que j’écrivais beaucoup, en particulier ces six ou ces sept dernières années, j’ai répondu fort logiquement : "Que voulez-vous, à mon âge, il faut que je me dépêche !" On ne peut pas être content de tous les aspects de sa vie. C’est bien pour ça qu’on est très heureux quand il y a des satisfactions qui surgissent. On ne peut pas tout faire dans une vie. Donc, on est toujours en faute, en insuffisance. (…) Mais quand je vois qu’il y a eu telle petite chose réussie, que j’ai encore pu faire ceci ou qu’il y a eu tel bon résultat, ça me console. Je me dis : "J’ai eu quand même la moyenne malgré tout !" De l'art dans une zone industrielle près de StrasbourgNouvel espace d'art moderne de 3 600 m2, le musée Würth-France est inauguré aujourd'hui à Erstein, au sud de Strasbourg, au milieu d'une zone industrielle. Il abritera des chefs-d'oeuvre d'Edvard Munch, Emil Nolde ou Pablo Picasso, issus de la collection de l'entrepreneur et mécène allemand Reinhold Würth.
Bonne visite ! 1月24日 Cent ans et toutes ses dents !La barre chocolatée Toblerone, dont l'aspect pyramidal n'est pas sans rappeler la montagne la plus connue de Suisse, le Cervin, fête son centenaire en 2008, ! Alors, joyeux anniversaire à cette friandise qui a nourri notre jeunesse et continue à le faire de par le monde !!!
Pour rappel, l'année 2008 donne l'occasion de célébrer plusieurs centenaires. Après celui de la naissance de Simone de Beauvoir, largement traité dans la presse (et on ne va pas sans plaindre), on fêtera les 100 ans de Ian Fleming, père littéraire de James Bond, du musicien Olivier Messiaen, de Tex Avery, créateur de Droopy, Bugs Bunny et Daffy Duck. Cette année sera également célébré le premier siècle de la musique de film. (source : Courrier international).
Alors bon anniversaire à tous ces donneurs de plaisirs et de douceur !!!!
Une citation... subjectiveCe que le tableau représente ? Cela dépend de celui qui le regarde.
1月23日 Qui est nommé aux Oscars 2008 ?Le suspense hollywoodien a pris fin, mardi, avec l'annonce des nominations pour les Oscars. La cérémonie de remise des prestigieuse récompense se tiendra le 24 février au théâtre Kodak à Hollywood, le quartier historique du cinéma américain au nord-ouest de Los Angeles. Le retour des frères Coen Avec huit sélections chacun, le film des frères Coen «Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme» et «There will be blood», de Paul Thomas Anderson, font figure de grands favoris. Suivent «Reviens-moi» et «Michael Clayton», qui en comptent chacun sept. «Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme» : «There will be blood»: Les deux films sont notamment sélectionnés dans la catégorie du meilleur film. Ils se disputeront la statuette d'or avec le drame romantique «Reviens-moi», le thriller «Michael Clayton» et la comédie «Juno». Marion Cotillard et «Persépolis» à l'honneur Les Français ne sont pas en reste: «Persépolis», de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud, est nommé dans la catégorie du meilleur film d'animation face aux productions hollywoodiennes «Ratatouille» et «Surf's up» tandis que Marion Cotillard concourt pour le prix de la meilleure actrice pour son interprétation d’Edith Piaf dans «La Môme». Elle sera face à l'Australienne Cate Blanchett («Elizabeth, l'âge d'or»), la Britannique Julie Christie («Loin d'elle»), la Canadienne Ellen Page («Juno») et l'Américaine Laura Linney («La famille Savage»). Côté messieurs, sont nominés: George Clooney, pour «Michael Clayton», Daniel Day-Lewis, pour «There will be blood, Johnny Depp, pour «Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street», Tommy Lee Jones pour «Dans la vallée d'Elah» et Viggo Mortensen pour «Les promesses de l'ombre». 20Minutes.fr, éditions du 22/01/2008 - 14h47 Joyeux Anniversaire Jeanne Moreau !Née à Paris le 23 janvier 1928 Biographie de Jeanne Moreau Après avoir fait ses débuts dans les cours Denis Inès au conservatoire d'art dramatique, Jeanne Moreau entame sa carrière au Festival d'Avignon. Mais c'est au cinéma qu'elle se révèle au public. Chacune de ses apparitions est couronnée de succès, à l'image de 'Moderato cantabile' pour lequel elle obtient en 1960 le prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes, 'Jules et Jim', de François Truffaut, grâce auquel elle se voit décerner le British Academy Award de la meilleure actrice étrangère ou encore 'La Vieille qui marchait dans la mer' qui lui vaut le césar de la meilleure actrice. Les années passent et Jeanne Moreau ne cesse de multiplier les prestations, du drame - 'Le Temps qui reste', 2005 - à la romance - 'Cet amour-là', 2002 - en passant par la comédie - 'Un amour de sorcière', 1997, 'Jusqu'à la Lune et partout sur la Terre', 2007 - et son nom est associé à un nombre impressionnant de projets, y compris à la télévision - 'Les Rois maudits'. Elle cumule par ailleurs les titres : présidente du Festival de Cannes, officier de la Légion d'honneur, présidente du Festival de New Delhi... Ses talents d'actrice vont de pair avec ceux de scénariste. Elle a d'ailleurs réalisé quelques longs métrages, dont 'L' Adolescente', et 'Le Portrait de Lillian Gish', un film documentaire. La dame à la voix apaisante et au visage reconnaissable entre mille est devenue au fil des ans une ambassadrice du talent et du charme à la française. (Evene.fr) 1月22日 11ème Festival Cinéma TéléramaPour la 11ème année, l’hebdomadaire Télérama propose à ses lecteurs de découvrir ou de redécouvrir les 15 meilleurs films de l’année, selon la rédaction, ainsi que le film favori des lecteurs...
Festival du 23 Janvier 2008 au 29 Janvier 2008 Le 15e Festival Télérama propose de revoir, dans 187 salles de France, pour un billet à trois euros, les Quinze Meilleurs Films De L'Année sélectionnés par la rédaction de l'hebdomadaire, plus le film Coup De Coeur de ses lecteurs. Les spectateurs devront se munir d'un Pass (valable pour deux) découpé dans un Télérama daté du 16 ou du 23 janvier. A l'affiche du festival qui l'an dernier avait attiré plus de 260.000 spectateurs De L'Autre Côté de Fatih Akin, Les Chansons D'Amour (Christophe Honoré), Les Climats (Nuri Bilge Ceylan), La Vie Des Autres (Florian Henckel von Donnersmarck), Boulevard De La Mort (Quentin Tarantino), Persépolis (Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud), Les Promesses De L'Ombre (David Cronenberg), 4 Mois, 3 Semaines Et 2 Jours (Cristian Mungiu), Jesus Camp (Heidi Ewing et Rachel Grady), Paranoïd Park (Gus Van Sant), Angel (François Ozon), La Fille Coupée En Deux (Claude Chabrol), Zodiac (David Fincher), Le Fils De L'épicier (Eric Guirao) et La Question Humaine (Nicolas Klotz). L'Affaire Ben Barka, formidable thriller politique sur France 2Par la rédaction de Télérama :
Un formidable thriller politique nimbé d'une tenace odeur de soufre. Depuis sa présentation à la presse en septembre dernier, le téléfilm de Jean-Pierre Sinapi, L'Affaire Ben Barka, suscite l'enthousiasme, l'émotion ou l'indignation. Une polémique saturée de communiqués de presse comminatoires de la famille, nourrie d'une diffusion différée, de tribunes enflammées sur le Web, de sujets télé et radio (1), d'accusations de manipulations par les services secrets marocains... Comme si le pari de porter à l'écran, plus de quarante-deux ans après les faits, l'enlèvement et l'assassinat du leader de l'opposition à Hassan II réveillait de vieux démons. Ceux de l'époque, peut-être pas révolue, de l'entrelacs nauséeux entre barbouzes chérifiennes, hexagonales et américaines, de la multiplication des coups tordus et des écrans de fumée. Mais rappelons les faits. Le 29 octobre 1965, en plein coeur de Paris, Mehdi Ben Barka est abordé par deux policiers français et un agent du Sdece (Service de documentation extérieure et de contreespionnage). Il monte dans une 403 de la PJ qui le conduit à Fontenay-le-Vicomte dans la villa de Georges Boucheseiche, truand émargeant occasionnellement aux services d'espionnage marocains. On ne le reverra jamais. Tribun visionnaire, dénonciateur virulent de l'impérialisme américain, de la dérive autocratique de Hassan II et de la montée en puissance de ses exécutants des basses oeuvres (torture, embastillement des opposants politiques...), initiateur de la Tricontinentale, organisation qui fédère les mouvements de libération d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine, Mehdi Ben Barka cristallise nombre d'exaspérations. Et son assassinat signe, à n'en pas douter, le recoupement d'intérêts convergents. Pas étonnant qu'un tel homme, emblématique d'un combat singulier, d'une épopée collective, d'une époque bruissant de fracas idéologiques contradictoires, ait suscité l'envie d'une fiction. Après L'Attentat, d'Yves Boisset en 1972, J'ai vu tuer Ben Barka, de Serge Le Péron en 2005, Jean-Pierre Sinapi (Nationale 7, Vive la bombe !) s'y est donc attelé pour la télé. « Dans ma mythologie personnelle, Ben Barka occupe une place de choix, confie le réalisateur. J'avais envie de lui rendre hommage. Mais contrairement à d'habitude, je suis arrivé une fois le scénario écrit, la production déjà engagée. » Car l'idée, on la doit à Joëy Faré. Pour France 2, la productrice met sur le projet deux scénaristes, Jacques Labib et Philippe Madral. Les deux hommes se lancent dans un énorme boulot de documentation et de recoupement des diverses hypothèses. Ils épluchent les confessions du patron du Sdece, Marcel Leroy-Finville, celles de l'agent Antoine Lopez, les enquêtes des journalistes Bernard Violet et Frédéric Ploquin, les actes des procès de 1966 et 1967... Et s'appuient aussi sur Le Secret, livre controversé d'Ahmed Boukhari, ancien des services marocains. Or, si Bachir, l'un des fils Ben Barka, ne voit rien à redire à la mise en scène inspirée, aux prestations formidables des comédiens, aux dialogues incisifs, au montage rythmé, il ne décolère pas face au scénario, truffé, selon lui, de contre-vérités et adossé aux thèses dudit Boukhari. Entre autres, « le choix des auteurs d'accréditer la version du corps de mon père dissous dans une cuve d'acide ne peut que nous inquiéter très sérieusement ». Une controverse qui agace Philippe Madral, l'un des coscénaristes. « Les contradicteurs se bornent à dire que ce n'est pas vrai. Le bouquin de Boukhari fourmille de détails précieux sur le montage de l'enlèvement, les écoutes mises en place à Genève, au Caire et à Paris. Il est possible que parfois il se donne le beau rôle. Mais il a fréquenté les services secrets pendant des années. » Tout en admettant l'existence de plusieurs hypothèses quant à la disparition du corps, Jean-Pierre Sinapi défend son choix. « Cette scène est une métaphore de la violence ultime, odieuse. Celle qui nie l'existence de l'autre de la façon la plus atroce. Je ne m'attendais pas à ce que cela soit si douloureux pour Bachir. Je n'avais pas mesuré que cela rendait son deuil impossible. » Mais, au-delà de la blessure intime, le fils Ben Barka craint surtout que la fiction influence une instruction toujours en cours. Depuis des années, le juge Ramaël en charge du dossier souhaite effectuer des fouilles sur le site où serait enterré, à Rabat, le corps de Ben Barka. « Le téléfilm est préjudiciable au combat que nous menons depuis quarante-deux ans, martèle Bachir Ben Barka. Il disculpe le pouvoir marocain, charge Dlimi et Oufkir [respectivement chef de la Sûreté et ministre de l'Intérieur de Hassan II], qui sont morts depuis, et comme il n'y a plus de corps à chercher... » Une lecture politique des options scénaristiques dont se défend Sinapi. « Les auteurs et la production auraient dû contacter Bachir. C'est une maladresse. Mais pas une tentative de se substituer à la justice. La seule critique que j'accepte est que la responsabilité de Hassan II ne soit qu'évoquée en filigrane. » Eternel débat entre liberté de création des auteurs et exaspération des protagonistes de voir figée sur la pellicule, et dans l'imaginaire collectif, une version de l'affaire en dépit des zones d'ombre et d'une instruction toujours en cours ? Pas seulement, puisque les conditions de tournage de certaines scènes au Maroc nourrissent aussi la polémique. Seule l'intervention d'André Azoulay, conseiller personnel de Mohammed VI, fils de Hassan II, après lecture du scénario, a permis de lever des difficultés avec l'armée. « Nous voulions tourner au Maghreb. On savait qu'on ne pourrait pas charger le roi autant qu'il a été impliqué, reconnaît courageusement Joëy Faré. Il a fallu mesurer l'invective. Mais aucune modification du scénario n'est intervenue. » Et la productrice de trouver « la polémique plutôt bénéfique, l'occasion de relancer le débat tout en faisant découvrir un personnage charismatique ». « Maintenant, ils sont prêts à reconnaître des faiblesses, s'irrite Bachir Ben Barka, pour sauver une grosse production de plus de 5 millions d'euros. La vérité, l'humain, ils les piétinent. » http://television.telerama.fr/television En dehors de cette polémique, justifiée ou non car voilà une page de notre histoire que je connais fort mal, j'ai adoré le premier volet hier soir. Tout y était, le jeu des acteurs, le rythme et l'éclairage sur le rôle joué par la CIA et les services secrets français. Un grand bravo à France 2 pour son courage et son talent ! J'hai hâte d'être à ce soir pour voir la fin, même si elle promet d'être dure. 1月21日 Une expo à ne pas rater à Vienne (Isère)Mon amie Gotra vous informe, via mon blog, de l'exposition "Trésors" qui se déroulera au cloître de Saint-André-le-Bas à Vienne du 1er février au 2 juin 2008. Le conservateur est son talentueux et néanmoins ami Sébastien, conservateur en chef des musées de la belle ville de Vienne en Isère. Si vous habitez la région, allez encourager ce garçon pour l'une des premières expositions qu'il organise. Nous comptons sur vous !
Une citation... en vracLes mots sont comme les sacs : ils prennent la forme de ce qu'on met dedans.
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